Charge de travail, autonomie, relations professionnelles, pratiques managériales : la préservation de la santé mentale des salariés se joue aussi dans le fonctionnement quotidien des organisations. C’est sous cet angle que la Caisse Mutualiste Interprofessionnelle Marocaine (CMIM) abordera sa 13ᵉ Journée Santé au Travail, prévue le 25 novembre 2026 à Casablanca, en partenariat avec la Marocaine des Jeux et des Sports (MDJS).
Placée sous le thème « Repenser le travail. Protéger l’humain. La santé mentale au cœur des nouvelles organisations », la rencontre réunira des acteurs institutionnels, des professionnels de la santé au travail, des experts, des dirigeants et des représentants du monde économique et social. L’objectif est d’examiner les conditions dans lesquelles s’exerce l’activité professionnelle et les moyens de prévenir la souffrance psychologique.
Pour la CMIM, cette réflexion doit dépasser la seule prise en compte des fragilités individuelles. L’intensification des exigences professionnelles, l’évolution des modes de management et les nouvelles formes de travail invitent également à interroger la responsabilité des organisations. Le degré d’autonomie accordé aux collaborateurs, la qualité des relations au sein des équipes et le sens donné aux missions figurent ainsi parmi les dimensions que cette édition entend mettre en discussion.
Les échanges porteront notamment sur les facteurs professionnels et organisationnels susceptibles d’altérer la santé mentale, ainsi que sur le repérage précoce des signes de souffrance au travail. Le rôle des managers et des dirigeants dans la prévention des risques psychosociaux occupera également une place importante, avec une attention portée aux leviers permettant de construire des environnements professionnels plus protecteurs.
Les transformations liées à l’intelligence artificielle seront aussi au programme. La journée abordera leurs implications pour la santé humaine, aux côtés des dispositifs d’accompagnement et des innovations susceptibles de renforcer la prévention.
À travers cette rencontre, la CMIM souhaite encourager une démarche inscrite dans la durée, fondée sur l’écoute et l’amélioration des conditions de travail. L’enjeu est d’intégrer la santé mentale aux choix d’organisation et aux pratiques de management, pour faire de sa préservation une responsabilité partagée.
Placée sous le thème « Repenser le travail. Protéger l’humain. La santé mentale au cœur des nouvelles organisations », la rencontre réunira des acteurs institutionnels, des professionnels de la santé au travail, des experts, des dirigeants et des représentants du monde économique et social. L’objectif est d’examiner les conditions dans lesquelles s’exerce l’activité professionnelle et les moyens de prévenir la souffrance psychologique.
Pour la CMIM, cette réflexion doit dépasser la seule prise en compte des fragilités individuelles. L’intensification des exigences professionnelles, l’évolution des modes de management et les nouvelles formes de travail invitent également à interroger la responsabilité des organisations. Le degré d’autonomie accordé aux collaborateurs, la qualité des relations au sein des équipes et le sens donné aux missions figurent ainsi parmi les dimensions que cette édition entend mettre en discussion.
Les échanges porteront notamment sur les facteurs professionnels et organisationnels susceptibles d’altérer la santé mentale, ainsi que sur le repérage précoce des signes de souffrance au travail. Le rôle des managers et des dirigeants dans la prévention des risques psychosociaux occupera également une place importante, avec une attention portée aux leviers permettant de construire des environnements professionnels plus protecteurs.
Les transformations liées à l’intelligence artificielle seront aussi au programme. La journée abordera leurs implications pour la santé humaine, aux côtés des dispositifs d’accompagnement et des innovations susceptibles de renforcer la prévention.
À travers cette rencontre, la CMIM souhaite encourager une démarche inscrite dans la durée, fondée sur l’écoute et l’amélioration des conditions de travail. L’enjeu est d’intégrer la santé mentale aux choix d’organisation et aux pratiques de management, pour faire de sa préservation une responsabilité partagée.
