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Mardi 13 Octobre 2026
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Les détenus en lien avec les événements de Gdeim Izik bénéficient de conditions normales et de soins adaptés (DGAPR)

Les personnes incarcérées en rapport avec les événements de Gdeim Izik sont détenues dans des conditions "normales" et reçoivent les soins de santé nécessaires", a indiqué mardi la Délégation Générale à l’Administration Pénitentiaire et à la Réinsertion (DGAPR) dans une mise au point.

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Cette mise au point intervient en réponse à un communiqué, publié le 12 octobre, par la Fédération Internationale pour les Droits Humains (FIDH) et l’Organisation Mondiale contre la Torture (OMCT), relatif à ce que les deux organisations présentent comme une "grève de la faim menée par huit détenus incarcérés en rapport avec les événements de Gdeim Izik", ainsi qu’aux allégations concernant "leurs conditions de détention, leur état de santé et leur revendication liée à leur transfèrement".

A cet égard, la DGAPR déplore que les deux organisations aient ignoré les clarifications qu’elle avait précédemment apportées dans ses communiqués datés respectivement du 24 septembre et du 6 octobre 2026 au sujet de la situation des détenus concernés.

En effet, les deux organisations se sont exclusivement fondées sur les données fausses relayées à ce sujet par certains journaux et sites électroniques acquis aux positions hostiles à l’intégrité territoriale du Royaume. La Délégation générale rappelle à l'attention des deux organisations que seulement cinq détenus observent actuellement une grève de la faim, et non pas huit, faisant savoir que le 23 septembre 2026, six détenus appartenant à ce groupe, dont cinq incarcérés à la prison centrale de Kénitra et un à la prison locale de Tiflet 2, ont notifié leur avis de grève de la faim aux directions des établissements pénitentiaires concernés.

Le 30 septembre 2026, le détenu (N. A) a mis fin à sa grève de la faim. Quant aux autres détenus de ce groupe, incarcérés dans différents établissements pénitentiaires, ils n’observent aucune grève de la faim et prennent quotidiennement leurs repas dans des conditions normales, ajoute la même source. Les détenus ont été pris en charge conformément au protocole en vigueur et placés sous surveillance médicale continue en bénéficiant également des visites institutionnelles prévues par la loi.

S’agissant des demandes de transfèrement des détenus concernés vers des établissements pénitentiaires situés dans les provinces du Sud du Royaume, le détenu (B. K) a été transféré, le 23 septembre 2026, de la prison locale de Tiflet 2 à la prison locale de Laâyoune, parce qu’il satisfait aux critères requis pour son transfèrement vers l’établissement sollicité, le reliquat de peine d’emprisonnement n’excédant pas quatre ans, sachant qu’il n’observait pas de grève de la faim.

À la même date, le détenu (N. A) a été transféré, à sa demande, à la prison locale d’Al-Oudaya, à Marrakech. Quant au détenu (H. D), il a été transféré à la prison locale de Ben Guerir à titre disciplinaire, à la suite d’un manquement grave commis au sein de l’établissement pénitentiaire où il était incarcéré.

Dès leur transfèrement, les détenus concernés ont été autorisés à prendre contact avec les leurs afin de les informer de leur lieu de détention, conformément aux dispositions légales régissant les établissements pénitentiaires. Ils ont également reçu des visites de leurs proches.

La DGAPR souligne, à ce propos, que les organisations responsables œuvrant dans le domaine de la défense et de la promotion des droits de l’Homme sont appelées à faire preuve d’objectivité dans les rapports et communiqués qu’elles publient et à procéder aux vérifications nécessaires, plutôt que de s’en tenir à des sources particulières qui, par la diffusion d’informations erronées, cherchent à induire l’opinion publique en erreur à des fins suspectes.
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