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Lundi 08 Juin 2026
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«Le statut d’université privée permet d’élaborer une offre de formation plus riche et plus diversifiée»

Première université privée au niveau de la ville spirituelle et culturelle du Royaume, le campus universitaire de Fès, doté depuis décembre 2013 du statut d’Université privée, ne cesse de développer ses offres en formation en répondant aux exigences de qualité d’un enseignement moderne aux normes internationales. L’UPF offre aux bacheliers des parcours orientés vers les métiers d’avenir à travers plusieurs filières : Faculté des sciences de l’ingénieur, École supérieure des métiers de l’architecture d’intérieur et du bâtiment, École de commerce et de management, Institut des hautes études juridiques et sociales et les Classes préparatoires économiques et commerciales.

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Le campus opère cette année la première ouverture en tant qu’université privée et promet de consolider sa place de leader parmi le canevas des établissements de l’enseignement supérieur privé, que ce soit au niveau régional ou national, tout en gardant comme axe principal de sa stratégie : répondre au mieux aux exigences du marché de travail à travers des formations de pointe et des profils adaptés aux besoins des entreprises.


Le Matin : Vous avez obtenu le statut d’université privée, fin 2013, pourquoi d’abord ce choix et quel impact sur la qualité de la formation offerte ?
Saâd Daoudi : Après avoir fonctionné durant six années en tant qu’École supérieure privée, nous avons opté pour un statut d’Université privée et ceci essentiellement pour deux raisons : d’abord parce que c’est un cadre plus adéquat pour l’élaboration d’une offre de formation plus riche et plus diversifiée, ensuite parce que nous souhaitons justement rehausser la qualité de nos formations.
C’est ainsi que nous avons été amenés à créer de nouveaux établissements et de nouvelles filières de formation et à compléter les équipements de nos laboratoires. Par ailleurs, nous avons entrepris d’étoffer notre corps enseignant, notamment en recrutant un certain nombre de professeurs permanents aux profils bien ciblés et aux compétences reconnues.

Vous êtes essentiellement orientés vers les jeunes de la région de Fès-Meknès. Comment définissez-vous vos choix de formation pour répondre aux exigences métiers de la région ?
À vrai dire, nous n’avons pas une orientation régionale de nos formations. Nous raisonnons plutôt en termes de besoins au niveau national. D’ailleurs, nos lauréats sont recrutés peut-être davantage sur Casablanca et Tanger que sur Fès et Meknès. À ce propos, nous nous attendons à ce que le nouveau Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique définisse les priorités nationales en termes de formation pour les prochaines années afin de nous permettre de mieux répondre aux besoins de notre économie nationale en cadres qualifiés.

Quelles sont les nouveautés pour cette rentrée ?
La rentrée 2014-2015 est notre première rentrée effective en tant qu’université privée, étant donné que nous n’avons été autorisés que bien après le début de l’année académique précédente. Cette rentrée est essentiellement marquée par l’ouverture d’un nouvel établissement, à savoir l’École supérieure des métiers de l’architecture et du bâtiment (ESMAB), ainsi que par l’accréditation de la quasi-totalité de nos filières de formation. Signalons également le démarrage d’une filière intéressante au sein de notre Faculté de sciences de l’ingénieur. Il s’agit de la filière de Génie électronique, automatisme et automatique (GE2A), qui répond à des besoins pressants de notre industrie. Enfin, de nouvelles filières ont été autorisées au niveau de notre École de commerce et de management. 

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