La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a annoncé ce jeudi l’arrestation de deux femmes et d’une mineure à Berrechid pour leur implication dans la diffusion d’une vidéo contenant de fausses informations sur un prétendu enlèvement.
Selon les éléments de l’enquête, la vidéo, largement relayée mercredi sur les réseaux sociaux marocains, montre une jeune fille affirmant avoir été victime d’une tentative d’hypnose et d’enlèvement de la part d’une femme. Les investigations menées par la brigade judiciaire de la zone régionale de sécurité de Berrechid ont toutefois établi qu’aucune plainte n’avait été enregistrée auprès de la ligne officielle de signalement «19» et que les faits rapportés ne reposaient sur aucun élément criminel.
Les autorités ont identifié l’ensemble des personnes apparaissant dans la vidéo ainsi que la mineure à l’origine de sa publication. L’enquête a conclu que la femme mise en cause, résidant dans la ville, souffre d’une maladie mentale depuis plusieurs années et n’a commis aucun acte d’enlèvement.
Dans le cadre de la procédure judiciaire ouverte sous la supervision du parquet compétent, la mineure a été placée sous mesure de surveillance, tandis que les deux femmes impliquées dans l’enregistrement de la vidéo ont été placées en garde à vue afin de déterminer les circonstances et les motivations de cette diffusion.
Cette affaire intervient dans un contexte marqué par la multiplication de vidéos et de rumeurs évoquant de prétendus enlèvements diffusés sur les réseaux sociaux. Les services de sécurité rappellent que la fabrication et la diffusion de contenus mensongers susceptibles de provoquer la panique constituent une infraction pénale, passible de poursuites pour dénonciation d’un délit fictif et diffusion de fausses informations troublant l’ordre public.
Selon les éléments de l’enquête, la vidéo, largement relayée mercredi sur les réseaux sociaux marocains, montre une jeune fille affirmant avoir été victime d’une tentative d’hypnose et d’enlèvement de la part d’une femme. Les investigations menées par la brigade judiciaire de la zone régionale de sécurité de Berrechid ont toutefois établi qu’aucune plainte n’avait été enregistrée auprès de la ligne officielle de signalement «19» et que les faits rapportés ne reposaient sur aucun élément criminel.
Les autorités ont identifié l’ensemble des personnes apparaissant dans la vidéo ainsi que la mineure à l’origine de sa publication. L’enquête a conclu que la femme mise en cause, résidant dans la ville, souffre d’une maladie mentale depuis plusieurs années et n’a commis aucun acte d’enlèvement.
Dans le cadre de la procédure judiciaire ouverte sous la supervision du parquet compétent, la mineure a été placée sous mesure de surveillance, tandis que les deux femmes impliquées dans l’enregistrement de la vidéo ont été placées en garde à vue afin de déterminer les circonstances et les motivations de cette diffusion.
Cette affaire intervient dans un contexte marqué par la multiplication de vidéos et de rumeurs évoquant de prétendus enlèvements diffusés sur les réseaux sociaux. Les services de sécurité rappellent que la fabrication et la diffusion de contenus mensongers susceptibles de provoquer la panique constituent une infraction pénale, passible de poursuites pour dénonciation d’un délit fictif et diffusion de fausses informations troublant l’ordre public.
