Dans un nouveau communiqué rendu public par le ministère colombien des Relations extérieures, Bogota a indiqué que cette décision intervient à l’issue d’un "réexamen souverain" de la reconnaissance de la pseudo "rasd" accordée par le précédent gouvernement, compte tenu du fait que celle-ci "n’est pas reconnue par les Nations Unies en tant qu’Etat membre, et dans le cadre du renforcement du partenariat stratégique entre la Colombie et le Royaume du Maroc".
Cette décision implique qu’"il n’y aura aucun contact politique ou diplomatique, aucun échange de missions ni aucun soutien à la "rasd" dans les enceintes multilatérales, y compris aux Nations Unies et au Conseil de Sécurité, où la Colombie siège actuellement en qualité de membre non permanent", a ajouté ledit communiqué.
Bogota a souligné que cette décision "respecte pleinement le droit international, la Charte des Nations Unies ainsi que le cadre tracé par la résolution 2797 (2025) du Conseil de Sécurité relative à la question du Sahara".
Cette réorientation confirme, en outre, la volonté de la Colombie de "revitaliser ses relations avec le Maroc, partenaire depuis près de cinquante ans", sur la base d’une "vision à long terme" et avec la conviction de construire une "relation renouvelée", dans laquelle le rapprochement bilatéral servira pleinement les intérêts des deux peuples.
La nouvelle dynamique entre Rabat et Bogota reposera sur une coopération "ambitieuse et concrète", porteuse d’un potentiel considérable en matière d’"échanges commerciaux, de promotion des investissements, de tourisme, de sécurité alimentaire, de développement portuaire et logistique, ainsi que de renforcement de la connectivité atlantique".
Cette décision intervient, par ailleurs, dans le prolongement de la participation, le 7 août à Cali (Colombie), du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, qui a représenté Sa Majesté le Roi Mohammed VI, à la cérémonie d’investiture du président colombien, M. Abelardo de la Espriella.
Elle vient ainsi traduire la volonté commune de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et du Président Abelardo de la Espriella d’ouvrir un nouveau chapitre dans les relations maroco-colombiennes, fondé sur une vision stratégique de long terme, avec l’ambition de hisser le partenariat entre les deux pays à un niveau inédit.
Cette décision implique qu’"il n’y aura aucun contact politique ou diplomatique, aucun échange de missions ni aucun soutien à la "rasd" dans les enceintes multilatérales, y compris aux Nations Unies et au Conseil de Sécurité, où la Colombie siège actuellement en qualité de membre non permanent", a ajouté ledit communiqué.
Bogota a souligné que cette décision "respecte pleinement le droit international, la Charte des Nations Unies ainsi que le cadre tracé par la résolution 2797 (2025) du Conseil de Sécurité relative à la question du Sahara".
Cette réorientation confirme, en outre, la volonté de la Colombie de "revitaliser ses relations avec le Maroc, partenaire depuis près de cinquante ans", sur la base d’une "vision à long terme" et avec la conviction de construire une "relation renouvelée", dans laquelle le rapprochement bilatéral servira pleinement les intérêts des deux peuples.
La nouvelle dynamique entre Rabat et Bogota reposera sur une coopération "ambitieuse et concrète", porteuse d’un potentiel considérable en matière d’"échanges commerciaux, de promotion des investissements, de tourisme, de sécurité alimentaire, de développement portuaire et logistique, ainsi que de renforcement de la connectivité atlantique".
Cette décision intervient, par ailleurs, dans le prolongement de la participation, le 7 août à Cali (Colombie), du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, qui a représenté Sa Majesté le Roi Mohammed VI, à la cérémonie d’investiture du président colombien, M. Abelardo de la Espriella.
Elle vient ainsi traduire la volonté commune de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et du Président Abelardo de la Espriella d’ouvrir un nouveau chapitre dans les relations maroco-colombiennes, fondé sur une vision stratégique de long terme, avec l’ambition de hisser le partenariat entre les deux pays à un niveau inédit.
