Organisée sous la présidence effective de Son Altesse la Princesse Lalla Lamia Essolh, présidente de l'OAPAM, cette cérémonie fait suite à la participation à la phase finale de 22 élèves et étudiants, représentant différents instituts d'enseignement et centres socio-éducatifs relevant de l'organisation au niveau national. Cette manifestation vise à encourager la mémorisation et la déclamation du Saint Coran auprès des élèves et étudiants aveugles, à mettre en valeur leurs talents exceptionnels dans les domaines religieux et culturel et à ancrer les valeurs spirituelles du mois béni du Ramadan.
À cette occasion, Son Altesse la Princesse Lalla Lamia Essolh a remis les Prix aux lauréats de ce concours national. Dans la catégorie «Déclamation du Coran», l'étudiante Meryem Mazgha de l'institut de l'OAPAM à Fès a occupé la première place, suivie de Salma Kadir (institut Abou Al Abbas Sebti des aveugles de Marrakech) et de Doha Massar (institut de l'OAPAM à Fès). Pour la «Mémorisation du Coran», le premier Prix a été décerné à Khadija Eddou, étudiante de l'institut Mohammed VI pour l'éducation et l'enseignement des aveugles à Témara, et le deuxième Prix à Youssef Akdi, élève à l'institut de l'OAPAM à Tanger.
Dans une allocution de circonstance, le secrétaire général de l'OAPAM, Salaheddine Semmar, a affirmé que l'organisation de cet événement constituait «un moment profondément spirituel et éducatif qui rappelle la grandeur du Saint Coran». Il s'agit aussi, selon lui, de célébrer une élite d'élèves et d'étudiants aveugles ayant choisi de faire de la mémorisation et de la déclamation du Coran leur voie vers le savoir. Ce concours véhicule un message clair selon lequel le handicap visuel ne peut constituer un obstacle à l’excellence et à la réussite, a-t-il précisé, soulignant que les non-voyants sont capables, grâce à leur détermination et leur volonté, d’atteindre des niveaux honorables dans différents domaines, notamment dans la mémorisation et la déclamation du Coran. M. Semmar à tenu à saluer, à cette occasion, le niveau exceptionnel de l'ensemble des participants aux phases régionales et finale de ce concours.
De son côté, le président du Conseil local des oulémas de Skhirate-Témara, Lahcen Sguenfle, a indiqué que cette cérémonie, qui coïncide avec le mois béni, constituait une occasion de célébrer ce groupe d'étudiants ayant choisi la voie de la mémorisation et de la déclamation du Saint Coran. Il a également mis en avant la place importante qu'occupait le Saint Coran, tant en matière de mémorisation que de déclamation, chez les Marocains, notant que le Royaume s'était toujours distingué par «le grand nombre de ses mémorisateurs du Coran».
Pour sa part, la lauréate Khadija Eddou a exprimé, dans une déclaration à la MAP, sa grande joie suite à ce Prix, relevant qu’elle avait bénéficié d’un grand soutien de l'institut, bien qu’elle l’ait rejoint à un âge relativement tardif. S’agissant de sa méthode de mémorisation, elle a expliqué qu'après une période focalisée seulement sur l'écoute, son intégration à l'institut lui a permis de mémoriser le Coran moyennant la méthode Braille. L'autre lauréate Meryem Mazgha a indiqué qu'elle s’était concentrée, au cours de sa préparation aux différentes étapes du concours national, sur la parfaite maîtrise des règles de déclamation du Saint Coran en s'appuyant notamment sur l'écoute de grands récitateurs.
La cérémonie de clôture a été marquée par la récitation de versets du Saint Coran par les trois lauréates du concours national de déclamation du Saint Coran, ainsi que par des prestations de Madih et de Samaâ, avant de s'achever par l'organisation d’un Iftar collectif.
À cette occasion, Son Altesse la Princesse Lalla Lamia Essolh a remis les Prix aux lauréats de ce concours national. Dans la catégorie «Déclamation du Coran», l'étudiante Meryem Mazgha de l'institut de l'OAPAM à Fès a occupé la première place, suivie de Salma Kadir (institut Abou Al Abbas Sebti des aveugles de Marrakech) et de Doha Massar (institut de l'OAPAM à Fès). Pour la «Mémorisation du Coran», le premier Prix a été décerné à Khadija Eddou, étudiante de l'institut Mohammed VI pour l'éducation et l'enseignement des aveugles à Témara, et le deuxième Prix à Youssef Akdi, élève à l'institut de l'OAPAM à Tanger.
Dans une allocution de circonstance, le secrétaire général de l'OAPAM, Salaheddine Semmar, a affirmé que l'organisation de cet événement constituait «un moment profondément spirituel et éducatif qui rappelle la grandeur du Saint Coran». Il s'agit aussi, selon lui, de célébrer une élite d'élèves et d'étudiants aveugles ayant choisi de faire de la mémorisation et de la déclamation du Coran leur voie vers le savoir. Ce concours véhicule un message clair selon lequel le handicap visuel ne peut constituer un obstacle à l’excellence et à la réussite, a-t-il précisé, soulignant que les non-voyants sont capables, grâce à leur détermination et leur volonté, d’atteindre des niveaux honorables dans différents domaines, notamment dans la mémorisation et la déclamation du Coran. M. Semmar à tenu à saluer, à cette occasion, le niveau exceptionnel de l'ensemble des participants aux phases régionales et finale de ce concours.
De son côté, le président du Conseil local des oulémas de Skhirate-Témara, Lahcen Sguenfle, a indiqué que cette cérémonie, qui coïncide avec le mois béni, constituait une occasion de célébrer ce groupe d'étudiants ayant choisi la voie de la mémorisation et de la déclamation du Saint Coran. Il a également mis en avant la place importante qu'occupait le Saint Coran, tant en matière de mémorisation que de déclamation, chez les Marocains, notant que le Royaume s'était toujours distingué par «le grand nombre de ses mémorisateurs du Coran».
Pour sa part, la lauréate Khadija Eddou a exprimé, dans une déclaration à la MAP, sa grande joie suite à ce Prix, relevant qu’elle avait bénéficié d’un grand soutien de l'institut, bien qu’elle l’ait rejoint à un âge relativement tardif. S’agissant de sa méthode de mémorisation, elle a expliqué qu'après une période focalisée seulement sur l'écoute, son intégration à l'institut lui a permis de mémoriser le Coran moyennant la méthode Braille. L'autre lauréate Meryem Mazgha a indiqué qu'elle s’était concentrée, au cours de sa préparation aux différentes étapes du concours national, sur la parfaite maîtrise des règles de déclamation du Saint Coran en s'appuyant notamment sur l'écoute de grands récitateurs.
La cérémonie de clôture a été marquée par la récitation de versets du Saint Coran par les trois lauréates du concours national de déclamation du Saint Coran, ainsi que par des prestations de Madih et de Samaâ, avant de s'achever par l'organisation d’un Iftar collectif.
