Le gouvernement poursuit la refonte du système de santé national. Réuni jeudi à Rabat, le Conseil de gouvernement a adopté le projet de loi n° 27.26 modifiant et complétant la loi n° 17.04 portant Code du médicament et de la pharmacie, ainsi qu’un projet de décret relatif à la situation des étudiants des Facultés de médecine, de pharmacie et de médecine dentaire.
Présentés par le ministre de la Santé et de la Protection sociale, ces deux textes traduisent une volonté d’adaptation du cadre juridique aux exigences d’un secteur en pleine transformation, marqué par des enjeux croissants en matière de qualité, d’accès et de régulation.
S’exprimant à l’issue du Conseil, le porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, a souligné que la réforme du Code du médicament s’inscrit dans les efforts visant à améliorer la qualité et la sécurité des produits de santé, tout en renforçant la performance du système national. L’ambition affichée est également d’aligner le Maroc sur les standards internationaux en matière de régulation pharmaceutique.
Dans ce cadre, le projet de loi prévoit de consolider les prérogatives de l’Agence marocaine du médicament et des produits de santé, notamment en matière d’octroi des autorisations, de contrôle du marché, d’inspection et de vigilance pharmacologique. L’objectif est double : garantir une meilleure protection de la santé publique et faciliter l’accès des citoyens aux médicaments.
Parallèlement, le Conseil a approuvé le projet de décret n° 2.26.342 relatif à la situation des étudiants en médecine, pharmacie et médecine dentaire, qu’ils soient stagiaires, externes, internes ou résidents. Ce texte concerne leur encadrement au sein des établissements relevant des Groupements sanitaires territoriaux.
Ce dispositif vise à clarifier et à structurer davantage le parcours de formation et les conditions d’exercice de ces futurs professionnels de santé, dans un contexte où les ressources humaines constituent un pilier central de la réforme du système sanitaire.
En adoptant ces deux textes, l’Exécutif entend ainsi consolider les fondements d’un système de santé plus efficient, mieux régulé et davantage en phase avec les standards internationaux, tout en accordant une attention particulière à la formation et à l’encadrement des professionnels de demain.
Présentés par le ministre de la Santé et de la Protection sociale, ces deux textes traduisent une volonté d’adaptation du cadre juridique aux exigences d’un secteur en pleine transformation, marqué par des enjeux croissants en matière de qualité, d’accès et de régulation.
S’exprimant à l’issue du Conseil, le porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, a souligné que la réforme du Code du médicament s’inscrit dans les efforts visant à améliorer la qualité et la sécurité des produits de santé, tout en renforçant la performance du système national. L’ambition affichée est également d’aligner le Maroc sur les standards internationaux en matière de régulation pharmaceutique.
Dans ce cadre, le projet de loi prévoit de consolider les prérogatives de l’Agence marocaine du médicament et des produits de santé, notamment en matière d’octroi des autorisations, de contrôle du marché, d’inspection et de vigilance pharmacologique. L’objectif est double : garantir une meilleure protection de la santé publique et faciliter l’accès des citoyens aux médicaments.
Parallèlement, le Conseil a approuvé le projet de décret n° 2.26.342 relatif à la situation des étudiants en médecine, pharmacie et médecine dentaire, qu’ils soient stagiaires, externes, internes ou résidents. Ce texte concerne leur encadrement au sein des établissements relevant des Groupements sanitaires territoriaux.
Ce dispositif vise à clarifier et à structurer davantage le parcours de formation et les conditions d’exercice de ces futurs professionnels de santé, dans un contexte où les ressources humaines constituent un pilier central de la réforme du système sanitaire.
En adoptant ces deux textes, l’Exécutif entend ainsi consolider les fondements d’un système de santé plus efficient, mieux régulé et davantage en phase avec les standards internationaux, tout en accordant une attention particulière à la formation et à l’encadrement des professionnels de demain.
