En officialisant ce lundi l’arrivée de Ricardo Formosinho pour les deux prochaines saisons, le FUS de Rabat est devenu le sixième club du championnat à confier son équipe première à un technicien lusitanien. Ancien collaborateur de José Mourinho, notamment à Manchester United, Tottenham et Fenerbahçe, Formosinho possède un parcours international construit en Europe, en Afrique, en Asie et en Amérique. Son profil expérimenté doit permettre au club rbati d’ouvrir un nouveau cycle et de consolider ses ambitions sportives.
Cette orientation traduit la volonté des clubs de s’entourer de profils disposant d’une expérience internationale, mais aussi de techniciens capables d’introduire de nouvelles méthodes de travail. Ces formations ayant terminé le précédent exercice dans la première moitié du classement, ont ainsi choisi de miser sur l’école portugaise, réputée pour sa rigueur tactique, sa culture de la formation et sa capacité à structurer des projets sportifs.
Le Raja de Casablanca s’est également tourné vers le Portugal pour reconstruire son organisation sportive. Le club casablancais a nommé Rogério Matias au poste de directeur sportif, avec pour mission de conduire la refonte de l’effectif, de renforcer la politique de recrutement et d’assurer une meilleure coordination entre l’équipe première et la formation.
Six entraîneurs portugais sur les bancs
Outre Ricardo Formosinho au FUS, le Wydad de Casablanca a confié son équipe première à Paulo Sérgio Brito, tandis que l’AS FAR sera dirigée par Pedro Gonçalves. Le Maghreb de Fès a, pour sa part, maintenu sa confiance en Rui Almeida. Le Difaâ Hassani d’El Jadida a choisi Ricardo Chéu pour conduire son projet sportif, alors que le COD Meknès s’appuiera sur Jorge Paixão. La Botola comptera ainsi au moins six entraîneurs portugais lors de la saison 2026-2027, une représentation sans précédent dans l’histoire récente du championnat.Cette orientation traduit la volonté des clubs de s’entourer de profils disposant d’une expérience internationale, mais aussi de techniciens capables d’introduire de nouvelles méthodes de travail. Ces formations ayant terminé le précédent exercice dans la première moitié du classement, ont ainsi choisi de miser sur l’école portugaise, réputée pour sa rigueur tactique, sa culture de la formation et sa capacité à structurer des projets sportifs.
Une influence qui dépasse les entraîneurs principaux
L’empreinte portugaise ne se limite pas aux entraîneurs principaux. João Sacramento, adjoint de Mohamed Ouahbi au sein de la sélection nationale, a participé au parcours historique des Lions de l’Atlas lors de la Coupe du monde 2026. Son travail aux côtés du sélectionneur marocain a contribué à renforcer l’influence de cette expertise au plus haut niveau du football national.Le Raja de Casablanca s’est également tourné vers le Portugal pour reconstruire son organisation sportive. Le club casablancais a nommé Rogério Matias au poste de directeur sportif, avec pour mission de conduire la refonte de l’effectif, de renforcer la politique de recrutement et d’assurer une meilleure coordination entre l’équipe première et la formation.
La RSB également séduite par la filière lusitanienne
La Renaissance de Berkane pourrait bientôt renforcer davantage cette présence portugaise. Le club orange serait en négociations avancées avec Pedro Bubista, sélectionneur du Cap-Vert et lauréat du trophée CAF du meilleur entraîneur de l’année 2025. Le technicien de 54 ans s’est distingué en conduisant les Requins Bleus à leur première qualification pour une Coupe du monde, avant de les mener jusqu’en seizièmes de finale du Mondial 2026.
Vice-championne du Maroc et qualifiée pour la prochaine Ligue des champions de la CAF, la RSB cherche un successeur à Moïne Chaâbani, parti prendre les commandes de la sélection tunisienne. Si l’accord se concrétise, Berkane deviendrait le septième club de Botola à confier son banc à un entraîneur portugais.
Vice-championne du Maroc et qualifiée pour la prochaine Ligue des champions de la CAF, la RSB cherche un successeur à Moïne Chaâbani, parti prendre les commandes de la sélection tunisienne. Si l’accord se concrétise, Berkane deviendrait le septième club de Botola à confier son banc à un entraîneur portugais.
