La protection du patrimoine architectural de Casablanca franchit un cap décisif. Le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a signé un arrêté, publié au Bulletin officiel, portant classement de 69 bâtiments et ouvrages architecturaux du XXe siècle au titre des monuments historiques. Cette décision s’inscrit dans une démarche stratégique de sauvegarde de l’identité urbaine de la capitale économique, souvent considérée comme un laboratoire à ciel ouvert de l’architecture moderne. En consacrant ce classement, les autorités entendent préserver un héritage architectural unique, marqué par la diversité des styles et des influences qui ont façonné la ville.
Les édifices concernés, répartis sur plusieurs quartiers emblématiques tels que Gauthier, Hay Mohammadi, Bourgogne ou encore le quartier de la Gare, illustrent la richesse des courants architecturaux du siècle dernier, allant de l’Art déco au modernisme marocain. Cette sélection ne se limite pas aux immeubles résidentiels, mais englobe également des infrastructures industrielles et des constructions ayant accompagné les grandes mutations urbaines de Casablanca.
Pour garantir une protection juridique rigoureuse, chaque bien a été identifié avec précision, à travers son adresse, son titre foncier et sa dénomination historique. L’arrêté prévoit par ailleurs un cadre réglementaire strict : toute opération de restauration, de modification ou d’aménagement devra faire l’objet d’une autorisation préalable des services compétents du ministère de la Culture. Les propriétaires sont également tenus d’informer l’administration au moins six mois avant le lancement de tout chantier. Ce classement confère ainsi à ces bâtiments un véritable statut de protection, interdisant toute altération susceptible de porter atteinte à leur intégrité architecturale ou à leur valeur patrimoniale.
Au-delà de sa portée réglementaire, cette initiative traduit une vision renouvelée de la politique patrimoniale, visant à faire du capital architectural un levier de développement culturel et touristique. En protégeant ces 69 édifices, l’État affirme son ambition de transmettre aux générations futures un patrimoine urbain d’exception, tout en renforçant l’attractivité de Casablanca sur la scène internationale.
Les édifices concernés, répartis sur plusieurs quartiers emblématiques tels que Gauthier, Hay Mohammadi, Bourgogne ou encore le quartier de la Gare, illustrent la richesse des courants architecturaux du siècle dernier, allant de l’Art déco au modernisme marocain. Cette sélection ne se limite pas aux immeubles résidentiels, mais englobe également des infrastructures industrielles et des constructions ayant accompagné les grandes mutations urbaines de Casablanca.
Pour garantir une protection juridique rigoureuse, chaque bien a été identifié avec précision, à travers son adresse, son titre foncier et sa dénomination historique. L’arrêté prévoit par ailleurs un cadre réglementaire strict : toute opération de restauration, de modification ou d’aménagement devra faire l’objet d’une autorisation préalable des services compétents du ministère de la Culture. Les propriétaires sont également tenus d’informer l’administration au moins six mois avant le lancement de tout chantier. Ce classement confère ainsi à ces bâtiments un véritable statut de protection, interdisant toute altération susceptible de porter atteinte à leur intégrité architecturale ou à leur valeur patrimoniale.
Au-delà de sa portée réglementaire, cette initiative traduit une vision renouvelée de la politique patrimoniale, visant à faire du capital architectural un levier de développement culturel et touristique. En protégeant ces 69 édifices, l’État affirme son ambition de transmettre aux générations futures un patrimoine urbain d’exception, tout en renforçant l’attractivité de Casablanca sur la scène internationale.
