Ce projet fait l’objet de deux conventions de partenariat multilatérales, pour un coût global de 17 millions de dirhams (MDH), associant le Conseil et la Wilaya de la région, les départements ministériels concernés ainsi que les préfectures et provinces de la région, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme national d’amélioration de la qualité de l’air au Maroc (2020-2030).
La première convention, dotée d’une enveloppe de 6 MDH, financée à parts égales par le Conseil régional et le ministère de la Transition énergétique et du développement durable au titre des exercices 2027 et 2028, vise à renforcer le dispositif de surveillance de la qualité de l’air, notamment à travers la mise en place d’outils d’inventaire des émissions atmosphériques permettant la modélisation et la prévision de la qualité de l’air à l’échelle régionale.
En vertu de cette convention, approuvée par le Conseil de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima lors de sa session ordinaire du mois d’octobre, le projet permettra d’identifier et de caractériser les principales sources d’émissions de polluants atmosphériques à l’échelle régionale, ainsi que de quantifier les émissions selon le polluant, le secteur, la source et la période.
Une fois opérationnel, le dispositif permettra de disposer de données précises sur la répartition spatiale des émissions, en vue d’établir un cadastre géoréférencé à l’échelle régionale et de constituer une base de données régionale de référence, fiable, harmonisée et régulièrement actualisable.
Il alimentera également la plateforme de modélisation et de prévision du Département du Développement durable, en vue de mettre en place un système régional d’aide à la décision pour orienter les mesures de prévention et de réduction des émissions atmosphériques.
La mise en œuvre du projet s’appuie sur l’expertise technique de la Direction générale de la météorologie, notamment pour la fourniture des données météorologiques et climatologiques nécessaires à l’élaboration de l’inventaire régional et des cartes d’émissions, ainsi que sur l’expertise et les données du Laboratoire national d’études et de surveillance de la pollution de l’air, relevant du Département du Développement durable.
Parallèlement, le groupement sanitaire territorial s’appuiera sur les indicateurs fournis par ce système de surveillance et mènera des actions de sensibilisation en cas de risques sanitaires liés à la qualité de l’air.
Quant à la seconde convention, dotée d’une enveloppe budgétaire de 11 MDH, financée en partenariat par le ministère de l’Intérieur (3 MDH), le Conseil régional et le ministère de la Transition énergétique et du Développement durable (4 MDH chacun), elle vise à renforcer le réseau de surveillance de la qualité de l’air à travers l’acquisition et l’installation de stations supplémentaires à l’échelle régionale.
Chaque station fixe sera équipée d’un ensemble de dispositifs, notamment des analyseurs permettant de mesurer en continu les concentrations de polluants atmosphériques, des systèmes de stockage des données ainsi que des équipements de communication destinés à transmettre ces données au serveur central du Département du Développement durable pour leur traitement.
L’objectif est d’élaborer des rapports périodiques sur la qualité de l’air et d’exploiter ces données à des fins de préservation de la santé publique.
La première convention, dotée d’une enveloppe de 6 MDH, financée à parts égales par le Conseil régional et le ministère de la Transition énergétique et du développement durable au titre des exercices 2027 et 2028, vise à renforcer le dispositif de surveillance de la qualité de l’air, notamment à travers la mise en place d’outils d’inventaire des émissions atmosphériques permettant la modélisation et la prévision de la qualité de l’air à l’échelle régionale.
En vertu de cette convention, approuvée par le Conseil de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima lors de sa session ordinaire du mois d’octobre, le projet permettra d’identifier et de caractériser les principales sources d’émissions de polluants atmosphériques à l’échelle régionale, ainsi que de quantifier les émissions selon le polluant, le secteur, la source et la période.
Une fois opérationnel, le dispositif permettra de disposer de données précises sur la répartition spatiale des émissions, en vue d’établir un cadastre géoréférencé à l’échelle régionale et de constituer une base de données régionale de référence, fiable, harmonisée et régulièrement actualisable.
Il alimentera également la plateforme de modélisation et de prévision du Département du Développement durable, en vue de mettre en place un système régional d’aide à la décision pour orienter les mesures de prévention et de réduction des émissions atmosphériques.
La mise en œuvre du projet s’appuie sur l’expertise technique de la Direction générale de la météorologie, notamment pour la fourniture des données météorologiques et climatologiques nécessaires à l’élaboration de l’inventaire régional et des cartes d’émissions, ainsi que sur l’expertise et les données du Laboratoire national d’études et de surveillance de la pollution de l’air, relevant du Département du Développement durable.
Parallèlement, le groupement sanitaire territorial s’appuiera sur les indicateurs fournis par ce système de surveillance et mènera des actions de sensibilisation en cas de risques sanitaires liés à la qualité de l’air.
Quant à la seconde convention, dotée d’une enveloppe budgétaire de 11 MDH, financée en partenariat par le ministère de l’Intérieur (3 MDH), le Conseil régional et le ministère de la Transition énergétique et du Développement durable (4 MDH chacun), elle vise à renforcer le réseau de surveillance de la qualité de l’air à travers l’acquisition et l’installation de stations supplémentaires à l’échelle régionale.
Chaque station fixe sera équipée d’un ensemble de dispositifs, notamment des analyseurs permettant de mesurer en continu les concentrations de polluants atmosphériques, des systèmes de stockage des données ainsi que des équipements de communication destinés à transmettre ces données au serveur central du Département du Développement durable pour leur traitement.
L’objectif est d’élaborer des rapports périodiques sur la qualité de l’air et d’exploiter ces données à des fins de préservation de la santé publique.
