Les autorités compétentes dans la région Casablanca-Settat se veulent rassurantes sur l’état sanitaire du cheptel et l'abondance de l'offre, grâce à plusieurs mois de suivi et de contrôle vétérinaire et à l'opération de reconstitution du cheptel, sans oublier les précipitations historiques enregistrées durant cette saison agricole qui ont été favorables aux pâturages et aux cultures fourragères.
Le directeur régional de l’Agriculture de Casablanca-Settat, Hssaïn Rahaoui, fait état de la mobilisation de tous les acteurs afin d’assurer un approvisionnement régulier des marchés dans les meilleures conditions. Cette dynamique, a-t-il expliqué, s’inscrit dans le cadre du programme national de reconstitution du cheptel, mis en œuvre conformément aux Hautes Orientations Royales visant à préserver le cheptel national et à garantir la durabilité des systèmes d’élevage.
Le responsable régional a rappelé, dans ce sens, que les différentes mesures prises par l'Etat ont permis d’accompagner les éleveurs à travers des aides destinées notamment à l’acquisition des aliments de bétail, à la préservation des femelles reproductrices et à l’allègement de leur endettement.
Ces mesures ont également été renforcées par des campagnes de vaccination et un accompagnement technique des éleveurs, contribuant ainsi à l’amélioration progressive des indicateurs du secteur et à la reconstitution du cheptel régional.
Au niveau de Casablanca-Settat, le cheptel est actuellement estimé à près de trois millions de têtes ovines, 173.000 têtes caprines et 533.000 têtes bovines, tandis que l’offre prévisionnelle destinée à l’Aïd Al Adha est estimée à près de 1,1 million de têtes ovines et 45.000 têtes caprines réparties entre les différentes provinces de la région.
M. Rahaoui a, par ailleurs, mis en avant la qualité du cheptel régional, marqué notamment par la prédominance de la race Sardi qui représente près de 60% du cheptel, particulièrement au niveau des provinces de Settat et Berrechid.
Il a précisé que cette offre est répartie sur les différentes provinces de la région. A titre d'exemple, la province de Berrechid compte ainsi 141.000 têtes d'ovins et 4.000 caprins, tandis que la province de Settat dispose de 320.000 têtes d’ovins et 20.000 caprins. La province de Benslimane enregistre, quant à elle, 120.000 têtes d’ovins et 11.500 caprins, alors que la province de El Jadida recense 240.000 têtes d’ovins et 3.000 caprins.
Et d'ajouter que la province de Sidi Bennour dispose de 220.000 têtes d’ovins et 3.500 caprins. Les effectifs atteignent 24.000 têtes d’ovins et 1.000 caprins dans la province de Nouaceur, 20.000 têtes d’ovins et 1.000 caprins dans la province de Médiouna, ainsi que 15.000 têtes d’ovins et 1.000 caprins dans la province de Mohammédia.
Sur le plan sanitaire, il a assuré que l’état sanitaire des animaux destinés au sacrifice demeure "bon et rassurant", grâce aux opérations de contrôle et de suivi menées par les services de l’Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires (ONSSA), en coordination avec les vétérinaires des secteurs public et privé ainsi qu’avec les autorités locales.
Ces opérations de contrôle portent notamment sur la qualité des aliments de bétail, l’eau d’abreuvement, les médicaments vétérinaires ainsi que les conditions d’élevage et d’engraissement.
Sur le terrain, les marchés de bétail de la région enregistrent une offre jugée importante par les professionnels, ainsi qu'une forte affluence des citoyens.
Dans la province d’El Jadida, Mohamed Rich, éleveur, a affirmé à la MAP que les récentes précipitations et les mesures de soutien accordées aux éleveurs ont contribué à la relance progressive du cheptel régional, estimant que les effets positifs de cette conjoncture devraient être davantage perceptibles lors de la prochaine saison.
Le même éleveur a également mis en avant le processus de production rigoureux et responsable auquel est soumis le bétail destiné au sacrifice, soulignant le rôle d’accompagnement et de contrôle assuré par les services de l’ONSSA et de l’Association nationale ovine et caprine (ANOC), afin de garantir la qualité du produit final.
Il a, en outre, rassuré les citoyens quant à la diversité des prix, adaptés aux différents poids des bêtes et au pouvoir d’achat de chaque famille.
Dans la province de Sidi Bennour, Mofakir Aissa, venu s’informer sur les prix du bétail, a relevé que les marchés connaissent un afflux important reflétant l’abondance de l’offre disponible cette année, notant que la diversité des prix permet à chaque citoyen de choisir son sacrifice selon ses moyens.
Pour sa part, Abdelkrim El Hammala, acteur associatif et membre de l’Association du marché du bétail de la province de Sidi Bennour, a affirmé que les associations professionnelles locales œuvrent en coordination avec les autorités compétentes afin de garantir la transparence des transactions et de lutter contre toutes les formes de fraude et de manipulation.
M. El Hammala a rassuré les citoyens en indiquant que les prix des animaux destinés au sacrifice dans les marchés hebdomadaires démarrent à partir de 2.000 dirhams, permettant ainsi aux familles à revenu limité d’accomplir ce rite religieux.
Afin d’améliorer les conditions de commercialisation et d’orientation des consommateurs, plusieurs mesures logistiques ont été mises en place, notamment la création de quatre marchés mobiles en partenariat avec l’Association nationale ovine et caprine au niveau de la région Casablanca-Settat, notamment à Benslimane, El Jadida, Ouled Azzouz et Anfa.
La Direction régionale de l’agriculture assure également un suivi quotidien des marchés à travers des visites de terrain et des rapports réguliers portant sur l’offre, la demande, les prix et la qualité du cheptel, afin d’anticiper toute perturbation éventuelle et de garantir le bon déroulement de cette période.
Le directeur régional de l’Agriculture de Casablanca-Settat, Hssaïn Rahaoui, fait état de la mobilisation de tous les acteurs afin d’assurer un approvisionnement régulier des marchés dans les meilleures conditions. Cette dynamique, a-t-il expliqué, s’inscrit dans le cadre du programme national de reconstitution du cheptel, mis en œuvre conformément aux Hautes Orientations Royales visant à préserver le cheptel national et à garantir la durabilité des systèmes d’élevage.
Le responsable régional a rappelé, dans ce sens, que les différentes mesures prises par l'Etat ont permis d’accompagner les éleveurs à travers des aides destinées notamment à l’acquisition des aliments de bétail, à la préservation des femelles reproductrices et à l’allègement de leur endettement.
Ces mesures ont également été renforcées par des campagnes de vaccination et un accompagnement technique des éleveurs, contribuant ainsi à l’amélioration progressive des indicateurs du secteur et à la reconstitution du cheptel régional.
Au niveau de Casablanca-Settat, le cheptel est actuellement estimé à près de trois millions de têtes ovines, 173.000 têtes caprines et 533.000 têtes bovines, tandis que l’offre prévisionnelle destinée à l’Aïd Al Adha est estimée à près de 1,1 million de têtes ovines et 45.000 têtes caprines réparties entre les différentes provinces de la région.
M. Rahaoui a, par ailleurs, mis en avant la qualité du cheptel régional, marqué notamment par la prédominance de la race Sardi qui représente près de 60% du cheptel, particulièrement au niveau des provinces de Settat et Berrechid.
Il a précisé que cette offre est répartie sur les différentes provinces de la région. A titre d'exemple, la province de Berrechid compte ainsi 141.000 têtes d'ovins et 4.000 caprins, tandis que la province de Settat dispose de 320.000 têtes d’ovins et 20.000 caprins. La province de Benslimane enregistre, quant à elle, 120.000 têtes d’ovins et 11.500 caprins, alors que la province de El Jadida recense 240.000 têtes d’ovins et 3.000 caprins.
Et d'ajouter que la province de Sidi Bennour dispose de 220.000 têtes d’ovins et 3.500 caprins. Les effectifs atteignent 24.000 têtes d’ovins et 1.000 caprins dans la province de Nouaceur, 20.000 têtes d’ovins et 1.000 caprins dans la province de Médiouna, ainsi que 15.000 têtes d’ovins et 1.000 caprins dans la province de Mohammédia.
Sur le plan sanitaire, il a assuré que l’état sanitaire des animaux destinés au sacrifice demeure "bon et rassurant", grâce aux opérations de contrôle et de suivi menées par les services de l’Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires (ONSSA), en coordination avec les vétérinaires des secteurs public et privé ainsi qu’avec les autorités locales.
Ces opérations de contrôle portent notamment sur la qualité des aliments de bétail, l’eau d’abreuvement, les médicaments vétérinaires ainsi que les conditions d’élevage et d’engraissement.
Sur le terrain, les marchés de bétail de la région enregistrent une offre jugée importante par les professionnels, ainsi qu'une forte affluence des citoyens.
Dans la province d’El Jadida, Mohamed Rich, éleveur, a affirmé à la MAP que les récentes précipitations et les mesures de soutien accordées aux éleveurs ont contribué à la relance progressive du cheptel régional, estimant que les effets positifs de cette conjoncture devraient être davantage perceptibles lors de la prochaine saison.
Le même éleveur a également mis en avant le processus de production rigoureux et responsable auquel est soumis le bétail destiné au sacrifice, soulignant le rôle d’accompagnement et de contrôle assuré par les services de l’ONSSA et de l’Association nationale ovine et caprine (ANOC), afin de garantir la qualité du produit final.
Il a, en outre, rassuré les citoyens quant à la diversité des prix, adaptés aux différents poids des bêtes et au pouvoir d’achat de chaque famille.
Dans la province de Sidi Bennour, Mofakir Aissa, venu s’informer sur les prix du bétail, a relevé que les marchés connaissent un afflux important reflétant l’abondance de l’offre disponible cette année, notant que la diversité des prix permet à chaque citoyen de choisir son sacrifice selon ses moyens.
Pour sa part, Abdelkrim El Hammala, acteur associatif et membre de l’Association du marché du bétail de la province de Sidi Bennour, a affirmé que les associations professionnelles locales œuvrent en coordination avec les autorités compétentes afin de garantir la transparence des transactions et de lutter contre toutes les formes de fraude et de manipulation.
M. El Hammala a rassuré les citoyens en indiquant que les prix des animaux destinés au sacrifice dans les marchés hebdomadaires démarrent à partir de 2.000 dirhams, permettant ainsi aux familles à revenu limité d’accomplir ce rite religieux.
Afin d’améliorer les conditions de commercialisation et d’orientation des consommateurs, plusieurs mesures logistiques ont été mises en place, notamment la création de quatre marchés mobiles en partenariat avec l’Association nationale ovine et caprine au niveau de la région Casablanca-Settat, notamment à Benslimane, El Jadida, Ouled Azzouz et Anfa.
La Direction régionale de l’agriculture assure également un suivi quotidien des marchés à travers des visites de terrain et des rapports réguliers portant sur l’offre, la demande, les prix et la qualité du cheptel, afin d’anticiper toute perturbation éventuelle et de garantir le bon déroulement de cette période.
