Noséabondes et choquantes, les images du nouveau dérapage du youtubeur controversé Ben Nesnes font le tour des réseaux sociaux depuis quelques jours. La séquence montre l'animal en train d'être dépouillé, préparé, mariné, farci puis cuit, dans une vidéo gore, digne d'un film d'horreur, qui a profondément choqué les internautes. Nombreux sont ceux qui dénoncent un contenu morbide, dégradant et totalement dénué de considération pour la sensibilité du public et, bien évidemment, une maltraitance animale d’une violence inouïe.
Face au tollé, Ben Nesnes a tenté de se justifier sur ses réseaux sociaux. Le youtubeur assure ne pas avoir tué l'animal et affirme l'avoir trouvé déjà mort sur le bas-côté d'une route, images à l'appui. Une défense qui peine toutefois à convaincre. Car au-delà des circonstances de la mort du chien, c'est bien la décision de récupérer sa dépouille, de la cuisiner et surtout d'exposer ces images à des centaines de milliers d'abonnés qui soulève l'indignation.
Ce nouvel épisode relance les critiques contre ce youtubeur habitué aux contenus provocateurs impliquant des animaux, entre dégustation d’une tête d’âne et propos tenus sur de supposés chatons qu’il envisagerait de manger. Pour beaucoup, Ben Nesnes a franchi une nouvelle ligne rouge : celle où le scandale cesse d’être un simple outil de buzz pour devenir un sujet de réprobation publique, au point que de nombreux internautes demandent que des sanctions soient prises à son encontre.
La polémique a également suscité la réaction de l'Association IRHAM pour la protection animale et l'environnement. Dans un communiqué publié le 1er juin, l'organisation a dénoncé un acte de cruauté animale ayant « profondément choqué l'opinion publique nationale et internationale ». Estimant que de tels contenus ne sauraient être banalisés ni exploités à des fins d'audience sur les plateformes numériques, l'association a annoncé avoir mandaté une avocate pour engager les démarches juridiques nécessaires et assurer le suivi du dossier auprès des autorités compétentes. Elle réclame notamment l'ouverture d'une enquête, l'identification des responsabilités et le retrait des contenus faisant l'apologie de la cruauté envers les animaux.
Face au tollé, Ben Nesnes a tenté de se justifier sur ses réseaux sociaux. Le youtubeur assure ne pas avoir tué l'animal et affirme l'avoir trouvé déjà mort sur le bas-côté d'une route, images à l'appui. Une défense qui peine toutefois à convaincre. Car au-delà des circonstances de la mort du chien, c'est bien la décision de récupérer sa dépouille, de la cuisiner et surtout d'exposer ces images à des centaines de milliers d'abonnés qui soulève l'indignation.
Ce nouvel épisode relance les critiques contre ce youtubeur habitué aux contenus provocateurs impliquant des animaux, entre dégustation d’une tête d’âne et propos tenus sur de supposés chatons qu’il envisagerait de manger. Pour beaucoup, Ben Nesnes a franchi une nouvelle ligne rouge : celle où le scandale cesse d’être un simple outil de buzz pour devenir un sujet de réprobation publique, au point que de nombreux internautes demandent que des sanctions soient prises à son encontre.
La polémique a également suscité la réaction de l'Association IRHAM pour la protection animale et l'environnement. Dans un communiqué publié le 1er juin, l'organisation a dénoncé un acte de cruauté animale ayant « profondément choqué l'opinion publique nationale et internationale ». Estimant que de tels contenus ne sauraient être banalisés ni exploités à des fins d'audience sur les plateformes numériques, l'association a annoncé avoir mandaté une avocate pour engager les démarches juridiques nécessaires et assurer le suivi du dossier auprès des autorités compétentes. Elle réclame notamment l'ouverture d'une enquête, l'identification des responsabilités et le retrait des contenus faisant l'apologie de la cruauté envers les animaux.
