Avant même la finale, le Maroc était assuré d'intégrer le top 10 du classement mondial FIFA. Un nul dans le temps réglementaire aurait garanti la huitième place, tandis qu’une victoire dans les 90 minutes aurait permis de viser la cinquième position. Après un nul suivi d’une défaite dans le temps additionnel, qui ne compte pas dans le calcul FIFA et se considère donc comme un nul, le Maroc s’était contenté de la huitième place.
Désormais, avec la victoire attribuée sur tapis vert, le rêve d’intégrer le top 5 pourrait se concrétiser. Si ce classement venait à se confirmer, le Maroc deviendrait le deuxième pays africain à atteindre le top 5 FIFA, après le Nigeria en 1994, et la première équipe arabe à accéder à ce niveau. Cette progression serait la consécration d’une décennie de montée en puissance du football national et renforcerait la visibilité internationale des Lions de l’Atlas.
Désormais, avec la victoire attribuée sur tapis vert, le rêve d’intégrer le top 5 pourrait se concrétiser. Si ce classement venait à se confirmer, le Maroc deviendrait le deuxième pays africain à atteindre le top 5 FIFA, après le Nigeria en 1994, et la première équipe arabe à accéder à ce niveau. Cette progression serait la consécration d’une décennie de montée en puissance du football national et renforcerait la visibilité internationale des Lions de l’Atlas.
Reste toutefois à savoir si la FIFA modifiera le classement lors de sa prochaine mise à jour, attendra la décision finale du Tribunal arbitral du sport (TAS), ou conservera le classement actuel sans prendre en compte la désignation officielle du Maroc comme champion d’Afrique par la CAF.
