Dans ce document, publié dans la soirée par L’Elysée, les signataires se disent « conscients de la demande mondiale croissante d'énergie fiable, abordable et à faible émission », reconnaissant que « l'énergie nucléaire, lorsqu'elle est déployée de manière responsable, peut contribuer à la sécurité énergétique et aux efforts de développement économique, en phase avec les priorités nationales ».
« Nous reconnaissons l’importance de mobiliser un financement adéquat, prévisible et diversifié pour les projets d'énergie nucléaire, y compris par le biais d’une combinaison de financements impliquant le public, les institutions financières internationales, les organismes de crédit à l'exportation, les investisseurs privés et des instruments financiers novateurs, ainsi que des cadres de réglementation des actifs », soulignent-ils.
Les pays signataires se félicitent à cet égard des récentes initiatives prises par les institutions financières internationales pour renforcer les capacités dans le domaine de l’énergie nucléaire, notamment : le cadre de coopération entre le Groupe de la Banque mondiale et l’AIEA en juin 2025, ainsi que les accords conclus entre l’AIEA et la Banque asiatique de développement (BAsD), la Banque de développement de l’Amérique latine et des Caraïbes (CAF) et le Fonds de l’OPEP pour le développement international, l’engagement et le soutien de la Banque européenne d’investissement (BEI) et la participation continue de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD).
Ils expriment à cette occasion leur soutien « aux objectifs à long terme d’expansion de la production d’électricité nucléaire et de l’industrie nucléaire au sens large afin d’accélérer la diversification énergétique et de renforcer la sécurité énergétique », conclut le texte.
Le Groupe de la Banque mondiale, la BAsD, la CAF, le Fonds de l'OPEP, la BEI et la BERD travaillent avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et d'autres organismes pour soutenir les pays intéressés par la poursuite du développement de l'énergie nucléaire, rappelle-t-on.
Organisé dans un contexte marqué par la hausse des besoins en électricité et par l’accélération des stratégies de décarbonation, le deuxième Sommet international sur l’énergie nucléaire entend s’imposer comme un cadre politique de référence pour le développement du nucléaire civil, en complément des enceintes techniques de l’AIEA et en amont de plusieurs échéances internationales prévues en 2026, dont la conférence d’examen du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires.
Cette rencontre de haut niveau, tenue après une première édition à Bruxelles en mars 2024, a réuni chefs d’État et de gouvernement, responsables d’organisations internationales, institutions financières, industriels et experts afin d’échanger sur le rôle du nucléaire civil face aux défis énergétiques et climatiques mondiaux.
« Nous reconnaissons l’importance de mobiliser un financement adéquat, prévisible et diversifié pour les projets d'énergie nucléaire, y compris par le biais d’une combinaison de financements impliquant le public, les institutions financières internationales, les organismes de crédit à l'exportation, les investisseurs privés et des instruments financiers novateurs, ainsi que des cadres de réglementation des actifs », soulignent-ils.
Les pays signataires se félicitent à cet égard des récentes initiatives prises par les institutions financières internationales pour renforcer les capacités dans le domaine de l’énergie nucléaire, notamment : le cadre de coopération entre le Groupe de la Banque mondiale et l’AIEA en juin 2025, ainsi que les accords conclus entre l’AIEA et la Banque asiatique de développement (BAsD), la Banque de développement de l’Amérique latine et des Caraïbes (CAF) et le Fonds de l’OPEP pour le développement international, l’engagement et le soutien de la Banque européenne d’investissement (BEI) et la participation continue de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD).
Ils expriment à cette occasion leur soutien « aux objectifs à long terme d’expansion de la production d’électricité nucléaire et de l’industrie nucléaire au sens large afin d’accélérer la diversification énergétique et de renforcer la sécurité énergétique », conclut le texte.
Le Groupe de la Banque mondiale, la BAsD, la CAF, le Fonds de l'OPEP, la BEI et la BERD travaillent avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et d'autres organismes pour soutenir les pays intéressés par la poursuite du développement de l'énergie nucléaire, rappelle-t-on.
Organisé dans un contexte marqué par la hausse des besoins en électricité et par l’accélération des stratégies de décarbonation, le deuxième Sommet international sur l’énergie nucléaire entend s’imposer comme un cadre politique de référence pour le développement du nucléaire civil, en complément des enceintes techniques de l’AIEA et en amont de plusieurs échéances internationales prévues en 2026, dont la conférence d’examen du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires.
Cette rencontre de haut niveau, tenue après une première édition à Bruxelles en mars 2024, a réuni chefs d’État et de gouvernement, responsables d’organisations internationales, institutions financières, industriels et experts afin d’échanger sur le rôle du nucléaire civil face aux défis énergétiques et climatiques mondiaux.
