Les tractations politiques engagées après les élections législatives du 23 septembre ont abouti. Après deux rounds de consultations conduits par Fatima-Zahra El Mansouri, Cheffe du gouvernement désignée par S.M. le Roi Mohammed VI, quatre formations politiques ont décidé d’unir leurs forces pour constituer la nouvelle majorité gouvernementale. Il s’agit du Parti authenticité et modernité (PAM), du Parti de l’Istiqlal, de l’Union socialiste des forces populaires (USFP) et du Parti du progrès et du socialisme (PPS).
L’accord a été officialisé dans un communiqué conjoint rendu public ce lundi 12 octobre à Rabat. Il met ainsi fin à une première phase de négociations consacrée à la définition des contours politiques de la future coalition, après une série de rencontres avec les partis représentés au Parlement.
Le choix des quatre formations repose, selon le communiqué, sur leur proximité politique et idéologique ainsi que sur leur adhésion à une vision réformatrice commune. Les signataires affichent leur volonté de constituer une majorité « forte et cohérente », capable de répondre aux défis intérieurs et aux contraintes extérieures auxquels le Maroc est confronté.
Le communiqué met également en avant la portée historique de la nomination de Fatima-Zahra El Mansouri, première femme à accéder à la tête du gouvernement au Maroc, et souligne la responsabilité dont ont fait preuve les différentes formations politiques ayant participé aux discussions.
Au terme de ces échanges, les quatre partis ont privilégié une coalition fondée sur des convergences politiques et une volonté commune de conduire les réformes attendues au cours de la prochaine législature. Le texte fait également référence aux enseignements tirés des précédentes expériences gouvernementales, présentés comme l'un des éléments ayant guidé le choix de la nouvelle configuration.
Cette alliance marque ainsi l'aboutissement des discussions entamées au lendemain de la nomination de la Cheffe du gouvernement. Elle réunit autour du PAM, arrivé en tête des élections, trois autres formations appelées à partager la responsabilité de l'action gouvernementale.
Les signataires inscrivent ces priorités dans le cadre des Hautes Orientations Royales visant l'édification d'un Maroc émergent avançant à un rythme unifié. Ils mettent notamment l'accent sur la consolidation de l'édifice démocratique, la bonne gouvernance et la réduction des disparités entre les territoires.
Le communiqué ne détaille toutefois pas encore les mesures qui permettront de traduire ces orientations en politiques publiques. Celles-ci devront être précisées dans le programme gouvernemental, dont l'élaboration constitue désormais l'un des prochains chantiers de la coalition.
Selon le communiqué, les quatre formations s'engagent à proposer des personnalités réunissant compétence, sens politique, intégrité et probité, dans l'objectif de constituer un gouvernement cohérent et capable de mettre en œuvre les engagements de la nouvelle majorité.
Les partenaires annoncent également leur intention d'élaborer le programme gouvernemental dans les meilleurs délais. Ce document devra traduire les orientations communes en engagements et en priorités d'action pour les cinq prochaines années.
Si l'architecture politique de la majorité est désormais arrêtée, la répartition des portefeuilles ministériels et la composition de la future équipe gouvernementale restent à déterminer. Le communiqué ne fournit, à ce stade, aucune précision sur ces deux questions.
Avec l'annonce de cette coalition réunissant le PAM, l'Istiqlal, l'USFP et le PPS, la formation du nouveau gouvernement franchit ainsi une étape décisive. Reste désormais à transformer cet accord politique en une équipe gouvernementale et en un programme commun, dans un contexte marqué par de fortes attentes économiques et sociales.
L’accord a été officialisé dans un communiqué conjoint rendu public ce lundi 12 octobre à Rabat. Il met ainsi fin à une première phase de négociations consacrée à la définition des contours politiques de la future coalition, après une série de rencontres avec les partis représentés au Parlement.
Le choix des quatre formations repose, selon le communiqué, sur leur proximité politique et idéologique ainsi que sur leur adhésion à une vision réformatrice commune. Les signataires affichent leur volonté de constituer une majorité « forte et cohérente », capable de répondre aux défis intérieurs et aux contraintes extérieures auxquels le Maroc est confronté.
Une coalition de quatre partis autour d'une vision réformatrice commune
Dans leur déclaration, les partenaires de la nouvelle majorité soulignent que les consultations ont été menées en tenant compte de l'intérêt supérieur du pays, du contexte national et international ainsi que de la volonté populaire exprimée lors des élections législatives du 23 septembre.Le communiqué met également en avant la portée historique de la nomination de Fatima-Zahra El Mansouri, première femme à accéder à la tête du gouvernement au Maroc, et souligne la responsabilité dont ont fait preuve les différentes formations politiques ayant participé aux discussions.
Au terme de ces échanges, les quatre partis ont privilégié une coalition fondée sur des convergences politiques et une volonté commune de conduire les réformes attendues au cours de la prochaine législature. Le texte fait également référence aux enseignements tirés des précédentes expériences gouvernementales, présentés comme l'un des éléments ayant guidé le choix de la nouvelle configuration.
Cette alliance marque ainsi l'aboutissement des discussions entamées au lendemain de la nomination de la Cheffe du gouvernement. Elle réunit autour du PAM, arrivé en tête des élections, trois autres formations appelées à partager la responsabilité de l'action gouvernementale.
Justice sociale, libertés et équité territoriale parmi les priorités
Au-delà de sa composition, la nouvelle majorité esquisse les grandes orientations qui devront guider l'action du prochain Exécutif. Les quatre formations affirment vouloir répondre aux attentes des citoyens en matière d'amélioration des conditions de vie, de renforcement des droits et des libertés, de justice sociale et d'équité territoriale. La prospérité économique et le renforcement des capacités productives de l'économie nationale figurent également parmi les objectifs annoncés.Les signataires inscrivent ces priorités dans le cadre des Hautes Orientations Royales visant l'édification d'un Maroc émergent avançant à un rythme unifié. Ils mettent notamment l'accent sur la consolidation de l'édifice démocratique, la bonne gouvernance et la réduction des disparités entre les territoires.
Le communiqué ne détaille toutefois pas encore les mesures qui permettront de traduire ces orientations en politiques publiques. Celles-ci devront être précisées dans le programme gouvernemental, dont l'élaboration constitue désormais l'un des prochains chantiers de la coalition.
Place désormais à la composition du gouvernement
L'accord politique conclu entre les quatre partis ouvre une nouvelle étape dans le processus de formation du gouvernement : celle du choix des femmes et des hommes appelés à intégrer la future équipe ministérielle.Selon le communiqué, les quatre formations s'engagent à proposer des personnalités réunissant compétence, sens politique, intégrité et probité, dans l'objectif de constituer un gouvernement cohérent et capable de mettre en œuvre les engagements de la nouvelle majorité.
Les partenaires annoncent également leur intention d'élaborer le programme gouvernemental dans les meilleurs délais. Ce document devra traduire les orientations communes en engagements et en priorités d'action pour les cinq prochaines années.
Si l'architecture politique de la majorité est désormais arrêtée, la répartition des portefeuilles ministériels et la composition de la future équipe gouvernementale restent à déterminer. Le communiqué ne fournit, à ce stade, aucune précision sur ces deux questions.
Avec l'annonce de cette coalition réunissant le PAM, l'Istiqlal, l'USFP et le PPS, la formation du nouveau gouvernement franchit ainsi une étape décisive. Reste désormais à transformer cet accord politique en une équipe gouvernementale et en un programme commun, dans un contexte marqué par de fortes attentes économiques et sociales.
