Dans une intervention sur sa chaîne Youtube "بوضوح مع فوزي لقجع" consacrée à son engagement politique et aux motivations qui ont guidé ce choix, Fouzi Lekjaa a également livré plusieurs mises au point sur son action au sein du gouvernement. Le ministre délégué chargé du Budget est notamment revenu sur les limites de ses prérogatives, mais aussi sur les sujets qui ont nourri ses divergences, au premier rang desquels figurent le pouvoir d’achat, la hausse des prix et l’efficacité de certaines mesures gouvernementales.
Lekjaa explique son choix de s’engager dans l’action politique par la volonté de mettre à profit l’expérience accumulée au cours de plus de trente années de responsabilités administratives, financières et sportives. Une décision qu’il inscrit dans la continuité de son parcours, tout en marquant une évolution dans la manière dont il entend contribuer à l’action publique.
Le responsable gouvernemental souligne que ses différentes fonctions administratives, notamment au sein du ministère de l’Économie et des Finances, ont toujours été encadrées par des textes définissant précisément son champ d’intervention. À ses yeux, l’espace politique permet désormais d’aller plus loin.
« Le parti est un espace qui me donne davantage de liberté et davantage de possibilités pour mettre l’expérience accumulée pendant trente ans au service de mon pays », explique-t-il en substance.
Le membre du bureau politique du PAM dit ainsi vouloir contribuer, aux côtés des militants de sa formation mais aussi des différents acteurs politiques, à apporter des réponses aux difficultés rencontrées par les Marocains dans leur vie quotidienne et à accompagner la trajectoire de développement du Royaume.
Lekjaa s’arrête également sur ses fonctions de ministre délégué chargé du Budget pour rappeler que les responsabilités de chaque membre du gouvernement sont délimitées par la loi. Il souligne notamment que les crédits sont arrêtés dans le cadre de la loi de Finances avant que leur exécution ne relève des départements ministériels concernés.
Cette délimitation des prérogatives constitue précisément, selon lui, l’une des raisons de son choix politique : disposer d’un espace plus large pour débattre des politiques publiques, exprimer ses positions et contribuer à leur élaboration.
Il cite notamment le dossier des prix de la viande. Selon lui, les moyens consentis par l’État et le gouvernement afin de maintenir les prix à un niveau raisonnable pour les consommateurs n’ont pas produit les résultats recherchés.
« Les moyens qui ont été mobilisés par le gouvernement et l’État pour que la viande reste à un prix raisonnable pour les citoyens n’ont pas atteint leurs objectifs », affirme-t-il, renvoyant à ses précédentes interventions parlementaires.
Pour Lekjaa, le constat doit désormais conduire à revoir les réponses apportées. Il estime que le secteur nécessite une « réflexion profonde » et des « solutions objectives », avec une finalité qu’il présente de manière très concrète : permettre aux Marocains de retrouver la viande aux niveaux de prix auxquels ils étaient habitués auparavant.
Plus largement, il place la hausse des prix, la cherté de la vie et la préservation du pouvoir d’achat parmi les dossiers sur lesquels l’action publique doit aujourd’hui concentrer ses efforts.
« Ce n’est pas parce que la position dans le champ politique change que les positions doivent changer. Absolument pas, bien au contraire », soutient-il.
Le ministre délégué va plus loin en assumant l’existence d’erreurs dans l’action gouvernementale. « J’ai dit au Parlement que reconnaître l’erreur est une vertu. Il y a un certain nombre d’erreurs qu’a commises le gouvernement », déclare-t-il, ajoutant que chacun doit assumer les erreurs relevant de sa responsabilité.
L’enjeu, insiste-t-il, réside désormais dans leur correction. Il appelle ainsi à mobiliser les efforts et les moyens disponibles autour des préoccupations quotidiennes des citoyens.
Le membre du bureau politique du PAM affirme ainsi que son non-maintien au ministère aurait fini par devenir un « objectif stratégique » pour un acteur politique qu’il ne nomme pas dans son intervention, en référence aux propos de Rachid Talbi Alami du RNI à ce sujet. Pour Lekjaa, ces épisodes témoignent de différences d’intérêts et de choix politiques appelées à persister. Il conclut néanmoins son propos en ramenant le débat à ce qu’il considère comme sa finalité essentielle : la défense des intérêts réels des citoyennes et des citoyens.
Lekjaa explique son choix de s’engager dans l’action politique par la volonté de mettre à profit l’expérience accumulée au cours de plus de trente années de responsabilités administratives, financières et sportives. Une décision qu’il inscrit dans la continuité de son parcours, tout en marquant une évolution dans la manière dont il entend contribuer à l’action publique.
Le responsable gouvernemental souligne que ses différentes fonctions administratives, notamment au sein du ministère de l’Économie et des Finances, ont toujours été encadrées par des textes définissant précisément son champ d’intervention. À ses yeux, l’espace politique permet désormais d’aller plus loin.
« Le parti est un espace qui me donne davantage de liberté et davantage de possibilités pour mettre l’expérience accumulée pendant trente ans au service de mon pays », explique-t-il en substance.
Le membre du bureau politique du PAM dit ainsi vouloir contribuer, aux côtés des militants de sa formation mais aussi des différents acteurs politiques, à apporter des réponses aux difficultés rencontrées par les Marocains dans leur vie quotidienne et à accompagner la trajectoire de développement du Royaume.
Lekjaa s’arrête également sur ses fonctions de ministre délégué chargé du Budget pour rappeler que les responsabilités de chaque membre du gouvernement sont délimitées par la loi. Il souligne notamment que les crédits sont arrêtés dans le cadre de la loi de Finances avant que leur exécution ne relève des départements ministériels concernés.
Cette délimitation des prérogatives constitue précisément, selon lui, l’une des raisons de son choix politique : disposer d’un espace plus large pour débattre des politiques publiques, exprimer ses positions et contribuer à leur élaboration.
Pouvoir d’achat : Lekjaa pointe les résultats insuffisants des mesures gouvernementales
C’est sur le terrain du pouvoir d’achat que Fouzi Lekjaa se montre particulièrement critique. Le ministre délégué affirme que cette question n’est pas nouvelle dans son discours et rappelle l’avoir déjà abordée devant les deux Chambres du Parlement.Il cite notamment le dossier des prix de la viande. Selon lui, les moyens consentis par l’État et le gouvernement afin de maintenir les prix à un niveau raisonnable pour les consommateurs n’ont pas produit les résultats recherchés.
« Les moyens qui ont été mobilisés par le gouvernement et l’État pour que la viande reste à un prix raisonnable pour les citoyens n’ont pas atteint leurs objectifs », affirme-t-il, renvoyant à ses précédentes interventions parlementaires.
Pour Lekjaa, le constat doit désormais conduire à revoir les réponses apportées. Il estime que le secteur nécessite une « réflexion profonde » et des « solutions objectives », avec une finalité qu’il présente de manière très concrète : permettre aux Marocains de retrouver la viande aux niveaux de prix auxquels ils étaient habitués auparavant.
Plus largement, il place la hausse des prix, la cherté de la vie et la préservation du pouvoir d’achat parmi les dossiers sur lesquels l’action publique doit aujourd’hui concentrer ses efforts.
« Reconnaître l’erreur est une vertu »
Lekjaa assure par ailleurs que son nouveau positionnement politique ne modifiera pas les positions qu’il a précédemment défendues.« Ce n’est pas parce que la position dans le champ politique change que les positions doivent changer. Absolument pas, bien au contraire », soutient-il.
Le ministre délégué va plus loin en assumant l’existence d’erreurs dans l’action gouvernementale. « J’ai dit au Parlement que reconnaître l’erreur est une vertu. Il y a un certain nombre d’erreurs qu’a commises le gouvernement », déclare-t-il, ajoutant que chacun doit assumer les erreurs relevant de sa responsabilité.
L’enjeu, insiste-t-il, réside désormais dans leur correction. Il appelle ainsi à mobiliser les efforts et les moyens disponibles autour des préoccupations quotidiennes des citoyens.
Des divergences qui se sont accumulées
Lekjaa reconnaît également que ces dossiers ont donné lieu à des divergences de vues et de positions. Il présente leur accumulation comme l’un des éléments ayant alimenté des tensions politiques autour de sa présence au sein du ministère de l’Économie et des Finances.Le membre du bureau politique du PAM affirme ainsi que son non-maintien au ministère aurait fini par devenir un « objectif stratégique » pour un acteur politique qu’il ne nomme pas dans son intervention, en référence aux propos de Rachid Talbi Alami du RNI à ce sujet. Pour Lekjaa, ces épisodes témoignent de différences d’intérêts et de choix politiques appelées à persister. Il conclut néanmoins son propos en ramenant le débat à ce qu’il considère comme sa finalité essentielle : la défense des intérêts réels des citoyennes et des citoyens.
