Le démarrage des Groupements sanitaires territoriaux (GST) suscite les premières tensions sociales. Dans une lettre adressée, le 9 septembre 2026, au ministre de la Santé et de la protection sociale, la Fédération nationale de la santé relevant de l’Union marocaine du travail (UMT) réclame une intervention urgente pour encadrer la phase de transition. Créés en vertu de la loi n°08.22, les GST doivent prendre en charge, à l’échelle de chaque région, la gestion des établissements et des services publics de santé. Plusieurs groupements ont déjà commencé à exercer leurs nouvelles compétences. Mais selon l’UMT, ce transfert s’opère sans accompagnement suffisant de l’administration centrale.
Le syndicat affirme que les premières difficultés touchent particulièrement les ressources humaines. Il évoque des décisions qu’il juge contraires à leur valorisation, ainsi qu’une gestion problématique de dossiers conflictuels ou restés en suspens. Les méthodes adoptées par certains directeurs généraux auraient aussi dégradé le climat au sein des structures concernées et nourri le mécontentement des professionnels de santé. La lettre reste toutefois peu précise. Elle ne désigne ni les GST concernés ni les responsables mis en cause et ne détaille pas les décisions contestées.
Face à ces tensions, la Fédération demande la tenue urgente de réunions associant l’administration centrale, les directions des GST et les représentants syndicaux. Ces rencontres devraient permettre d’examiner les problèmes apparus depuis le lancement des nouvelles structures et d’arrêter des solutions. L’UMT demande également que les droits, les acquis et la dignité des différentes catégories de professionnels soient préservés. Elle estime que la réussite des GST passe par un accompagnement étroit de leur installation et par le traitement rapide des dysfonctionnements déjà signalés.
Le syndicat affirme que les premières difficultés touchent particulièrement les ressources humaines. Il évoque des décisions qu’il juge contraires à leur valorisation, ainsi qu’une gestion problématique de dossiers conflictuels ou restés en suspens. Les méthodes adoptées par certains directeurs généraux auraient aussi dégradé le climat au sein des structures concernées et nourri le mécontentement des professionnels de santé. La lettre reste toutefois peu précise. Elle ne désigne ni les GST concernés ni les responsables mis en cause et ne détaille pas les décisions contestées.
Face à ces tensions, la Fédération demande la tenue urgente de réunions associant l’administration centrale, les directions des GST et les représentants syndicaux. Ces rencontres devraient permettre d’examiner les problèmes apparus depuis le lancement des nouvelles structures et d’arrêter des solutions. L’UMT demande également que les droits, les acquis et la dignité des différentes catégories de professionnels soient préservés. Elle estime que la réussite des GST passe par un accompagnement étroit de leur installation et par le traitement rapide des dysfonctionnements déjà signalés.
