La réforme de la gouvernance des professions de santé se poursuit. Réunie en séance plénière, la Chambre des représentants a adopté à l'unanimité le projet de loi n°45.26 modifiant et complétant la loi n°08.12 relative à l'Ordre national des médecins. Présenté par le ministre de la Santé et de la Protection sociale, Amine Tehraoui, ce texte s'inscrit dans le prolongement des grands chantiers engagés pour la refonte du système national de santé et la généralisation de la protection sociale.
Cette réforme vise à moderniser le cadre juridique régissant l'Ordre, afin de l'adapter aux transformations que connaît actuellement le secteur, notamment la mise en place des Groupements sanitaires territoriaux (GST), appelés à constituer l'un des piliers de la nouvelle organisation des soins. Elle entend également renforcer la régionalisation, améliorer la gouvernance de la profession et accompagner l'évolution des pratiques médicales.
Parmi les principales nouveautés figure la refonte de la composition du Conseil national de l'Ordre. Celui-ci verra son effectif passer de 27 à 40 membres, avec une représentation élargie des différentes composantes de la profession. Le texte réserve notamment six sièges exclusivement aux femmes médecins, tout en renforçant la présence des enseignants-chercheurs, des médecins des Forces Armées Royales ainsi que des praticiens marocains exerçant à l'étranger.
Le projet de loi revoit également l'organisation des conseils régionaux de l'Ordre afin de l'aligner sur le découpage régional du Royaume. Chaque conseil comptera désormais au minimum huit membres, une évolution destinée à assurer une représentation plus équilibrée des médecins et un meilleur traitement des problématiques liées à l'exercice de la profession dans les différentes régions.
Au-delà de sa restructuration institutionnelle, l'Ordre voit également ses prérogatives renforcées. Le texte prévoit notamment que son avis devra être sollicité sur les projets et propositions de loi relatifs à la profession médicale. Il consolide aussi son rôle en matière d'encadrement professionnel, de formation continue et de promotion des principes de transparence. De nouvelles dispositions financières sont également introduites afin de conforter son autonomie institutionnelle.
L'adoption unanime de ce projet de loi traduit un large consensus autour de la nécessité d'adapter les instances représentatives des médecins aux mutations que connaît le système de santé marocain. Elle constitue une nouvelle étape dans la mise en œuvre des réformes destinées à renforcer la gouvernance des professions de santé et à améliorer durablement la qualité des services offerts aux citoyens.
Cette réforme vise à moderniser le cadre juridique régissant l'Ordre, afin de l'adapter aux transformations que connaît actuellement le secteur, notamment la mise en place des Groupements sanitaires territoriaux (GST), appelés à constituer l'un des piliers de la nouvelle organisation des soins. Elle entend également renforcer la régionalisation, améliorer la gouvernance de la profession et accompagner l'évolution des pratiques médicales.
Parmi les principales nouveautés figure la refonte de la composition du Conseil national de l'Ordre. Celui-ci verra son effectif passer de 27 à 40 membres, avec une représentation élargie des différentes composantes de la profession. Le texte réserve notamment six sièges exclusivement aux femmes médecins, tout en renforçant la présence des enseignants-chercheurs, des médecins des Forces Armées Royales ainsi que des praticiens marocains exerçant à l'étranger.
Le projet de loi revoit également l'organisation des conseils régionaux de l'Ordre afin de l'aligner sur le découpage régional du Royaume. Chaque conseil comptera désormais au minimum huit membres, une évolution destinée à assurer une représentation plus équilibrée des médecins et un meilleur traitement des problématiques liées à l'exercice de la profession dans les différentes régions.
Au-delà de sa restructuration institutionnelle, l'Ordre voit également ses prérogatives renforcées. Le texte prévoit notamment que son avis devra être sollicité sur les projets et propositions de loi relatifs à la profession médicale. Il consolide aussi son rôle en matière d'encadrement professionnel, de formation continue et de promotion des principes de transparence. De nouvelles dispositions financières sont également introduites afin de conforter son autonomie institutionnelle.
L'adoption unanime de ce projet de loi traduit un large consensus autour de la nécessité d'adapter les instances représentatives des médecins aux mutations que connaît le système de santé marocain. Elle constitue une nouvelle étape dans la mise en œuvre des réformes destinées à renforcer la gouvernance des professions de santé et à améliorer durablement la qualité des services offerts aux citoyens.
