Quelques heures auparavant, un premier bilan faisait état de quatre décès. Mais au fil des opérations de secours et de déblaiement, le nombre de victimes n’a cessé d’augmenter, révélant l’ampleur de cette catastrophe qui a plongé tout un quartier dans la stupeur.
D’après les informations recueillies sur place, l’hôpital régional Ghassani a accueilli quinze victimes, entre morts et blessés, tandis que le Centre hospitalier universitaire Hassan II a pris en charge cinq blessés dont l’état a été jugé grave. Les équipes de la protection civile, mobilisées dès les premières heures de la matinée, ont finalement mis fin aux recherches sous les décombres après s’être assurées qu’aucune autre personne ne se trouvait piégée sous les gravats.
L’immeuble effondré comprenait onze appartements, dont huit étaient occupés au moment du drame. Face aux risques d’effondrement ou de fragilisation des bâtiments voisins, les autorités locales ont procédé à l’évacuation des immeubles adjacents afin de garantir la sécurité des habitants.
Dans un communiqué publié jeudi, le Procureur général du Roi près la Cour d’appel de Fès a annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire « approfondie et minutieuse » afin de déterminer les causes exactes de l’effondrement ainsi que les circonstances entourant ce drame. L’enquête devra également établir les éventuelles responsabilités des différentes parties concernées.
Le parquet a affirmé sa volonté de veiller à l’application stricte de la loi et d’engager les suites judiciaires appropriées à l’issue des investigations. Cette tragédie relance, une nouvelle fois, la question de l’état du bâti ancien et de la sécurité des habitations menaçant ruine dans plusieurs quartiers populaires de la capitale spirituelle.
D’après les informations recueillies sur place, l’hôpital régional Ghassani a accueilli quinze victimes, entre morts et blessés, tandis que le Centre hospitalier universitaire Hassan II a pris en charge cinq blessés dont l’état a été jugé grave. Les équipes de la protection civile, mobilisées dès les premières heures de la matinée, ont finalement mis fin aux recherches sous les décombres après s’être assurées qu’aucune autre personne ne se trouvait piégée sous les gravats.
L’immeuble effondré comprenait onze appartements, dont huit étaient occupés au moment du drame. Face aux risques d’effondrement ou de fragilisation des bâtiments voisins, les autorités locales ont procédé à l’évacuation des immeubles adjacents afin de garantir la sécurité des habitants.
Dans un communiqué publié jeudi, le Procureur général du Roi près la Cour d’appel de Fès a annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire « approfondie et minutieuse » afin de déterminer les causes exactes de l’effondrement ainsi que les circonstances entourant ce drame. L’enquête devra également établir les éventuelles responsabilités des différentes parties concernées.
Le parquet a affirmé sa volonté de veiller à l’application stricte de la loi et d’engager les suites judiciaires appropriées à l’issue des investigations. Cette tragédie relance, une nouvelle fois, la question de l’état du bâti ancien et de la sécurité des habitations menaçant ruine dans plusieurs quartiers populaires de la capitale spirituelle.
