L’Agence internationale de l’énergie (AIE) prépare une nouvelle revue de la politique énergétique du Maroc. Ce rapport, fruit d’une étroite collaboration entre l’AIE et le ministère de la Transition énergétique, offre une évaluation complète des stratégies énergétiques du Royaume et propose des recommandations concrètes pour soutenir sa transition verte et renforcer sa sécurité énergétique à long terme.
Cette publication s’inscrit dans le cadre d’un partenariat renforcé entre le Maroc et l’AIE. Les deux parties ont signé, en novembre 2024 à l’occasion de la COP 29 à Bakou, un nouveau programme de travail conjoint, renouvelant leur engagement commun en matière de transition énergétique. Il vise à renforcer la coopération dans plusieurs domaines : régulation des marchés de l’électricité et du gaz, soutien aux énergies renouvelables et à l’hydrogène, transitions énergétiques régionales, dialogue sur la sécurité énergétique, résilience climatique, intégration des marchés du carbone, ainsi qu’appui technique et institutionnel.
Dans la continuité de cet accord, une mission d’experts de l’AIE s’est rendue à Rabat du 11 au 13 février 2025. L’objectif était de présenter au ministère des analyses sur les énergies renouvelables, de renforcer la coopération bilatérale et de préparer de futures actions conjointes. Plusieurs acteurs clés du secteur ont été rencontrés, notamment l’Agence marocaine de l’énergie durable (Masen), l’Autorité nationale de régulation de l’électricité (ANRE), ainsi que des partenaires internationaux comme la GIZ, l’Agence française de développement, la délégation de l’Union européenne et l’ambassade du Danemark. Ces échanges ont permis d’identifier des priorités et des opportunités pour faire progresser l’agenda marocain des énergies renouvelables. Cette mission a également lancé les travaux préparatoires de la nouvelle revue de la politique énergétique du Maroc, la troisième réalisée par l’AIE depuis 2014. Sa publication est prévue en 2026.
Rappelons que l’AIE conduit ces revues tous les 5 à 6 ans pour ses membres, sur la base de quatre objectifs stratégiques : sécurité énergétique, croissance économique, protection de l’environnement et engagement mondial.
Par ailleurs, le ministère de la Transition énergétique a sollicité l’AIE pour un examen spécifique de la sécurité énergétique, également attendu en 2026. Le Maroc bénéficiera ainsi cette année d’une double analyse de son système énergétique.
Un premier échange technique, en avril 2025, a permis d’examiner ce mécanisme, notamment sa reconnaissance internationale, identifiée comme un défi central. L’AIE a poursuivi son appui à travers des analyses ciblées et des échanges techniques avec le ministère. Une réunion en décembre 2025 a approfondi ces enjeux, en abordant notamment les implications du mécanisme européen d’ajustement carbone aux frontières (CBAM) et le rôle des initiatives privées de durabilité, comme RE100. À la suite de cette réunion, l’AIE a transmis, à la mi-décembre, des analyses complémentaires présentant des exemples concrets et des recommandations opérationnelles pour guider les décisions publiques et renforcer le cadre des énergies renouvelables au Maroc.
Enfin, la coopération englobe également le renforcement des capacités et des systèmes d’information énergétique. En décembre 2025, un atelier organisé à Rabat avec l’AIE et la CCNUCC (Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques) a réuni les principales institutions nationales et permis de formuler des recommandations stratégiques pour améliorer la collecte, la validation et le traitement des données énergétiques et climatiques du Royaume.
Au total, ces initiatives traduisent un approfondissement du partenariat entre le Maroc et l’AIE, centré sur l’appui technique, le développement des politiques publiques et la consolidation du cadre de transition énergétique du pays. La collaboration entre le Maroc et l’AIE a été initiée en 2007, et le Royaume est devenu membre associé de l’institution depuis 2016.
Cette publication s’inscrit dans le cadre d’un partenariat renforcé entre le Maroc et l’AIE. Les deux parties ont signé, en novembre 2024 à l’occasion de la COP 29 à Bakou, un nouveau programme de travail conjoint, renouvelant leur engagement commun en matière de transition énergétique. Il vise à renforcer la coopération dans plusieurs domaines : régulation des marchés de l’électricité et du gaz, soutien aux énergies renouvelables et à l’hydrogène, transitions énergétiques régionales, dialogue sur la sécurité énergétique, résilience climatique, intégration des marchés du carbone, ainsi qu’appui technique et institutionnel.
Dans la continuité de cet accord, une mission d’experts de l’AIE s’est rendue à Rabat du 11 au 13 février 2025. L’objectif était de présenter au ministère des analyses sur les énergies renouvelables, de renforcer la coopération bilatérale et de préparer de futures actions conjointes. Plusieurs acteurs clés du secteur ont été rencontrés, notamment l’Agence marocaine de l’énergie durable (Masen), l’Autorité nationale de régulation de l’électricité (ANRE), ainsi que des partenaires internationaux comme la GIZ, l’Agence française de développement, la délégation de l’Union européenne et l’ambassade du Danemark. Ces échanges ont permis d’identifier des priorités et des opportunités pour faire progresser l’agenda marocain des énergies renouvelables. Cette mission a également lancé les travaux préparatoires de la nouvelle revue de la politique énergétique du Maroc, la troisième réalisée par l’AIE depuis 2014. Sa publication est prévue en 2026.
Rappelons que l’AIE conduit ces revues tous les 5 à 6 ans pour ses membres, sur la base de quatre objectifs stratégiques : sécurité énergétique, croissance économique, protection de l’environnement et engagement mondial.
Par ailleurs, le ministère de la Transition énergétique a sollicité l’AIE pour un examen spécifique de la sécurité énergétique, également attendu en 2026. Le Maroc bénéficiera ainsi cette année d’une double analyse de son système énergétique.
Renforcement des politiques en énergies renouvelables
La coopération entre les deux parties se concentre également sur le renforcement des politiques relatives aux énergies renouvelables. Après l’adoption du décret instituant les certificats d’attribut énergétique (Energy Attribute Certificates – EACs), leur mise en œuvre a été identifiée comme une priorité majeure. Ces certificats attestent que l’électricité produite provient de sources renouvelables, contribuant à la transparence des marchés et au développement des politiques énergétiques et des investissements dans le secteur.Un premier échange technique, en avril 2025, a permis d’examiner ce mécanisme, notamment sa reconnaissance internationale, identifiée comme un défi central. L’AIE a poursuivi son appui à travers des analyses ciblées et des échanges techniques avec le ministère. Une réunion en décembre 2025 a approfondi ces enjeux, en abordant notamment les implications du mécanisme européen d’ajustement carbone aux frontières (CBAM) et le rôle des initiatives privées de durabilité, comme RE100. À la suite de cette réunion, l’AIE a transmis, à la mi-décembre, des analyses complémentaires présentant des exemples concrets et des recommandations opérationnelles pour guider les décisions publiques et renforcer le cadre des énergies renouvelables au Maroc.
Enfin, la coopération englobe également le renforcement des capacités et des systèmes d’information énergétique. En décembre 2025, un atelier organisé à Rabat avec l’AIE et la CCNUCC (Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques) a réuni les principales institutions nationales et permis de formuler des recommandations stratégiques pour améliorer la collecte, la validation et le traitement des données énergétiques et climatiques du Royaume.
Au total, ces initiatives traduisent un approfondissement du partenariat entre le Maroc et l’AIE, centré sur l’appui technique, le développement des politiques publiques et la consolidation du cadre de transition énergétique du pays. La collaboration entre le Maroc et l’AIE a été initiée en 2007, et le Royaume est devenu membre associé de l’institution depuis 2016.
