Les projecteurs de la CAN féminine 2026 se sont éteints, mais l’événement aura également servi de support à des initiatives dépassant le cadre strictement sportif. Parmi elles, un programme ayant permis à 750 enfants de vivre la compétition au plus près des joueuses tout en étant sensibilisés aux bases de l’éducation financière.
Partenaire officiel de la Confédération africaine de football (CAF), Visa a en effet profité de l’édition marocaine pour élargir son programme «Player Escort», déjà déployé lors de précédentes éditions des CAN féminine et masculine organisées au Maroc. Son format a cette fois été adapté à l’élargissement de la compétition.
Les 750 enfants sélectionnés ont ainsi eu l’occasion d’entrer sur le terrain aux côtés de joueuses du football féminin africain avant les rencontres. Mais le dispositif ne s’est pas arrêté à cette expérience sportive : les participants ont également suivi des ateliers spécialisés portant sur les fondamentaux de l’éducation financière.
Le programme s’est appuyé sur un réseau de partenaires au Maroc. Des institutions financières marocaines, le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, le Centre Lalla Meryem à Rabat, le réseau SOS Village au Maroc ainsi que des académies de football pour jeunes à Casablanca ont participé à sa mise en œuvre.
L’initiative associe ainsi deux dimensions : utiliser l’exposition offerte par une grande compétition continentale pour rapprocher les enfants du sport féminin, tout en y greffant un volet éducatif consacré à la gestion financière. Cette démarche s’inscrit également dans l’engagement affiché par Visa en faveur du sport féminin, que l’entreprise dit poursuivre depuis deux décennies.
«Quand on donne les moyens aux femmes, on fait progresser des communautés entières», souligne Sami Romdhane, Directeur Général Maroc chez Visa. Pour le responsable, la CAN féminine 2026 a illustré «l’essor imparable des talents africains». Il insiste surtout sur la volonté d’aller au-delà du rôle classique de sponsor. En associant «l’inspiration du terrain» à l’éducation financière des 750 enfants, l’objectif est, selon lui, d’investir dans «la confiance, l’égalité et le leadership» des nouvelles générations africaines.
L’initiative met ainsi en lumière une dimension moins visible des grandes compétitions sportives : leur capacité à servir de plateforme à des programmes éducatifs et sociaux. Dans le cas de la CAN féminine organisée au Maroc, l’enjeu était double : renforcer la visibilité du football féminin africain tout en profitant de l’engouement suscité par la compétition pour toucher un public jeune.
Le choix de l’éducation financière n’est pas anodin pour Visa. Présente dans plus de 200 pays et territoires, l’entreprise spécialisée dans les paiements numériques inscrit son activité dans une approche mettant notamment en avant l’inclusion et l’accès aux services financiers.
Partenaire officiel de la Confédération africaine de football (CAF), Visa a en effet profité de l’édition marocaine pour élargir son programme «Player Escort», déjà déployé lors de précédentes éditions des CAN féminine et masculine organisées au Maroc. Son format a cette fois été adapté à l’élargissement de la compétition.
Les 750 enfants sélectionnés ont ainsi eu l’occasion d’entrer sur le terrain aux côtés de joueuses du football féminin africain avant les rencontres. Mais le dispositif ne s’est pas arrêté à cette expérience sportive : les participants ont également suivi des ateliers spécialisés portant sur les fondamentaux de l’éducation financière.
Le programme s’est appuyé sur un réseau de partenaires au Maroc. Des institutions financières marocaines, le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, le Centre Lalla Meryem à Rabat, le réseau SOS Village au Maroc ainsi que des académies de football pour jeunes à Casablanca ont participé à sa mise en œuvre.
L’initiative associe ainsi deux dimensions : utiliser l’exposition offerte par une grande compétition continentale pour rapprocher les enfants du sport féminin, tout en y greffant un volet éducatif consacré à la gestion financière. Cette démarche s’inscrit également dans l’engagement affiché par Visa en faveur du sport féminin, que l’entreprise dit poursuivre depuis deux décennies.
«Quand on donne les moyens aux femmes, on fait progresser des communautés entières», souligne Sami Romdhane, Directeur Général Maroc chez Visa. Pour le responsable, la CAN féminine 2026 a illustré «l’essor imparable des talents africains». Il insiste surtout sur la volonté d’aller au-delà du rôle classique de sponsor. En associant «l’inspiration du terrain» à l’éducation financière des 750 enfants, l’objectif est, selon lui, d’investir dans «la confiance, l’égalité et le leadership» des nouvelles générations africaines.
L’initiative met ainsi en lumière une dimension moins visible des grandes compétitions sportives : leur capacité à servir de plateforme à des programmes éducatifs et sociaux. Dans le cas de la CAN féminine organisée au Maroc, l’enjeu était double : renforcer la visibilité du football féminin africain tout en profitant de l’engouement suscité par la compétition pour toucher un public jeune.
Le choix de l’éducation financière n’est pas anodin pour Visa. Présente dans plus de 200 pays et territoires, l’entreprise spécialisée dans les paiements numériques inscrit son activité dans une approche mettant notamment en avant l’inclusion et l’accès aux services financiers.
