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Lundi 02 Novembre 2026
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Coupe du monde des clubs 2029 : le Maroc tient la corde pour accueillir la compétition

Le Maroc pourrait franchir une nouvelle étape dans son ascension sur la scène du football mondial en accueillant la Coupe du monde des clubs de la FIFA en 2029. À un an du Mondial 2030, que le Royaume coorganisera avec l’Espagne et le Portugal, cette perspective revêt une importance stratégique majeure. Fort de son expérience dans l’organisation de grands rendez-vous sportifs, de ses infrastructures en pleine modernisation et de sa proximité avec l’Europe, le pays dispose de sérieux arguments pour accueillir cette compétition réunissant 32 clubs. Si plusieurs informations relayées par les médias évoquent une candidature marocaine particulièrement bien placée, aucune désignation officielle n’a toutefois été annoncée par la FIFA.

Le futur Stade Hassan II de Benslimane est entré dans ses dernières phases de construction et devrait être prêt en 2029.
Le futur Stade Hassan II de Benslimane est entré dans ses dernières phases de construction et devrait être prêt en 2029.
Le Maroc accueillera-t-il la Coupe du monde des clubs 2029 ? La perspective prend de l’ampleur, alimentée par plusieurs informations faisant état de discussions autour d’une éventuelle attribution du tournoi au Royaume. Selon des médias spécialisés, le Maroc figurerait parmi les candidats les mieux positionnés pour organiser cette compétition, même si la concurrence internationale reste bien réelle. Le Brésil a notamment manifesté son intérêt, tandis que d’autres destinations disposent d’atouts pour séduire l’instance dirigeante du football mondial. Dans ce contexte, l’hypothèse d’une organisation marocaine s’inscrit dans une réflexion plus large sur le calendrier international et la préparation du Mondial 2030.
La date exacte de la désignation du pays hôte n’a pas encore été officiellement communiquée par la FIFA. Le Royaume peut néanmoins s’appuyer sur un précédent solide : il a déjà accueilli trois éditions de la Coupe du monde des clubs dans son ancien format, en 2013, 2014 et 2022, cette dernière s’étant déroulée en février 2023 à Rabat et Tanger. L’édition 2013 reste notamment gravée dans les mémoires grâce au parcours du Raja de Casablanca, finaliste face au Bayern Munich après avoir éliminé l’Atlético Mineiro en demi-finale. Cette expérience constitue un argument de poids pour défendre les ambitions marocaines. En attendant une éventuelle décision de la FIFA, le dossier reste ouvert et le Royaume devra transformer ses atouts en garanties concrètes pour convaincre.

Un crash-test majeur et un tremplin stratégique avant le Mondial 2030

L’enjeu ne se limite pas au prestige sportif : l’organisation de la Coupe du monde des clubs 2029, dans son format élargi à 32 équipes, représenterait un test grandeur nature pour le Maroc, à seulement un an du Mondial 2030. Une telle échéance permettrait d’évaluer la capacité du pays à gérer un événement international de grande ampleur, depuis la fluidité des transports jusqu’à l’accueil hôtelier, en passant par la sécurité et les déplacements de milliers de supporters. Ce rendez-vous offrirait également une occasion précieuse de mettre à l’épreuve les infrastructures sportives et les dispositifs logistiques appelés à jouer un rôle central lors de la Coupe du monde des sélections nationales.
Du futur Grand Stade Hassan II à Benslimane aux enceintes rénovées ou modernisées de Rabat, Tanger, Marrakech, Agadir et Fès, les installations marocaines sont au cœur de la stratégie de préparation du Royaume. Leur mise en service effective, leur niveau d’équipement et leur capacité opérationnelle seront déterminants. Si le Maroc obtient l’organisation du tournoi, il pourra éprouver ses dispositifs avant le grand rendez-vous de 2030 et identifier les derniers ajustements nécessaires. Une telle attribution renforcerait aussi son positionnement parmi les destinations capables d’accueillir les plus grandes compétitions sportives. Pour l’heure, cette perspective demeure conditionnée par une décision officielle de la FIFA, mais l’enjeu dépasse largement le cadre d’une seule compétition : il s’agit de préparer le Royaume à répondre aux exigences d’un Mondial qui mobilisera des moyens humains, techniques et logistiques considérables.
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