Le Maroc consolide son image de pôle de stabilité dans un environnement régional sous tension. Dans sa dernière édition, le Global Terrorism Index (GTI) 2026 classe le Royaume parmi les pays les plus sécurisés au monde, avec un score nul sur dix, synonyme d’absence d’impact du terrorisme. Sur les 163 pays analysés, le Maroc figure ainsi dans la catégorie des États « non affectés », occupant une position ex æquo autour du 100e rang mondial.
Ce classement repose sur une batterie d’indicateurs mesurant l’ampleur du phénomène terroriste, notamment le nombre d’attaques, de victimes et de pertes économiques. Dans ce contexte, la performance marocaine traduit une réalité nette : aucun incident terroriste significatif n’a été enregistré sur la période étudiée, confirmant une trajectoire de stabilité constante.
Cette approche proactive, conjuguée à une coopération internationale renforcée, a permis au Maroc de se hisser au rang de modèle régional en matière de lutte contre le terrorisme, dans un contexte marqué par la mutation rapide des menaces et l’usage croissant des technologies numériques par les groupes extrémistes.
À l’échelle internationale, le rapport met en évidence une baisse globale des attaques et des décès liés au terrorisme en 2025, tout en alertant sur une concentration accrue des violences dans certaines régions. Le Pakistan devient ainsi le pays le plus touché, dépassant pour la première fois le Burkina Faso, avec 1.139 morts et 1.045 attaques recensées.
Autre évolution marquante : la montée en puissance de la radicalisation des jeunes. Les mineurs et adolescents représentent désormais 42 % des enquêtes liées au terrorisme en Europe et en Amérique du Nord, un chiffre qui a triplé depuis 2021. Cette tendance est alimentée par les nouveaux modes de recrutement en ligne et la diffusion accélérée de contenus extrémistes.
Ce classement repose sur une batterie d’indicateurs mesurant l’ampleur du phénomène terroriste, notamment le nombre d’attaques, de victimes et de pertes économiques. Dans ce contexte, la performance marocaine traduit une réalité nette : aucun incident terroriste significatif n’a été enregistré sur la période étudiée, confirmant une trajectoire de stabilité constante.
Une stratégie sécuritaire anticipative saluée
Au-delà des chiffres, ce positionnement reflète l’efficacité de la stratégie sécuritaire adoptée par le Royaume, fondée sur l’anticipation, la coordination des services et la vigilance permanente. Depuis 2002, plus de 200 cellules terroristes ont été démantelées par les autorités marocaines, dont trois au cours de la seule année 2025, selon des données du ministère de l’Intérieur.Cette approche proactive, conjuguée à une coopération internationale renforcée, a permis au Maroc de se hisser au rang de modèle régional en matière de lutte contre le terrorisme, dans un contexte marqué par la mutation rapide des menaces et l’usage croissant des technologies numériques par les groupes extrémistes.
Une amélioration notable dans la région MENA
Le rapport souligne également une évolution positive à l’échelle de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord. En 2025, aucun pays de la zone n’a vu son score se détériorer, une première depuis la création de l’indice. Le nombre d’attaques terroristes y a chuté de 56 %, passant de 646 en 2024 à 286 en 2025, tandis que le nombre de victimes a reculé de 81 %, de 1.064 à 205 morts. Cette tendance confirme le recul global de l’activité terroriste dans la région, même si les foyers d’instabilité se déplacent désormais vers d’autres zones, notamment le Sahel subsaharien, devenu l’épicentre mondial du terrorisme.À l’échelle internationale, le rapport met en évidence une baisse globale des attaques et des décès liés au terrorisme en 2025, tout en alertant sur une concentration accrue des violences dans certaines régions. Le Pakistan devient ainsi le pays le plus touché, dépassant pour la première fois le Burkina Faso, avec 1.139 morts et 1.045 attaques recensées.
Autre évolution marquante : la montée en puissance de la radicalisation des jeunes. Les mineurs et adolescents représentent désormais 42 % des enquêtes liées au terrorisme en Europe et en Amérique du Nord, un chiffre qui a triplé depuis 2021. Cette tendance est alimentée par les nouveaux modes de recrutement en ligne et la diffusion accélérée de contenus extrémistes.
