La phase des quarts de finale des Coupes africaines démarre la semaine prochaine pour les quatre représentants marocains engagés dans les deux compétitions. En Ligue des champions, l’AS FAR devra impérativement frapper fort à domicile, le vendredi 13 mars, face aux Égyptiens de Pyramids FC lors de la manche aller. Les visiteurs débarquent en pleine confiance, avec un collectif bien huilé et une expérience récente qui impose le respect. À Rabat, les Militaires ont l’occasion de poser les bases de la qualification. Mais le retour au Caire, une semaine plus tard, s’annonce difficile : atmosphère électrique, pression maximale et un adversaire qui maîtrise parfaitement l’art de renverser ses rivaux. Discipline, sang-froid et efficacité seront indispensables pour résister.
La RS Berkane, elle, retrouve Al Hilal, un habitué des batailles africaines qui ne renonce jamais. Le match aller à domicile, le 14 mars, sera capital. Les Soudanais ont la réputation de voyager difficilement, mais ils savent se transformer quand l’enjeu devient vital. Berkane devra faire de son stade une véritable citadelle, car le déplacement au retour pourrait vite se transformer en mission périlleuse.
Et puis il y aura ce duel 100% marocain en Coupe de la CAF entre le Wydad et l’Olympic de Safi. Un match qui s’annonce incandescent. Safi, outsider ambitieux, compte bien bousculer la hiérarchie dès le 15 mars devant un public prêt à pousser derrière les siens. Le WAC, fort de son histoire et de son vécu continental, sait qu’il n’aura pas droit à l’erreur. Un faux pas à l’aller et le retour au Complexe Mohammed V pourrait devenir irrespirable. Rivalité, connaissance parfaite de l’adversaire et pression maximale : tous les ingrédients sont réunis pour 180 minutes explosives.
Et puis il y aura ce duel 100% marocain en Coupe de la CAF entre le Wydad et l’Olympic de Safi. Un match qui s’annonce incandescent. Safi, outsider ambitieux, compte bien bousculer la hiérarchie dès le 15 mars devant un public prêt à pousser derrière les siens. Le WAC, fort de son histoire et de son vécu continental, sait qu’il n’aura pas droit à l’erreur. Un faux pas à l’aller et le retour au Complexe Mohammed V pourrait devenir irrespirable. Rivalité, connaissance parfaite de l’adversaire et pression maximale : tous les ingrédients sont réunis pour 180 minutes explosives.
