Rabat accueille, ce 28 avril, le forum « Égalité de genre et jeunesses », rendez-vous de clôture du projet « Questions d’égalité », une initiative qui place la jeunesse au cœur de la promotion de l’égalité entre les genres. Pensé comme un espace de dialogue entre monde éducatif, chercheurs, acteurs culturels et militantisme féministe, l’événement vient couronner deux années d’actions menées dans trois pays de la région méditerranéenne.
Porté par Institut de Recherche pour le Développement (IRD) en partenariat avec Equipop, avec le soutien du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères, le projet a été déployé de mai 2024 à avril 2026 au Maroc, en Tunisie et au Liban. Son ambition : sensibiliser, mobiliser et accompagner les jeunes en investissant le champ éducatif comme levier de transformation sociale.
Au Maroc, près de 200 jeunes ont ainsi participé à ces travaux, questionnant les stéréotypes et proposant des pistes d’amélioration concrètes. Une approche saluée par les encadrants du projet, pour qui il s’agit de donner aux jeunes « un rôle plus actif dans la société et leur environnement ».
Au-delà du terrain, « Questions d’égalité » s’est appuyé sur la production de connaissances scientifiques. Sept projets de recherche ont été financés, mobilisant des chercheuses et chercheurs de France, du Maroc, du Liban et de Tunisie autour des mécanismes d’inégalités de genre à l’école, dans le sport ou dans la construction des identités masculines.
De ces travaux émergent plusieurs pistes d’action : renforcer les politiques éducatives en matière d’égalité, former les équipes pédagogiques, lutter contre les discriminations dans l’orientation, soutenir la pratique sportive des filles, encourager les espaces de dialogue entre garçons et filles ou encore consolider la recherche sur l’égalité de genre en Méditerranée.
Le projet a également accompagné cinq organisations féministes, en renforçant leurs capacités structurelles et humaines afin d’assurer la continuité de leurs actions. Plus de 100 bénéficiaires ont participé à des espaces de leadership féminin, de sororité, de parole et de ressourcement pour militantes.
Porté par Institut de Recherche pour le Développement (IRD) en partenariat avec Equipop, avec le soutien du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères, le projet a été déployé de mai 2024 à avril 2026 au Maroc, en Tunisie et au Liban. Son ambition : sensibiliser, mobiliser et accompagner les jeunes en investissant le champ éducatif comme levier de transformation sociale.
Faire émerger la parole des lycéens
L’une des initiatives phares du programme repose sur la création de 23 Clubs Jeunes, espaces pédagogiques inspirés de la démarche scientifique, où les adolescentes et adolescents ont pu enquêter sur les inégalités qu’ils vivent ou observent au quotidien. Harcèlement moral en milieu scolaire, obstacles au sport féminin, violences en ligne, sanctions différenciées selon le genre, liberté de choisir son orientation ou encore accès à la santé reproductive : autant de sujets traités directement par les jeunes.Au Maroc, près de 200 jeunes ont ainsi participé à ces travaux, questionnant les stéréotypes et proposant des pistes d’amélioration concrètes. Une approche saluée par les encadrants du projet, pour qui il s’agit de donner aux jeunes « un rôle plus actif dans la société et leur environnement ».
Au-delà du terrain, « Questions d’égalité » s’est appuyé sur la production de connaissances scientifiques. Sept projets de recherche ont été financés, mobilisant des chercheuses et chercheurs de France, du Maroc, du Liban et de Tunisie autour des mécanismes d’inégalités de genre à l’école, dans le sport ou dans la construction des identités masculines.
De ces travaux émergent plusieurs pistes d’action : renforcer les politiques éducatives en matière d’égalité, former les équipes pédagogiques, lutter contre les discriminations dans l’orientation, soutenir la pratique sportive des filles, encourager les espaces de dialogue entre garçons et filles ou encore consolider la recherche sur l’égalité de genre en Méditerranée.
Le projet a également accompagné cinq organisations féministes, en renforçant leurs capacités structurelles et humaines afin d’assurer la continuité de leurs actions. Plus de 100 bénéficiaires ont participé à des espaces de leadership féminin, de sororité, de parole et de ressourcement pour militantes.
