Un bus transformé en studio immersif : Numun entend rapprocher les arts numériques des jeunes dans des territoires où l’accès aux infrastructures et aux propositions culturelles reste plus limité. Porté par la Fondation Hiba avec le Bureau de l’Unesco pour le Maghreb et plusieurs partenaires, le dispositif fait de la mobilité son mode d’intervention. Il bénéficiera du soutien du Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) de l’Unesco, ainsi que de l’appui de l’Institut français du Maroc, d’Alsa Maroc et de Rasm’Art.
Aller vers les publics
Le choix du mobile répond d’abord à une réalité territoriale. Numun ira dans des quartiers périphériques de Rabat et plusieurs zones rurales pilotes afin de faciliter la découverte et l’appropriation des arts numériques par les jeunes. L’accès aux œuvres et expériences numériques interactives sera gratuit. Le bus accueillera également des ateliers d’initiation et de pratique accompagnés par des professionnels. Une attention particulière sera portée aux jeunes femmes.
La démarche rejoint la vision défendue par Charaf Ahmimed, directeur régional et représentant de l’Unesco pour le Maghreb. Selon lui, «les arts numériques constituent un levier majeur pour la jeunesse marocaine et pour le développement culturel et économique du pays». Le soutien à Numun doit notamment ouvrir de nouvelles opportunités aux jeunes et aux artistes émergents dans les territoires éloignés des lieux de création et de diffusion.
La mobilité n’est donc pas seulement une modalité pratique. Elle permet de déplacer l’offre culturelle vers les publics auxquels elle est moins directement accessible et d’introduire les arts numériques dans des territoires qui disposent de moins d’infrastructures et de propositions culturelles.
Aller vers les publics
Le choix du mobile répond d’abord à une réalité territoriale. Numun ira dans des quartiers périphériques de Rabat et plusieurs zones rurales pilotes afin de faciliter la découverte et l’appropriation des arts numériques par les jeunes. L’accès aux œuvres et expériences numériques interactives sera gratuit. Le bus accueillera également des ateliers d’initiation et de pratique accompagnés par des professionnels. Une attention particulière sera portée aux jeunes femmes.
La démarche rejoint la vision défendue par Charaf Ahmimed, directeur régional et représentant de l’Unesco pour le Maghreb. Selon lui, «les arts numériques constituent un levier majeur pour la jeunesse marocaine et pour le développement culturel et économique du pays». Le soutien à Numun doit notamment ouvrir de nouvelles opportunités aux jeunes et aux artistes émergents dans les territoires éloignés des lieux de création et de diffusion.
La mobilité n’est donc pas seulement une modalité pratique. Elle permet de déplacer l’offre culturelle vers les publics auxquels elle est moins directement accessible et d’introduire les arts numériques dans des territoires qui disposent de moins d’infrastructures et de propositions culturelles.
De la découverte à la pratique
Sur place, le dispositif associera œuvres interactives, expériences numériques, ateliers, temps de médiation et interventions artistiques. Numun entend ainsi conjuguer découverte et pratique, en permettant aux jeunes de se familiariser avec les arts numériques tout en expérimentant leurs outils et leurs formes.
Cette orientation rejoint la volonté de la Fondation Hiba de développer les pratiques artistiques numériques au plus près des jeunes et des territoires. Pour son directeur général, Marwane Fachane, Numun marque «une nouvelle étape» dans cet engagement, avec la volonté d’inscrire cette dynamique dans la durée. Il souligne par ailleurs le rôle des partenaires mobilisés pour cette première étape, notamment Alsa Maroc, Rasm’Art et l’Institut français du Maroc.
Le projet s’inscrit ainsi dans un ensemble plus large d’actions portées par la Fondation Hiba en faveur de la création, de la professionnalisation du secteur des industries culturelles et créatives et de la démocratisation de l’accès à la culture pour la jeunesse.
Documenter les usages
Numun comporte enfin un volet qui dépasse la seule programmation artistique. Sur la période 2026-2028, le projet prévoit une documentation et une collecte de données afin de mieux comprendre les usages et les pratiques liés au numérique dans les territoires concernés. Ces éléments doivent nourrir la réflexion sur la place des arts numériques dans les politiques culturelles.
Cette dimension donne au dispositif une fonction d’observation en plus de sa vocation culturelle. En allant à la rencontre des jeunes, Numun pourra documenter les pratiques rencontrées sur le terrain et contribuer à une meilleure compréhension de la place des arts numériques dans les territoires concernés.
Le projet articule ainsi trois dimensions : aller vers les publics, leur permettre de découvrir et de pratiquer les arts numériques, puis documenter leurs usages. Une démarche appelée à se déployer sur trois ans, avec l’ambition d’inscrire cette dynamique dans la durée et au plus près des territoires.
Sur place, le dispositif associera œuvres interactives, expériences numériques, ateliers, temps de médiation et interventions artistiques. Numun entend ainsi conjuguer découverte et pratique, en permettant aux jeunes de se familiariser avec les arts numériques tout en expérimentant leurs outils et leurs formes.
Cette orientation rejoint la volonté de la Fondation Hiba de développer les pratiques artistiques numériques au plus près des jeunes et des territoires. Pour son directeur général, Marwane Fachane, Numun marque «une nouvelle étape» dans cet engagement, avec la volonté d’inscrire cette dynamique dans la durée. Il souligne par ailleurs le rôle des partenaires mobilisés pour cette première étape, notamment Alsa Maroc, Rasm’Art et l’Institut français du Maroc.
Le projet s’inscrit ainsi dans un ensemble plus large d’actions portées par la Fondation Hiba en faveur de la création, de la professionnalisation du secteur des industries culturelles et créatives et de la démocratisation de l’accès à la culture pour la jeunesse.
Documenter les usages
Numun comporte enfin un volet qui dépasse la seule programmation artistique. Sur la période 2026-2028, le projet prévoit une documentation et une collecte de données afin de mieux comprendre les usages et les pratiques liés au numérique dans les territoires concernés. Ces éléments doivent nourrir la réflexion sur la place des arts numériques dans les politiques culturelles.
Cette dimension donne au dispositif une fonction d’observation en plus de sa vocation culturelle. En allant à la rencontre des jeunes, Numun pourra documenter les pratiques rencontrées sur le terrain et contribuer à une meilleure compréhension de la place des arts numériques dans les territoires concernés.
Le projet articule ainsi trois dimensions : aller vers les publics, leur permettre de découvrir et de pratiquer les arts numériques, puis documenter leurs usages. Une démarche appelée à se déployer sur trois ans, avec l’ambition d’inscrire cette dynamique dans la durée et au plus près des territoires.
