Selon la même source, "la digue migratoire n’a pas cédé sous les passeurs, mais sous une décision de justice espagnole". "Le Maroc, lui, n’a jamais failli" à ses engagements et responsabilités, a-t-elle ajouté.
Elle a, dans ce sens, rappelé que le 8 juillet dernier, un juge espagnol a décidé que l’arrivée par voie maritime de migrants illégaux les mettait à l’abri de la reconduite automatique – "qui est au cœur de notre dispositif dissuasif".
Aux yeux des trafiquants, des passeurs et des candidats à l’immigration clandestine, cette décision "a purement et simplement immunisé l’accès illégal par voie maritime", a expliqué la même source.
En conséquence directe, a-t-elle déploré, "l’élément dissuasif du dispositif s’est effondré et la digue a cédé, sous le poids non pas des criminels, mais d’une décision d'un juge".
Ce jugement "était bien connu des autorités espagnoles : elles ne pouvaient pas ignorer qu’il fragilisait tout le dispositif", a-t-elle expliqué.
Et la même source de s’interroger : "est ce que quelqu’un a alerté le Maroc pour se préparer? Non! Quelqu’un a anticipé des conséquences pourtant très prévisibles? Non !".
"Il n'est donc pas surprenant, dans ces conditions, que les réseaux aient saisi l’opportunité", a souligné la même source.
Et de conclure que le "game changer" réside dans "ce décalage entre le facteur déclencheur (la décision du juge) et la réaction tardive".
Elle a, dans ce sens, rappelé que le 8 juillet dernier, un juge espagnol a décidé que l’arrivée par voie maritime de migrants illégaux les mettait à l’abri de la reconduite automatique – "qui est au cœur de notre dispositif dissuasif".
Aux yeux des trafiquants, des passeurs et des candidats à l’immigration clandestine, cette décision "a purement et simplement immunisé l’accès illégal par voie maritime", a expliqué la même source.
En conséquence directe, a-t-elle déploré, "l’élément dissuasif du dispositif s’est effondré et la digue a cédé, sous le poids non pas des criminels, mais d’une décision d'un juge".
Ce jugement "était bien connu des autorités espagnoles : elles ne pouvaient pas ignorer qu’il fragilisait tout le dispositif", a-t-elle expliqué.
Et la même source de s’interroger : "est ce que quelqu’un a alerté le Maroc pour se préparer? Non! Quelqu’un a anticipé des conséquences pourtant très prévisibles? Non !".
"Il n'est donc pas surprenant, dans ces conditions, que les réseaux aient saisi l’opportunité", a souligné la même source.
Et de conclure que le "game changer" réside dans "ce décalage entre le facteur déclencheur (la décision du juge) et la réaction tardive".
