"Les déclarations qui sont faites par des acteurs politiques espagnols montrent malheureusement qu'ils ne prennent pas la mesure de la valeur de ce partenariat, pire encore, ils ne connaissent pas le Maroc d'aujourd'hui et n'ont aucune connaissance de la question migratoire et de sa gestion", a déploré M. Bourita dans une déclaration à la presse.
Et de souligner dans ce sens que la question migratoire, le partenariat et le voisinage "ne se gèrent pas par la surenchère, les réquisitoires, et les accusations sans fondement".
Le ministre a ainsi déploré que ce débat stérile se poursuive encore aujourd’hui, alimenté par "des acteurs politiques d’envergure qui continuent de verser dans la polémique, les réquisitoires et les accusations gratuites, et d'insulter la valeur de ce partenariat".
"Il s’agit des principes du partenariat, du respect mutuel, du dialogue et des principes visant à éviter les faits accomplis et les actes inattendus", a-t-il noté.
Ces principes permettent également de "se focaliser sur ce qui nous unit et de circonscrire les points de divergence", a insisté le ministre, soulignant la nécessité du dialogue et de la concertation entre les deux pays.
"Il y a beaucoup de points sur lesquels nous sommes d'accord et où on peut avancer", a poursuivi M. Bourita, ajoutant que, quand il s’agit de points de divergence, "il faut dialoguer, se concerter, et être guidé par l'esprit du bon voisinage et de coopération".
Par ailleurs, le ministre a affirmé que "si les migrants illégaux et les mineurs ne sont pas retournés, cela relève exclusivement de la responsabilité de l’Espagne".
M. Bourita a souligné que le Maroc part de principes clés qui sont "sa position claire sur le retour de tous les migrants illégaux et des mineurs non accompagnés".
"Si les migrants illégaux et les mineurs ne sont pas retournés, il ne faut pas poser la question au Maroc, mais plutôt à l'Espagne", a dit le ministre.
Cette situation, a affirmé M. Bourita, reste liée à des "polémiques, à des obstacles et à des difficultés espagnoles".
Et de souligner dans ce sens que la question migratoire, le partenariat et le voisinage "ne se gèrent pas par la surenchère, les réquisitoires, et les accusations sans fondement".
Le ministre a ainsi déploré que ce débat stérile se poursuive encore aujourd’hui, alimenté par "des acteurs politiques d’envergure qui continuent de verser dans la polémique, les réquisitoires et les accusations gratuites, et d'insulter la valeur de ce partenariat".
Bourita : La relation entre le Maroc et l’Espagne est fondée sur les principes de la déclaration d'avril 2022
La relation entre le Maroc et l’Espagne est et restera fondée sur les principes de la Déclaration conjointe d'avril 2022 adoptée au terme des discussions entre Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, a affirmé Nasser Bourita."Il s’agit des principes du partenariat, du respect mutuel, du dialogue et des principes visant à éviter les faits accomplis et les actes inattendus", a-t-il noté.
Ces principes permettent également de "se focaliser sur ce qui nous unit et de circonscrire les points de divergence", a insisté le ministre, soulignant la nécessité du dialogue et de la concertation entre les deux pays.
"Il y a beaucoup de points sur lesquels nous sommes d'accord et où on peut avancer", a poursuivi M. Bourita, ajoutant que, quand il s’agit de points de divergence, "il faut dialoguer, se concerter, et être guidé par l'esprit du bon voisinage et de coopération".
Par ailleurs, le ministre a affirmé que "si les migrants illégaux et les mineurs ne sont pas retournés, cela relève exclusivement de la responsabilité de l’Espagne".
M. Bourita a souligné que le Maroc part de principes clés qui sont "sa position claire sur le retour de tous les migrants illégaux et des mineurs non accompagnés".
"Si les migrants illégaux et les mineurs ne sont pas retournés, il ne faut pas poser la question au Maroc, mais plutôt à l'Espagne", a dit le ministre.
Cette situation, a affirmé M. Bourita, reste liée à des "polémiques, à des obstacles et à des difficultés espagnoles".
