La plupart des secousses sismiques ont été localisées en mer Méditerranée, dans une zone marquée par la présence de plusieurs failles géologiques offshore, a précisé Nasser Jabour, directeur de l’Institut national de géophysique.
Selon la même source, sept secousses ont été enregistrées jusqu’à présent, avec une activité qui évolue progressivement à la hausse. La plus forte a atteint une magnitude de 3,2 sur l’échelle de Richter au large de la province de M'diq-Fnideq. Elle s’est produite à 7h21 à une profondeur de 45 kilomètres, aux coordonnées 35.831 degrés de latitude nord et 5.154 degrés de longitude ouest.
Aucun dégât n’a été signalé jusqu’ici. Cette activité sismique reste toutefois suivie de près par les spécialistes, compte tenu de la sensibilité géologique de la région du détroit de Gibraltar, située à la jonction des plaques tectoniques africaine et eurasiatique.
Selon la même source, sept secousses ont été enregistrées jusqu’à présent, avec une activité qui évolue progressivement à la hausse. La plus forte a atteint une magnitude de 3,2 sur l’échelle de Richter au large de la province de M'diq-Fnideq. Elle s’est produite à 7h21 à une profondeur de 45 kilomètres, aux coordonnées 35.831 degrés de latitude nord et 5.154 degrés de longitude ouest.
Aucun dégât n’a été signalé jusqu’ici. Cette activité sismique reste toutefois suivie de près par les spécialistes, compte tenu de la sensibilité géologique de la région du détroit de Gibraltar, située à la jonction des plaques tectoniques africaine et eurasiatique.
