Le ministère de l'Intérieur a apporté, dimanche, des précisions sur les récents événements survenus aux points de passage menant vers les villes occupées de Sebta et Melilia. Dans une déclaration de son porte-parole, le département indique que les analyses effectuées montrent que ces événements ne sont ni le résultat de circonstances fortuites ni d'un phénomène spontané, mais qu'ils découlent de l'interaction de plusieurs facteurs.
Selon le ministère, ces événements ont été alimentés par l'exploitation malveillante de l'espace numérique, la diffusion d'informations trompeuses, l'action des réseaux de traite des êtres humains ainsi que des interprétations erronées de certaines données juridiques et administratives, ayant laissé croire à la possibilité d'accéder facilement à l'espace européen sans conséquences juridiques.
Face à cette situation, les autorités publiques indiquent avoir activé, dès les premiers développements, une approche préventive et globale fondée sur le suivi précoce des différents indicateurs, le renforcement de la vigilance et de la mobilisation, l'amélioration de l'état de préparation des services de sécurité et des autorités territoriales, ainsi que l'intensification de la surveillance terrestre et maritime. Cette approche a permis, selon le ministère, de maîtriser la situation, de protéger les vies humaines, de préserver l'ordre public et de sécuriser les frontières, dans le strict respect de la loi et du principe de proportionnalité de l'intervention.
Le ministère précise également que les données statistiques établies à partir des dispositifs de surveillance et de suivi sur le terrain ont permis de déterminer le nombre effectif des personnes concernées. Celui-ci s'élève à environ 40.000 personnes en direction de Sebta et à 1.135 personnes en direction de Melilia. Toutes les personnes ayant réussi à atteindre Melilia ont été immédiatement reconduites, ajoute la même source, qui souligne que ces chiffres constituent la référence officielle, contrairement à certaines données relayées sans fondement fiable ou objectif.
La déclaration met également en avant les récentes décisions des autorités judiciaires espagnoles restreignant la possibilité d'appliquer la procédure de refoulement immédiat à certaines personnes interceptées en mer. Selon le ministère, les interprétations erronées de ces décisions et la diffusion d'informations trompeuses ont renforcé chez certains la conviction qu'il était possible d'échapper au refoulement immédiat, favorisant ainsi un mode de franchissement reposant sur la traversée à la nage.
S'agissant du bilan humain, le ministère fait état, à ce stade, d'un décès accidentel à la suite d'une chute depuis une zone rocheuse proche de Sebta, ainsi que de dix décès par noyade. Il souligne que la faible distance séparant les deux rives, inférieure à 70 mètres, et la profondeur limitée de l'eau à certains endroits ont pu donner à plusieurs participants un sentiment trompeur de facilité, les conduisant à sous-estimer les risques encourus.
Concernant les informations faisant état d'autres décès à Sebta, le ministère indique que les autorités marocaines poursuivent les vérifications, dans le cadre des canaux officiels de coopération et de coordination avec leurs homologues espagnoles, afin d'établir l'exactitude de ces informations, le nombre réel des personnes concernées ainsi que leur identité et leur nationalité, en vue de l'accomplissement des procédures juridiques, administratives et humanitaires requises.
Parallèlement, les personnes concernées ont pu regagner le territoire national dans le cadre de la coopération avec les autorités espagnoles et conformément aux procédures en vigueur. Les points de passage ont été ouverts aux personnes souhaitant rentrer volontairement, une mesure qui a contribué au retour progressif de la situation à son rythme habituel dans la région.
Le ministère indique également que le parquet compétent a ouvert des enquêtes judiciaires sur l'ensemble des faits liés à ces événements afin d'en déterminer les circonstances, d'identifier les responsabilités et d'en tirer les conséquences prévues par la loi.
En conclusion, le ministère de l'Intérieur réaffirme que la gestion de ce phénomène ne peut s'inscrire que dans le cadre d'une approche globale fondée sur la responsabilité partagée, la solidarité effective et le partage des charges. Il souligne que le Royaume du Maroc demeurera un partenaire fiable et responsable, engagé à renforcer la coopération et la coordination internationales dans la lutte contre la traite des êtres humains, tout en poursuivant les mesures nécessaires pour préserver l'ordre public, assurer la sécurité des frontières et garantir la protection des personnes et des biens, dans le respect de l'État de droit ainsi que des engagements nationaux et internationaux du Royaume.
Selon le ministère, ces événements ont été alimentés par l'exploitation malveillante de l'espace numérique, la diffusion d'informations trompeuses, l'action des réseaux de traite des êtres humains ainsi que des interprétations erronées de certaines données juridiques et administratives, ayant laissé croire à la possibilité d'accéder facilement à l'espace européen sans conséquences juridiques.
Face à cette situation, les autorités publiques indiquent avoir activé, dès les premiers développements, une approche préventive et globale fondée sur le suivi précoce des différents indicateurs, le renforcement de la vigilance et de la mobilisation, l'amélioration de l'état de préparation des services de sécurité et des autorités territoriales, ainsi que l'intensification de la surveillance terrestre et maritime. Cette approche a permis, selon le ministère, de maîtriser la situation, de protéger les vies humaines, de préserver l'ordre public et de sécuriser les frontières, dans le strict respect de la loi et du principe de proportionnalité de l'intervention.
Le ministère précise également que les données statistiques établies à partir des dispositifs de surveillance et de suivi sur le terrain ont permis de déterminer le nombre effectif des personnes concernées. Celui-ci s'élève à environ 40.000 personnes en direction de Sebta et à 1.135 personnes en direction de Melilia. Toutes les personnes ayant réussi à atteindre Melilia ont été immédiatement reconduites, ajoute la même source, qui souligne que ces chiffres constituent la référence officielle, contrairement à certaines données relayées sans fondement fiable ou objectif.
La déclaration met également en avant les récentes décisions des autorités judiciaires espagnoles restreignant la possibilité d'appliquer la procédure de refoulement immédiat à certaines personnes interceptées en mer. Selon le ministère, les interprétations erronées de ces décisions et la diffusion d'informations trompeuses ont renforcé chez certains la conviction qu'il était possible d'échapper au refoulement immédiat, favorisant ainsi un mode de franchissement reposant sur la traversée à la nage.
S'agissant du bilan humain, le ministère fait état, à ce stade, d'un décès accidentel à la suite d'une chute depuis une zone rocheuse proche de Sebta, ainsi que de dix décès par noyade. Il souligne que la faible distance séparant les deux rives, inférieure à 70 mètres, et la profondeur limitée de l'eau à certains endroits ont pu donner à plusieurs participants un sentiment trompeur de facilité, les conduisant à sous-estimer les risques encourus.
Concernant les informations faisant état d'autres décès à Sebta, le ministère indique que les autorités marocaines poursuivent les vérifications, dans le cadre des canaux officiels de coopération et de coordination avec leurs homologues espagnoles, afin d'établir l'exactitude de ces informations, le nombre réel des personnes concernées ainsi que leur identité et leur nationalité, en vue de l'accomplissement des procédures juridiques, administratives et humanitaires requises.
Parallèlement, les personnes concernées ont pu regagner le territoire national dans le cadre de la coopération avec les autorités espagnoles et conformément aux procédures en vigueur. Les points de passage ont été ouverts aux personnes souhaitant rentrer volontairement, une mesure qui a contribué au retour progressif de la situation à son rythme habituel dans la région.
Le ministère indique également que le parquet compétent a ouvert des enquêtes judiciaires sur l'ensemble des faits liés à ces événements afin d'en déterminer les circonstances, d'identifier les responsabilités et d'en tirer les conséquences prévues par la loi.
En conclusion, le ministère de l'Intérieur réaffirme que la gestion de ce phénomène ne peut s'inscrire que dans le cadre d'une approche globale fondée sur la responsabilité partagée, la solidarité effective et le partage des charges. Il souligne que le Royaume du Maroc demeurera un partenaire fiable et responsable, engagé à renforcer la coopération et la coordination internationales dans la lutte contre la traite des êtres humains, tout en poursuivant les mesures nécessaires pour préserver l'ordre public, assurer la sécurité des frontières et garantir la protection des personnes et des biens, dans le respect de l'État de droit ainsi que des engagements nationaux et internationaux du Royaume.
