Laura P. avait comparu fin mars, soupçonnée d'avoir "demandé à Saad Lamjarred, par l'intermédiaire de son manager, de verser la somme de trois millions d'euros pour retirer ses accusations de viol ou ne pas se présenter à l'audience devant la cour d'assises", a rappelé vendredi le président du tribunal.
Or, aucun élément intentionnel "ne démontre" que Laura P. "était prête à revenir sur ses déclarations dans le but de favoriser un acquittement", a jugé le tribunal qui l'a relaxée des deux chefs de tentative d'extorsion et association de malfaiteurs.
Les cinq autres prévenus - dont la mère de Laura P., l'avocate pénaliste Aissatou Fall et une influenceuse - ont également été relaxés de ce deuxième chef. Ils ont en revanche été condamnés à de la prison avec sursis pour tentative d'extorsion.
La peine la plus lourde, deux ans avec sursis, concerne l'avocate, Aissatou Fall, seule prévenue présente vendredi pour le prononcé de la décision, qui est aussi interdite d'exercer ce métier pendant dix ans. En octobre 2024, Aissatou Fall avait contacté Laura P. en lui disant "défendre la cause des femmes" et vouloir l'aider à obtenir un "règlement financier" dans cette affaire. La victime et sa mère l'avaient rencontrée et lui avaient communiqué le dossier. Quelques semaines plus tard, Aissatou Fall s'était présentée auprès du manager de Saad Lamjarred comme "Aïda", une amie de la famille de Laura P. Méfiant, le manager avait enregistré la conversation.
L'entourage de Lamjarred ne donnant pas suite, un autre homme se présentant comme un ami de la famille de Laura P. avait contacté directement le chanteur. Celui-ci avait alors porté plainte, déclenchant l'ouverture d'une enquête.
Le chanteur marocain a été condamné à six ans de prison par la cour d'assises de Paris en 2023, reconnu coupable d'avoir violé et frappé en 2016, dans une chambre d'hôtel, Laura P., rencontrée dans une boîte de nuit parisienne. Il avait fait appel, mais ce deuxième procès a été reporté en raison d'investigations concernant des soupçons de tentative d'extorsion, entre octobre 2024 et juin 2025.
Saad Lamjarred doit être jugé en mai à Draguignan (sud) dans une autre affaire, pour un viol qu'il conteste près de Saint-Tropez en 2018, après un report du procès en décembre.
Or, aucun élément intentionnel "ne démontre" que Laura P. "était prête à revenir sur ses déclarations dans le but de favoriser un acquittement", a jugé le tribunal qui l'a relaxée des deux chefs de tentative d'extorsion et association de malfaiteurs.
Les cinq autres prévenus - dont la mère de Laura P., l'avocate pénaliste Aissatou Fall et une influenceuse - ont également été relaxés de ce deuxième chef. Ils ont en revanche été condamnés à de la prison avec sursis pour tentative d'extorsion.
La peine la plus lourde, deux ans avec sursis, concerne l'avocate, Aissatou Fall, seule prévenue présente vendredi pour le prononcé de la décision, qui est aussi interdite d'exercer ce métier pendant dix ans. En octobre 2024, Aissatou Fall avait contacté Laura P. en lui disant "défendre la cause des femmes" et vouloir l'aider à obtenir un "règlement financier" dans cette affaire. La victime et sa mère l'avaient rencontrée et lui avaient communiqué le dossier. Quelques semaines plus tard, Aissatou Fall s'était présentée auprès du manager de Saad Lamjarred comme "Aïda", une amie de la famille de Laura P. Méfiant, le manager avait enregistré la conversation.
L'entourage de Lamjarred ne donnant pas suite, un autre homme se présentant comme un ami de la famille de Laura P. avait contacté directement le chanteur. Celui-ci avait alors porté plainte, déclenchant l'ouverture d'une enquête.
Le chanteur marocain a été condamné à six ans de prison par la cour d'assises de Paris en 2023, reconnu coupable d'avoir violé et frappé en 2016, dans une chambre d'hôtel, Laura P., rencontrée dans une boîte de nuit parisienne. Il avait fait appel, mais ce deuxième procès a été reporté en raison d'investigations concernant des soupçons de tentative d'extorsion, entre octobre 2024 et juin 2025.
Saad Lamjarred doit être jugé en mai à Draguignan (sud) dans une autre affaire, pour un viol qu'il conteste près de Saint-Tropez en 2018, après un report du procès en décembre.
