Le poulet gagne du terrain dans les habitudes de consommation des Marocains. En l’espace d’une année, les commandes passées auprès des restaurants spécialisés dans cette catégorie sur la plateforme Glovo ont enregistré une hausse de 77,4%, contre 22,8% pour l’ensemble de la restauration livrée. C’est l’un des principaux enseignements d'une étude consacrée à l'essor du poulet dans la restauration livrée, publiée en octobre 2026 par Glovo,.
Cette progression place le poulet en tête des catégories de restauration livrée les plus dynamiques au Maroc. Il devance notamment les sandwichs, dont les commandes ont augmenté de 50,5%, les pizzas (+34,8%) et les burgers (+20,3%). La catégorie représente désormais 11,1 % des commandes mensuelles de restauration livrée sur la plateforme, contre 7,8% en septembre 2024. Sa part a même atteint 12,2% en mars 2026, durant le mois de Ramadan.
Au-delà de la progression des commandes, ces données mettent en évidence une évolution de la demande. Le nombre de clients ayant commandé au moins une fois auprès d'une enseigne classée dans la catégorie « poulet » a augmenté de 47,4% en un an. Dans le même temps, la fréquence de commande par client est passée de 3,35 à 4,04 fois par an, soit une hausse de 20,6%. La croissance repose ainsi sur deux facteurs : l’élargissement de la clientèle des enseignes de cette catégorie et l’augmentation de la fréquence des commandes.
Les enseignes locales jouent un rôle central dans cette dynamique. Selon les données de Glovo, les chaînes locales disposant de plusieurs établissements ont enregistré une hausse de plus de 160 % de leurs commandes et contribué à 60,1% de la croissance de la catégorie. Les restaurants indépendants, disposant d'un seul établissement, ont également participé à cette progression, avec une hausse de 92% des commandes et une contribution de 36,1% à la croissance globale.
À l'inverse, les chaînes internationales ont enregistré une progression plus modérée, de 7,2%. Ces chiffres illustrent ainsi la montée en puissance des acteurs locaux dans un segment où la concurrence s'intensifie.
Casablanca occupe la deuxième position, avec une part de 14,7%, en hausse de 3,8 points. Rabat suit avec 12,5%, contre 7,8% précédemment. Fès affiche également une progression notable, avec une part de 12,4%, soit 3,3 points supplémentaires. À Marrakech, elle atteint 10,6%, en hausse de 3,9 points.
Tanger se distingue par une progression particulièrement marquée : la part du poulet est passée de 2,6 à 5,8% en un an, soit plus du double. À l’opposé, Kénitra enregistre un recul, avec une part qui passe de 1 à 0,7%.
Les menus et box mixtes suivent avec 10,4%, devant les tenders, strips et bouchées de poulet (9,5%). Les tacos représentent, quant à eux, 7,3% des articles vendus.
Autre enseignement de l'étude : le poulet ne semble pas associé à un jour particulier de la semaine. Les commandes sont réparties de manière relativement homogène du lundi au dimanche, ce qui montre que la demande ne se concentre pas sur un jour particulier de la semaine.
Ces résultats dessinent ainsi un marché de la restauration livrée en pleine évolution, où le poulet bénéficie à la fois de son accessibilité relative, de la diversification des offres et de la montée en puissance des enseignes marocaines.
Cette progression place le poulet en tête des catégories de restauration livrée les plus dynamiques au Maroc. Il devance notamment les sandwichs, dont les commandes ont augmenté de 50,5%, les pizzas (+34,8%) et les burgers (+20,3%). La catégorie représente désormais 11,1 % des commandes mensuelles de restauration livrée sur la plateforme, contre 7,8% en septembre 2024. Sa part a même atteint 12,2% en mars 2026, durant le mois de Ramadan.
Au-delà de la progression des commandes, ces données mettent en évidence une évolution de la demande. Le nombre de clients ayant commandé au moins une fois auprès d'une enseigne classée dans la catégorie « poulet » a augmenté de 47,4% en un an. Dans le même temps, la fréquence de commande par client est passée de 3,35 à 4,04 fois par an, soit une hausse de 20,6%. La croissance repose ainsi sur deux facteurs : l’élargissement de la clientèle des enseignes de cette catégorie et l’augmentation de la fréquence des commandes.
Les enseignes locales en première ligne
L'évolution ne concerne pas uniquement la demande. L'offre de restauration à base de poulet s'est également élargie. Le nombre d'établissements actifs dans cette catégorie sur Glovo est passé de 439 à 567 en un an, soit une augmentation de 29,2%. Dans le même temps, le nombre moyen de commandes par enseigne a progressé de 37,4%, passant de 3.728 à 5.124 sur l'année.Les enseignes locales jouent un rôle central dans cette dynamique. Selon les données de Glovo, les chaînes locales disposant de plusieurs établissements ont enregistré une hausse de plus de 160 % de leurs commandes et contribué à 60,1% de la croissance de la catégorie. Les restaurants indépendants, disposant d'un seul établissement, ont également participé à cette progression, avec une hausse de 92% des commandes et une contribution de 36,1% à la croissance globale.
À l'inverse, les chaînes internationales ont enregistré une progression plus modérée, de 7,2%. Ces chiffres illustrent ainsi la montée en puissance des acteurs locaux dans un segment où la concurrence s'intensifie.
Salé en tête des villes étudiées
La progression du poulet livré se vérifie dans huit des dix villes étudiées par Glovo, avec des niveaux de pénétration variables. Salé arrive en tête : les commandes auprès des enseignes spécialisées dans le poulet y représentent 17,1% de la restauration livrée, contre 10,9% un an auparavant.Casablanca occupe la deuxième position, avec une part de 14,7%, en hausse de 3,8 points. Rabat suit avec 12,5%, contre 7,8% précédemment. Fès affiche également une progression notable, avec une part de 12,4%, soit 3,3 points supplémentaires. À Marrakech, elle atteint 10,6%, en hausse de 3,9 points.
Tanger se distingue par une progression particulièrement marquée : la part du poulet est passée de 2,6 à 5,8% en un an, soit plus du double. À l’opposé, Kénitra enregistre un recul, avec une part qui passe de 1 à 0,7%.
Des plats classiques en tête des commandes
L'analyse des produits commandés révèle également les préférences des consommateurs. Le poulet en pièces, rôti ou grillé, arrive en tête avec 12,4% des articles vendus auprès des enseignes de cette catégorie. Les plats à base de riz et les bowls représentent 11,4%, à égalité avec les burgers et sandwichs croustillants.Les menus et box mixtes suivent avec 10,4%, devant les tenders, strips et bouchées de poulet (9,5%). Les tacos représentent, quant à eux, 7,3% des articles vendus.
Autre enseignement de l'étude : le poulet ne semble pas associé à un jour particulier de la semaine. Les commandes sont réparties de manière relativement homogène du lundi au dimanche, ce qui montre que la demande ne se concentre pas sur un jour particulier de la semaine.
Ces résultats dessinent ainsi un marché de la restauration livrée en pleine évolution, où le poulet bénéficie à la fois de son accessibilité relative, de la diversification des offres et de la montée en puissance des enseignes marocaines.
