Les opérations ont été ordonnées par un juge fédéral et exécutées par des agents de la Préfecture navale, selon des sources judiciaires. Elles visent à recueillir des documents comptables, bancaires et contractuels relatifs aux activités de la société chargée de la gestion de fonds de l’AFA hors du pays.
Les enquêteurs ont saisi des supports papier et numériques, notamment des relevés bancaires et des factures, afin d’établir la traçabilité des flux financiers et d’éventuelles irrégularités. Aucun téléphone n’a été confisqué et aucune arrestation n’a été effectuée à ce stade, l’affaire restant sous scellés.
Cette procédure s’inscrit dans une enquête plus large portant, d’une part, sur une résidence située dans la banlieue de la capitale, soupçonnée d’être liée au trésorier de l’AFA, Pablo Toviggino, et d’autre part, sur la gestion de fonds de la fédération à l’étranger via des structures privées.
La plainte évoque un possible détournement de millions de dollars au profit de sociétés écrans. Le tribunal dispose déjà de contrats signés entre l’AFA et la société concernée, ainsi que d’éléments financiers transmis par l’Inspection générale de la justice (IGJ).
Les perquisitions visent à compléter ces preuves en vue d’éventuelles expertises comptables. Elles interviennent dans un contexte de surveillance accrue des flux financiers liés au football argentin, alors que les autorités cherchent à établir d’éventuelles responsabilités dans la gestion des ressources de l’AFA.
Mardi dernier, le gouvernement argentin avait franchi une étape décisive dans son bras de fer avec l’AFA en ordonnant un audit détaillé de cet organe prestigieux pendant 180 jours. Cette mesure de contrôle, qualifiée d'« intervention informationnelle », fait suite à une demande de l'Inspection générale de la Justice dénonçant une opacité persistante et de graves irrégularités administratives et financières.
De même, le président de l’AFA, Claudio Tapia, est visé par une enquête pour détournement présumé de 19,35 milliards de pesos (environ 13 millions de dollars) de cotisations sociales des joueurs et staffs et fait face à des allégations de blanchiment d'argent.
Le gouvernement pointe également du doigt des informations récentes concernant la dissimulation de revenus importants via des entités locales et étrangères, en violation directe des statuts de l'association.
De son côté, Tapia dénonce une « persécution politique » orchestrée par le pouvoir exécutif national.
Les enquêteurs ont saisi des supports papier et numériques, notamment des relevés bancaires et des factures, afin d’établir la traçabilité des flux financiers et d’éventuelles irrégularités. Aucun téléphone n’a été confisqué et aucune arrestation n’a été effectuée à ce stade, l’affaire restant sous scellés.
Cette procédure s’inscrit dans une enquête plus large portant, d’une part, sur une résidence située dans la banlieue de la capitale, soupçonnée d’être liée au trésorier de l’AFA, Pablo Toviggino, et d’autre part, sur la gestion de fonds de la fédération à l’étranger via des structures privées.
La plainte évoque un possible détournement de millions de dollars au profit de sociétés écrans. Le tribunal dispose déjà de contrats signés entre l’AFA et la société concernée, ainsi que d’éléments financiers transmis par l’Inspection générale de la justice (IGJ).
Les perquisitions visent à compléter ces preuves en vue d’éventuelles expertises comptables. Elles interviennent dans un contexte de surveillance accrue des flux financiers liés au football argentin, alors que les autorités cherchent à établir d’éventuelles responsabilités dans la gestion des ressources de l’AFA.
Mardi dernier, le gouvernement argentin avait franchi une étape décisive dans son bras de fer avec l’AFA en ordonnant un audit détaillé de cet organe prestigieux pendant 180 jours. Cette mesure de contrôle, qualifiée d'« intervention informationnelle », fait suite à une demande de l'Inspection générale de la Justice dénonçant une opacité persistante et de graves irrégularités administratives et financières.
De même, le président de l’AFA, Claudio Tapia, est visé par une enquête pour détournement présumé de 19,35 milliards de pesos (environ 13 millions de dollars) de cotisations sociales des joueurs et staffs et fait face à des allégations de blanchiment d'argent.
Le gouvernement pointe également du doigt des informations récentes concernant la dissimulation de revenus importants via des entités locales et étrangères, en violation directe des statuts de l'association.
De son côté, Tapia dénonce une « persécution politique » orchestrée par le pouvoir exécutif national.
