La dynamique de reconstitution des réserves d’eau se confirme. En l’espace d’un an, les barrages marocains ont quasiment doublé leur niveau de remplissage, passant d’environ 38% à plus de 73%. Cette progression reflète l’impact cumulé des épisodes pluvieux enregistrés depuis le début de la saison, permettant un renforcement significatif du stock hydrique national.
Le Bouregreg se maintient à un niveau élevé avec 92,8% et près de 1,47 milliard de m³, porté par le barrage Sidi Mohamed Ben Abdellah (95%), essentiel pour l’alimentation en eau potable de la région de Rabat.
Dans le Loukkos, le taux atteint 91,7%, pour un volume de 1,79 milliard de m³. Plusieurs ouvrages y sont totalement remplis, notamment Dar Khrofa, Charif El Idrissi et Smir, tandis que Oued El Makhazine se situe autour de 88%.
Le bassin de l’Oum Er-Rbia affiche 59,3%, totalisant près de 2,94 milliards de m³. Des barrages comme Bin El Ouidane (92%), Hassan Ier (88%) et Ahmed El Hansali (81%) tirent cette progression, malgré un niveau encore limité à Al Massira (34%).
Dans le Drâa-Oued Noun, le taux atteint 39,7% (416,6 millions de m³), avec des performances contrastées selon les ouvrages.
Enfin, le bassin Guir-Ziz-Ghéris affiche 54,3% (311,4 millions de m³), porté par Hassan Addakhil (73%), mais freiné par des barrages encore faibles comme Toudgha (11%).
Avec 73,7% de remplissage et 12,6 milliards de m³ stockés, les barrages du Maroc confirment un net redressement de la situation hydrique en 2026. Si des disparités persistent entre bassins, la tendance globale renforce la sécurité en eau potable et en irrigation, dans un contexte marqué par une variabilité climatique toujours présente.
Tensift, Bouregreg et Loukkos en tête
Le bassin du Tensift affiche désormais l’un des taux les plus élevés, avec 94,7% de remplissage et 215,3 millions de m³ stockés. Plusieurs barrages y sont proches de la pleine capacité, notamment Abou Abbas El Sabti (99%) et Mly Abderrahmane (97%).Le Bouregreg se maintient à un niveau élevé avec 92,8% et près de 1,47 milliard de m³, porté par le barrage Sidi Mohamed Ben Abdellah (95%), essentiel pour l’alimentation en eau potable de la région de Rabat.
Dans le Loukkos, le taux atteint 91,7%, pour un volume de 1,79 milliard de m³. Plusieurs ouvrages y sont totalement remplis, notamment Dar Khrofa, Charif El Idrissi et Smir, tandis que Oued El Makhazine se situe autour de 88%.
Le Sebou reste le principal réservoir du pays
Le bassin du Sebou concentre à lui seul 4,58 milliards de m³, avec un taux de remplissage de 85,3%. Les barrages Sahla et Bouhouda sont à pleine capacité, tandis que Al Wahda (85%) et Idriss Ier (91%) continuent de soutenir fortement les réserves nationales.Moulouya et Oum Er-Rbia en nette progression
À l’est, la Moulouya atteint 72,1% de remplissage avec 506 millions de m³. Le barrage Mohammed V (98%) est proche de la saturation, tandis que Hassan II (50%) traduit une amélioration progressive.Le bassin de l’Oum Er-Rbia affiche 59,3%, totalisant près de 2,94 milliards de m³. Des barrages comme Bin El Ouidane (92%), Hassan Ier (88%) et Ahmed El Hansali (81%) tirent cette progression, malgré un niveau encore limité à Al Massira (34%).
Des niveaux contrastés dans le Sud
Le bassin du Souss-Massa enregistre 55,9% de remplissage (414,9 millions de m³), avec plusieurs barrages pleins comme Oulouz (100%), Ahl Souss (99%) et Moulay Abdallah (98%), tandis que d’autres restent en retrait.Dans le Drâa-Oued Noun, le taux atteint 39,7% (416,6 millions de m³), avec des performances contrastées selon les ouvrages.
Enfin, le bassin Guir-Ziz-Ghéris affiche 54,3% (311,4 millions de m³), porté par Hassan Addakhil (73%), mais freiné par des barrages encore faibles comme Toudgha (11%).
Avec 73,7% de remplissage et 12,6 milliards de m³ stockés, les barrages du Maroc confirment un net redressement de la situation hydrique en 2026. Si des disparités persistent entre bassins, la tendance globale renforce la sécurité en eau potable et en irrigation, dans un contexte marqué par une variabilité climatique toujours présente.
