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Samedi 04 Avril 2026
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Moumen Smihi : «El Ayel n'est pas un film commercial»

Le réalisateur marocain Moumen Smihi a souligné que son long métrage El Ayel (le gosse de Tanger), projeté dimanche dans le cadre des films en lice pour la compétition officielle de la 5-ème édition du Festival International du Film de Marrakech (FIFM), n

Moumen Smihi : «El Ayel n'est pas un film commercial»
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Moumen Smihi entouré des acteurs de son dernier film. (Ph : Taougar)
Lors d'une conférence de presse tenue suite à la projection de ce film, M. Smihi a souligné qu'El Ayel «est plutôt un film d'auteur», ajoutant qu'il s'est basé sur un scénario qui combine entre le réel, l'imaginaire et l'analyse scientifique, particulièrement en ce qui a trait aux côtés anthropologique et psychologique.

La partie commentaire, que comporte ce film, est un choix que seul le public peut juger, a-t-il estimé, faisant remarquer que le commentaire est utilisé de nos jours par de nombreux réalisateurs de films documentaires.

El Ayel relate l'histoire d'un enfant solidaire et téméraire qui est profondément troublé par le monde qui l'entoure, notamment les rigueurs de l'éducation religieuse et le jansénisme des Européens.

Ce long métrage, d'une durée de 90 minutes, traite de plusieurs sujets propres à la ville de Tanger des années cinquante, entre autres la tolérance, l'éducation religieuse et l'impact des contacts humains.

Ce film, réalisé en 2005, met en vedette Abdesslam Bedgouri, Saïd Amel, Bahija Hachami et Rim Taoud, entre autres.

Né en 1945 à Tanger, Smihi compte à son actif de nombreux films, notamment El Chergui ou le silence violent (1975), 44 ou les récits de la nuit (1982) et La dame du Caire (1991).
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