Cette validation japonaise revêt une importance particulière dans le monde médical. Le Japon est considéré comme l’un des pays les plus avancés dans les technologies de filtration sanguine et abrite deux géants mondiaux du secteur, Asahi Kasei et Terumo, qui produisent à eux seuls près de la moitié des systèmes de filtration des globules blancs utilisés dans le monde.
Le brevet accordé par l’office japonais porte sur un dispositif intravasculaire conçu pour agir directement à l’intérieur des artères afin de moduler localement le passage des cellules immunitaires dans le flux sanguin. Contrairement aux systèmes classiques de filtration réalisés à l’extérieur du corps, cette technologie intervient directement dans les vaisseaux afin d’influencer la circulation des globules blancs vers certaines zones ciblées.
Youssef El Azzouzi explique que cette approche vise principalement à limiter les réactions inflammatoires impliquées dans le rejet des greffes. Le dispositif cherche notamment à réduire la concentration des globules blancs autour des organes transplantés afin de limiter certaines réponses immunitaires responsables de la détérioration progressive du greffon.
Les premiers essais réalisés sur des modèles animaux ont montré des résultats jugés encourageants. Des analyses effectuées dans des laboratoires spécialisés ont notamment relevé une faible réaction inflammatoire autour de l’implant ainsi qu’une modification localisée de la concentration des cellules immunitaires.
Le médecin marocain voit également dans cette technologie un potentiel dans les thérapies CAR T-cell, une technique consistant à modifier génétiquement des cellules immunitaires afin qu’elles puissent cibler les cellules cancéreuses. Ces traitements ont déjà produit des résultats importants dans certains cancers du sang, mais restent confrontés à des limites dans les tumeurs solides comme celles du foie, du poumon, du sein ou de la prostate.
Dans cette perspective, le dispositif développé par la société Orthomedical d"El Azzouzi pourrait permettre d’orienter plus précisément les cellules immunitaires vers les organes atteints afin d’améliorer l’efficacité de ces thérapies.
Avant cette reconnaissance japonaise, l’innovation avait déjà franchi une première étape auprès de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, qui avait reconnu en 2025 le caractère inédit de cette technologie selon les critères internationaux de nouveauté, d’innovation et d’applicabilité industrielle.
Les procédures de protection du brevet se poursuivent désormais aux États-Unis, en Chine et dans l’Union européenne, alors que l’inventeur marocain poursuit les démarches nécessaires pour lancer les essais cliniques sur l’humain.
Le brevet accordé par l’office japonais porte sur un dispositif intravasculaire conçu pour agir directement à l’intérieur des artères afin de moduler localement le passage des cellules immunitaires dans le flux sanguin. Contrairement aux systèmes classiques de filtration réalisés à l’extérieur du corps, cette technologie intervient directement dans les vaisseaux afin d’influencer la circulation des globules blancs vers certaines zones ciblées.
Youssef El Azzouzi explique que cette approche vise principalement à limiter les réactions inflammatoires impliquées dans le rejet des greffes. Le dispositif cherche notamment à réduire la concentration des globules blancs autour des organes transplantés afin de limiter certaines réponses immunitaires responsables de la détérioration progressive du greffon.
Les premiers essais réalisés sur des modèles animaux ont montré des résultats jugés encourageants. Des analyses effectuées dans des laboratoires spécialisés ont notamment relevé une faible réaction inflammatoire autour de l’implant ainsi qu’une modification localisée de la concentration des cellules immunitaires.
Le médecin marocain voit également dans cette technologie un potentiel dans les thérapies CAR T-cell, une technique consistant à modifier génétiquement des cellules immunitaires afin qu’elles puissent cibler les cellules cancéreuses. Ces traitements ont déjà produit des résultats importants dans certains cancers du sang, mais restent confrontés à des limites dans les tumeurs solides comme celles du foie, du poumon, du sein ou de la prostate.
Dans cette perspective, le dispositif développé par la société Orthomedical d"El Azzouzi pourrait permettre d’orienter plus précisément les cellules immunitaires vers les organes atteints afin d’améliorer l’efficacité de ces thérapies.
Avant cette reconnaissance japonaise, l’innovation avait déjà franchi une première étape auprès de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, qui avait reconnu en 2025 le caractère inédit de cette technologie selon les critères internationaux de nouveauté, d’innovation et d’applicabilité industrielle.
Les procédures de protection du brevet se poursuivent désormais aux États-Unis, en Chine et dans l’Union européenne, alors que l’inventeur marocain poursuit les démarches nécessaires pour lancer les essais cliniques sur l’humain.
