L’intelligence artificielle s’installe dans les habitudes d’achat des consommateurs marocains, mais elle ne suffit pas encore à lever les inquiétudes liées au paiement en ligne. Selon l’étude annuelle Stay Secure 2026 de Visa, réalisée en partenariat avec Bank Al-Maghrib et Switch Al Maghrib, 83% des consommateurs au Maroc ont déjà utilisé des outils d’IA pour les aider dans leurs achats.
Ces usages concernent notamment la comparaison des prix, la recherche d’idées de cadeaux ou encore la consultation d’avis sur les produits. L’étude indique également que 97% des personnes interrogées estiment que les outils basés sur l’IA rendent les achats en ligne plus rapides et plus faciles.
Mais cette adoption ne signifie pas une confiance totale. Seuls 23% des consommateurs déclarent qu’ils feraient aujourd’hui confiance à des agents d’IA pour finaliser leurs commandes à leur place.
L’étude montre aussi que les réseaux sociaux occupent une place centrale dans les nouveaux usages commerciaux. Au Maroc, 87% des consommateurs ont déjà acheté des produits directement via ces plateformes. Cette progression s’accompagne toutefois d’un risque accru de fraude. Parmi les personnes victimes d’une arnaque financière au cours des douze derniers mois, 52% indiquent que l’incident s’est produit sur les réseaux sociaux.
Autre point d’inquiétude, l’exposition des enfants aux escroqueries en ligne. Selon l’étude, 92% des consommateurs estiment que les enfants de leur entourage ont du mal à reconnaître les fraudes. Par ailleurs, 61% disent avoir vu un enfant être victime d’une arnaque en jouant ou en effectuant des achats en ligne.
Face à ces risques, les consommateurs attendent d’abord une réponse institutionnelle. L’étude relève que 49% considèrent que les banques et institutions financières devraient être les premières responsables de la protection contre la fraude en ligne, devant les autorités publiques ou les régulateurs. Seuls 9% estiment que cette responsabilité doit incomber en priorité aux consommateurs eux-mêmes.
Les attentes portent surtout sur des dispositifs concrets. Les alertes en temps réel en cas d’activité suspecte apparaissent comme un levier important de confiance, cité par 64 % des personnes interrogées. L’enjeu, pour les acteurs du paiement numérique, est donc de concilier la progression rapide des nouveaux usages avec des mécanismes de sécurité capables de rassurer les utilisateurs.
Ces usages concernent notamment la comparaison des prix, la recherche d’idées de cadeaux ou encore la consultation d’avis sur les produits. L’étude indique également que 97% des personnes interrogées estiment que les outils basés sur l’IA rendent les achats en ligne plus rapides et plus faciles.
Mais cette adoption ne signifie pas une confiance totale. Seuls 23% des consommateurs déclarent qu’ils feraient aujourd’hui confiance à des agents d’IA pour finaliser leurs commandes à leur place.
L’étude montre aussi que les réseaux sociaux occupent une place centrale dans les nouveaux usages commerciaux. Au Maroc, 87% des consommateurs ont déjà acheté des produits directement via ces plateformes. Cette progression s’accompagne toutefois d’un risque accru de fraude. Parmi les personnes victimes d’une arnaque financière au cours des douze derniers mois, 52% indiquent que l’incident s’est produit sur les réseaux sociaux.
Autre point d’inquiétude, l’exposition des enfants aux escroqueries en ligne. Selon l’étude, 92% des consommateurs estiment que les enfants de leur entourage ont du mal à reconnaître les fraudes. Par ailleurs, 61% disent avoir vu un enfant être victime d’une arnaque en jouant ou en effectuant des achats en ligne.
Face à ces risques, les consommateurs attendent d’abord une réponse institutionnelle. L’étude relève que 49% considèrent que les banques et institutions financières devraient être les premières responsables de la protection contre la fraude en ligne, devant les autorités publiques ou les régulateurs. Seuls 9% estiment que cette responsabilité doit incomber en priorité aux consommateurs eux-mêmes.
Les attentes portent surtout sur des dispositifs concrets. Les alertes en temps réel en cas d’activité suspecte apparaissent comme un levier important de confiance, cité par 64 % des personnes interrogées. L’enjeu, pour les acteurs du paiement numérique, est donc de concilier la progression rapide des nouveaux usages avec des mécanismes de sécurité capables de rassurer les utilisateurs.
