Intervenant à cette occasion, le diplomate marocain a souligné que le statut d'observateur permanent du Royaume du Maroc auprès de l'OEA traduisait une conviction profonde, à savoir que «l'Atlantique n'est pas une distance qui nous sépare, mais un espace de partenariat et d'opportunités partagées».
À cet égard, M. Amrani a souligné que «la coopération Sud-Sud doit passer du dialogue à l'action concrète», en ce sens que cette action commence par «l'écoute des priorités définies par les États membres eux-mêmes». L’ambassadeur a rappelé, dans cette optique, que le développement ne se limitait pas aux ressources financières, mais reposait sur le partage des capacités, des expériences et de la connaissance. «Le savoir, la technologie, l'expertise et, surtout, le capital humain sont au cœur des priorités», a-t-il dit lors de cette réunion tenue au siège de l'OEA à Washington.
Face aux défis identifiés par les États membres en matière de sécurité alimentaire, de sécurité hydrique et de transition énergétique, le diplomate marocain a mis en avant l’expérience et l’expertise avérées du Royaume en agriculture durable, en gestion hydrique et dessalement d’eau, ainsi qu'en énergies renouvelables à grande échelle. L'excellence marocaine, a-t-il poursuivi, s'appuie sur des institutions spécialisées et des centres de recherche et de formation reconnus, capables de partager leur expertise et de tisser des liens entre chercheurs, professionnels et jeunes innovateurs. Il a, dans ce sens, insisté sur le fait que le développement était «avant tout une question humaine», soulignant que le Maroc souhaitait bâtir avec l'OEA une coopération centrée sur la formation et l'échange de connaissances.
«Par l'intermédiaire de l'Agence marocaine de coopération internationale (AMCI), le Maroc est disposé à élargir les opportunités de bourses, de formation technique et d'échange d'expériences au profit des jeunes et des professionnels des États membres», a-t-il assuré. Et d’ajouter que dans une démarche pragmatique, le Royaume a proposé de démarrer par des projets pilotes dans des communautés particulièrement affectées par le stress hydrique, la dégradation des sols ou la vulnérabilité énergétique, avant d'élargir les initiatives ayant démontré leur efficacité.
Afin d'assurer la continuité et le suivi de cet élan, le Maroc a proposé l'élaboration d'une Feuille de route «OEA-Maroc», assortie de priorités claires, de projets concrets et de mécanismes de suivi, a fait savoir l’ambassadeur. Et de conclure que le Royaume du Maroc n’a pas vocation à être seulement un observateur, mais un véritable partenaire engagé à partager, à apprendre et à construire avec les Amériques pour faire de l'espace atlantique commun un espace de savoir, de solidarité, d'innovation et de prospérité durable.
Face aux défis identifiés par les États membres en matière de sécurité alimentaire, de sécurité hydrique et de transition énergétique, le diplomate marocain a mis en avant l’expérience et l’expertise avérées du Royaume en agriculture durable, en gestion hydrique et dessalement d’eau, ainsi qu'en énergies renouvelables à grande échelle. L'excellence marocaine, a-t-il poursuivi, s'appuie sur des institutions spécialisées et des centres de recherche et de formation reconnus, capables de partager leur expertise et de tisser des liens entre chercheurs, professionnels et jeunes innovateurs. Il a, dans ce sens, insisté sur le fait que le développement était «avant tout une question humaine», soulignant que le Maroc souhaitait bâtir avec l'OEA une coopération centrée sur la formation et l'échange de connaissances.
«Par l'intermédiaire de l'Agence marocaine de coopération internationale (AMCI), le Maroc est disposé à élargir les opportunités de bourses, de formation technique et d'échange d'expériences au profit des jeunes et des professionnels des États membres», a-t-il assuré. Et d’ajouter que dans une démarche pragmatique, le Royaume a proposé de démarrer par des projets pilotes dans des communautés particulièrement affectées par le stress hydrique, la dégradation des sols ou la vulnérabilité énergétique, avant d'élargir les initiatives ayant démontré leur efficacité.
Afin d'assurer la continuité et le suivi de cet élan, le Maroc a proposé l'élaboration d'une Feuille de route «OEA-Maroc», assortie de priorités claires, de projets concrets et de mécanismes de suivi, a fait savoir l’ambassadeur. Et de conclure que le Royaume du Maroc n’a pas vocation à être seulement un observateur, mais un véritable partenaire engagé à partager, à apprendre et à construire avec les Amériques pour faire de l'espace atlantique commun un espace de savoir, de solidarité, d'innovation et de prospérité durable.
