Le 6 novembre 1975 demeure une date majeure dans l’histoire contemporaine du Maroc. La Marche verte, événement fondateur mobilisant 350 000 volontaires marocains dans un élan pacifique, a marqué un tournant dans l’histoire nationale et profondément inscrit la question du Sahara dans la conscience collective. Au-delà de sa portée historique, elle incarne un symbole de mobilisation populaire, d’attachement à l’intégrité territoriale et d’unité nationale. Cinquante et un ans après cet événement, cet héritage s’inscrit dans une nouvelle séquence, où les provinces du Sud occupent une place centrale dans les ambitions économiques, diplomatiques et géostratégiques du Royaume.
La Marche verte ne renvoie plus uniquement à un moment historique. Elle constitue également un point de référence pour comprendre les transformations engagées dans les provinces du Sud et les ambitions qui accompagnent leur développement. Sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la stratégie nationale a progressivement associé la défense de l’intégrité territoriale à une politique de développement économique, de modernisation des infrastructures et de renforcement de l’ancrage africain du Maroc. La concrétisation de cette vision Royale remonte notamment au lancement, en 2015, du nouveau modèle de développement des provinces du Sud. Porté par des investissements structurants, ce programme a vu son enveloppe globale passer de 77 à 85 milliards de dirhams, traduisant l’ampleur des ambitions du Royaume pour ces territoires. Cette approche repose sur une conviction fondamentale : la consolidation de l’unité nationale passe également par la valorisation des territoires, le renforcement de leur compétitivité et l’amélioration des conditions de vie de leurs populations.
La diversification progressive du tissu productif traduit ainsi l’émergence de nouveaux pôles économiques et renforce l’attractivité des territoires. L’enjeu est désormais de consolider cette dynamique pour accroître la valeur ajoutée locale et favoriser la création d’emplois durables.
Les grands chantiers : renforcer la connectivité et l’attractivité des provinces du Sud
La transformation des provinces du Sud repose sur la réalisation d’infrastructures structurantes destinées à améliorer leur connectivité et à renforcer leur attractivité économique. La voie express Tiznit-Dakhla, longue de 1 055 kilomètres, constitue un axe majeur de continuité territoriale, tandis que le futur viaduc de l’oued Sakia El Hamra à Laâyoune complète la modernisation du réseau routier. À Dakhla, le futur port Atlantique, mobilisant un investissement de plus de 15 milliards de dirhams, ambitionne de devenir une plateforme portuaire, industrielle et logistique intégrée. Ces projets, complétés par des zones d’activités et des plateformes logistiques, doivent faciliter les échanges commerciaux, attirer les investisseurs et favoriser l’émergence de nouveaux pôles de production et de distribution.
Énergie, pêche et industrie : les moteurs de la diversification
Les provinces du Sud disposent aujourd’hui de plusieurs leviers pour renforcer leur tissu productif et diversifier leur économie. Les énergies renouvelables, notamment éoliennes et solaires, ouvrent de nouvelles perspectives industrielles, en particulier dans le domaine de l’hydrogène vert, avec sept projets sélectionnés dans le cadre de l’Offre Maroc. Parallèlement, la pêche demeure une spécialisation majeure, avec des opportunités importantes dans la transformation, la conservation et le conditionnement des produits de la mer. L’aquaculture, la valorisation des phosphates et les projets de dessalement complètent cette dynamique. L’enjeu est désormais de développer des chaînes de valeur intégrées, capables de stimuler l’investissement privé, de créer des emplois qualifiés et d’accroître la valeur ajoutée locale.
La Marche verte ne renvoie plus uniquement à un moment historique. Elle constitue également un point de référence pour comprendre les transformations engagées dans les provinces du Sud et les ambitions qui accompagnent leur développement. Sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la stratégie nationale a progressivement associé la défense de l’intégrité territoriale à une politique de développement économique, de modernisation des infrastructures et de renforcement de l’ancrage africain du Maroc. La concrétisation de cette vision Royale remonte notamment au lancement, en 2015, du nouveau modèle de développement des provinces du Sud. Porté par des investissements structurants, ce programme a vu son enveloppe globale passer de 77 à 85 milliards de dirhams, traduisant l’ampleur des ambitions du Royaume pour ces territoires. Cette approche repose sur une conviction fondamentale : la consolidation de l’unité nationale passe également par la valorisation des territoires, le renforcement de leur compétitivité et l’amélioration des conditions de vie de leurs populations.
Des territoires en mutation, une nouvelle dynamique économique
Autrefois caractérisées par une économie peu diversifiée, les provinces du Sud connaissent aujourd’hui une transformation économique marquée. En 2024, la croissance a atteint 7,6% à Laâyoune-Sakia El Hamra, 7% à Dakhla-Oued Eddahab et 4,6% à Guelmim-Oued Noun, contre 4,4% au niveau national. Cette dynamique repose sur le développement du BTP, de la pêche, des industries de transformation, des énergies renouvelables et du tourisme.La diversification progressive du tissu productif traduit ainsi l’émergence de nouveaux pôles économiques et renforce l’attractivité des territoires. L’enjeu est désormais de consolider cette dynamique pour accroître la valeur ajoutée locale et favoriser la création d’emplois durables.
Les grands chantiers : renforcer la connectivité et l’attractivité des provinces du Sud
La transformation des provinces du Sud repose sur la réalisation d’infrastructures structurantes destinées à améliorer leur connectivité et à renforcer leur attractivité économique. La voie express Tiznit-Dakhla, longue de 1 055 kilomètres, constitue un axe majeur de continuité territoriale, tandis que le futur viaduc de l’oued Sakia El Hamra à Laâyoune complète la modernisation du réseau routier. À Dakhla, le futur port Atlantique, mobilisant un investissement de plus de 15 milliards de dirhams, ambitionne de devenir une plateforme portuaire, industrielle et logistique intégrée. Ces projets, complétés par des zones d’activités et des plateformes logistiques, doivent faciliter les échanges commerciaux, attirer les investisseurs et favoriser l’émergence de nouveaux pôles de production et de distribution.
PLF 2027 : de nouveaux investissements pour accélérer la transformation régionale
Dans le cadre du PLF 2027, les trois régions du Sud bénéficient de près de 1,7 milliard de dirhams de nouveaux investissements destinés à renforcer la connectivité, l’enseignement supérieur et les infrastructures économiques. Guelmim-Oued Noun mobilise 551,44 millions de dirhams, notamment pour la construction de deux établissements universitaires et l’amélioration du réseau routier. À Laâyoune-Sakia El Hamra, 400,49 millions de dirhams sont consacrés notamment à l’extension de la zone industrielle et à la création de l’École nationale des technologies avancées. Dakhla-Oued Eddahab concentre la plus importante enveloppe, avec 748,37 millions de dirhams, destinés principalement à la connexion du port Dakhla Atlantique au réseau routier, à l’aménagement de sa zone industrielle et logistique et au développement de la formation supérieure. Ces investissements traduisent une approche intégrée du développement territorial, associant infrastructures, formation et activités productives. L’objectif est de renforcer l’attractivité des régions, de rapprocher les compétences des besoins économiques et de favoriser la création d’emplois et de valeur ajoutée locale.Énergie, pêche et industrie : les moteurs de la diversification
Les provinces du Sud disposent aujourd’hui de plusieurs leviers pour renforcer leur tissu productif et diversifier leur économie. Les énergies renouvelables, notamment éoliennes et solaires, ouvrent de nouvelles perspectives industrielles, en particulier dans le domaine de l’hydrogène vert, avec sept projets sélectionnés dans le cadre de l’Offre Maroc. Parallèlement, la pêche demeure une spécialisation majeure, avec des opportunités importantes dans la transformation, la conservation et le conditionnement des produits de la mer. L’aquaculture, la valorisation des phosphates et les projets de dessalement complètent cette dynamique. L’enjeu est désormais de développer des chaînes de valeur intégrées, capables de stimuler l’investissement privé, de créer des emplois qualifiés et d’accroître la valeur ajoutée locale.
