Après un mois d’août dominé par une chaleur persistante, le Maroc a connu un début septembre particulièrement contrasté. Alors que le thermomètre atteignait des niveaux exceptionnels dans plusieurs régions, des foyers orageux parfois intenses se développaient simultanément, notamment sur les reliefs de l’Atlas et les zones avoisinantes.
Dans son bilan météorologique du début du mois, la Direction générale de la météorologie (DGM) explique cette situation par la combinaison de plusieurs mécanismes atmosphériques. En premier lieu, l’extension vers le nord de la dépression thermique saharienne, associée à des flux de sud à sud-est, a entraîné la remontée d’un air très chaud vers l’intérieur du Royaume, à l’origine du chergui.
À cette chaleur s’est ajoutée la remontée, dans les couches moyennes de l’atmosphère, de masses d’air tropicales chaudes et humides. Cet apport d’humidité a augmenté la quantité de vapeur d’eau présente dans l’atmosphère et accentué la sensation de chaleur, notamment sur les régions côtières et les plaines atlantiques.
Dans le même temps, l’infiltration de poches d’air froid en altitude a renforcé l’instabilité atmosphérique. Combinés au relief montagneux, ces différents facteurs ont favorisé la formation de cellules orageuses localement très intenses, principalement l’après-midi et en début de soirée sur le Haut et le Moyen Atlas ainsi que dans les régions voisines. Ces orages ont parfois été accompagnés de fortes chutes de grêle et de rafales de vent.
Ce début septembre s’est également distingué par de nouveaux records mensuels de température. Le 3 septembre, le mercure a atteint 47,1 °C à Sidi Slimane, 45,1 °C à Kénitra et 44,3 °C à Salé. Selon la DGM, ces valeurs constituent de nouveaux records de chaleur pour un mois de septembre dans ces provinces.
Cette séquence illustre le caractère particulier de septembre, mois de transition durant lequel les influences estivales peuvent encore être très présentes alors que les premières incursions d’air plus frais commencent à gagner l’atmosphère en altitude. La rencontre de ces masses d’air aux caractéristiques différentes crée d’importants contrastes thermiques, susceptibles de favoriser des phénomènes météorologiques intenses.
Dans son bilan météorologique du début du mois, la Direction générale de la météorologie (DGM) explique cette situation par la combinaison de plusieurs mécanismes atmosphériques. En premier lieu, l’extension vers le nord de la dépression thermique saharienne, associée à des flux de sud à sud-est, a entraîné la remontée d’un air très chaud vers l’intérieur du Royaume, à l’origine du chergui.
À cette chaleur s’est ajoutée la remontée, dans les couches moyennes de l’atmosphère, de masses d’air tropicales chaudes et humides. Cet apport d’humidité a augmenté la quantité de vapeur d’eau présente dans l’atmosphère et accentué la sensation de chaleur, notamment sur les régions côtières et les plaines atlantiques.
Dans le même temps, l’infiltration de poches d’air froid en altitude a renforcé l’instabilité atmosphérique. Combinés au relief montagneux, ces différents facteurs ont favorisé la formation de cellules orageuses localement très intenses, principalement l’après-midi et en début de soirée sur le Haut et le Moyen Atlas ainsi que dans les régions voisines. Ces orages ont parfois été accompagnés de fortes chutes de grêle et de rafales de vent.
Jusqu’à 47,1 °C à Sidi Slimane
La DGM insiste ainsi sur un phénomène qui peut sembler paradoxal : des orages peuvent éclater alors que les températures au sol restent extrêmement élevées. La forte chaleur fournit l’énergie nécessaire aux mouvements convectifs, tandis que l’humidité tropicale favorise le développement rapide des nuages orageux.Ce début septembre s’est également distingué par de nouveaux records mensuels de température. Le 3 septembre, le mercure a atteint 47,1 °C à Sidi Slimane, 45,1 °C à Kénitra et 44,3 °C à Salé. Selon la DGM, ces valeurs constituent de nouveaux records de chaleur pour un mois de septembre dans ces provinces.
Cette séquence illustre le caractère particulier de septembre, mois de transition durant lequel les influences estivales peuvent encore être très présentes alors que les premières incursions d’air plus frais commencent à gagner l’atmosphère en altitude. La rencontre de ces masses d’air aux caractéristiques différentes crée d’importants contrastes thermiques, susceptibles de favoriser des phénomènes météorologiques intenses.
