Depuis vendredi, des habitants de l’ancienne médina, du Belvédère, de Bourgogne et d’autres quartiers de Casablanca signalent des odeurs persistantes, perceptibles jusque dans les logements. Face aux plaintes, les autorités de la région de Casablanca-Settat ont engagé des investigations sur le terrain, sur instruction du wali Mohamed Mhidia et en coordination avec l’ONSSA. Les vérifications portent sur l’origine des émanations, les conditions d’accueil des cargaisons et les mesures sanitaires et environnementales mises en place.
Dans une déclaration à Assahra Al Maghribia, le vice-maire de Casablanca, Moulay Ahmed Afilal, a indiqué s’être rendu au port pour constater la situation. Il situe l’origine des odeurs dans l’enceinte portuaire, après l’arrivée de plusieurs cargaisons de bovins importés. Les déjections des animaux pourraient, selon lui, être à l’origine des émanations qui ont gagné les quartiers voisins.
Le déchargement et le transfert des animaux se sont étalés sur trois jours, a précisé l’élu. Le dernier lot doit être évacué dimanche, selon le calendrier qu’il a annoncé. Moulay Ahmed Afilal s’attend à ce que les odeurs disparaissent une fois l’opération terminée.
Le vice-maire a rappelé que ces importations s’inscrivent dans les mesures prises par le gouvernement pour renforcer l’offre de viandes rouges et contenir la hausse des prix. Il a également précisé que la gestion du port relève du ministère de tutelle et des organismes chargés de son exploitation.
La gestion des déjections en question
L’épisode soulève la question des conditions de collecte et d’évacuation des déjections, à bord des navires comme lors du déchargement. Dans ses recommandations sur le transport maritime des animaux, l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) préconise des navires conçus pour faciliter le nettoyage, la désinfection et l’élimination des matières fécales et des urines. Elle recommande également une ventilation adaptée, y compris lorsque le navire est à l’arrêt.
Les conclusions des investigations sont attendues pour établir la cause précise des nuisances et déterminer quelles mesures pourraient éviter qu’elles se reproduisent lors de prochains débarquements.
Dans une déclaration à Assahra Al Maghribia, le vice-maire de Casablanca, Moulay Ahmed Afilal, a indiqué s’être rendu au port pour constater la situation. Il situe l’origine des odeurs dans l’enceinte portuaire, après l’arrivée de plusieurs cargaisons de bovins importés. Les déjections des animaux pourraient, selon lui, être à l’origine des émanations qui ont gagné les quartiers voisins.
Le déchargement et le transfert des animaux se sont étalés sur trois jours, a précisé l’élu. Le dernier lot doit être évacué dimanche, selon le calendrier qu’il a annoncé. Moulay Ahmed Afilal s’attend à ce que les odeurs disparaissent une fois l’opération terminée.
Le vice-maire a rappelé que ces importations s’inscrivent dans les mesures prises par le gouvernement pour renforcer l’offre de viandes rouges et contenir la hausse des prix. Il a également précisé que la gestion du port relève du ministère de tutelle et des organismes chargés de son exploitation.
La gestion des déjections en question
L’épisode soulève la question des conditions de collecte et d’évacuation des déjections, à bord des navires comme lors du déchargement. Dans ses recommandations sur le transport maritime des animaux, l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) préconise des navires conçus pour faciliter le nettoyage, la désinfection et l’élimination des matières fécales et des urines. Elle recommande également une ventilation adaptée, y compris lorsque le navire est à l’arrêt.
Les conclusions des investigations sont attendues pour établir la cause précise des nuisances et déterminer quelles mesures pourraient éviter qu’elles se reproduisent lors de prochains débarquements.
