Redouane Jiyed n’est donc plus aux commandes de la DNA. L’ancien arbitre international cède sa place à Abdelrahim El Arjoun, appelé à donner un nouvel élan à la gestion technique de l’arbitrage marocain. Ce changement intervient après plusieurs mois de critiques et de crispations autour du corps arbitral. La veille de cette nomination, Abdesslam Belkchour, président de la LNFP, avait publiquement exprimé son insatisfaction concernant les prestations des arbitres et le fonctionnement de la DNA. Cette sortie a illustré le niveau de pression auquel était confrontée la direction sortante, dans un contexte où plusieurs décisions arbitrales ont suscité de vives réactions au sein des clubs.
Les tensions rapportées entre Jiyed et certains arbitres ont également alimenté les interrogations sur les méthodes de gestion et la communication au sein de la structure. Si les polémiques liées à l’arbitrage et à l’utilisation de l’assistance vidéo (VAR) ont nourri le débat, aucun élément officiel ne permet toutefois d’attribuer à un incident précis la responsabilité directe de ce changement.
La LNFP présente cette nomination comme traduisant une volonté de renouveler la dynamique du secteur, de renforcer ses mécanismes de développement et d’élever le niveau de l’arbitrage national. Jiyed ne quitte pas pour autant la sphère arbitrale : il se voit confier la supervision de la formation initiale et continue des arbitres, un rôle qui permettra à la Ligue de continuer à s’appuyer sur son expérience acquise aux niveaux national, continental et international.
Les tensions rapportées entre Jiyed et certains arbitres ont également alimenté les interrogations sur les méthodes de gestion et la communication au sein de la structure. Si les polémiques liées à l’arbitrage et à l’utilisation de l’assistance vidéo (VAR) ont nourri le débat, aucun élément officiel ne permet toutefois d’attribuer à un incident précis la responsabilité directe de ce changement.
La LNFP présente cette nomination comme traduisant une volonté de renouveler la dynamique du secteur, de renforcer ses mécanismes de développement et d’élever le niveau de l’arbitrage national. Jiyed ne quitte pas pour autant la sphère arbitrale : il se voit confier la supervision de la formation initiale et continue des arbitres, un rôle qui permettra à la Ligue de continuer à s’appuyer sur son expérience acquise aux niveaux national, continental et international.
Les grands chantiers du nouveau patron des arbitres
En prenant les commandes de la direction technique nationale de l’arbitrage, Abdelrahim El Arjoun hérite d’une mission aussi délicate que déterminante pour le football marocain. Son premier défi sera de contribuer à rétablir la confiance dans un secteur régulièrement contesté. Pour y parvenir, la clarification des critères de désignation des arbitres, une meilleure communication avec les clubs et un suivi rigoureux des prestations constituent des pistes essentielles. Sur le plan technique, la formation continue, l’harmonisation de l’utilisation de la VAR et l’évaluation objective des performances devront occuper une place centrale dans le travail de la nouvelle équipe. La progression des jeunes arbitres et l’amélioration de leur accompagnement seront également déterminantes pour élever le niveau général des officiels.
Mais au-delà des méthodes et de l’organisation, c’est sur les terrains que les résultats de cette nouvelle orientation seront jugés. La régularité des décisions, la maîtrise des rencontres sensibles et la capacité à limiter les controverses seront autant d’indicateurs de progrès. Fort de son expérience d’ancien arbitre international, El Arjoun dispose d’atouts pour relever ce défi. Il lui revient désormais de traduire les ambitions affichées par la LNFP en avancées tangibles, afin de ramener davantage de sérénité dans les compétitions nationales et de consolider la crédibilité de l’arbitrage marocain.
Mais au-delà des méthodes et de l’organisation, c’est sur les terrains que les résultats de cette nouvelle orientation seront jugés. La régularité des décisions, la maîtrise des rencontres sensibles et la capacité à limiter les controverses seront autant d’indicateurs de progrès. Fort de son expérience d’ancien arbitre international, El Arjoun dispose d’atouts pour relever ce défi. Il lui revient désormais de traduire les ambitions affichées par la LNFP en avancées tangibles, afin de ramener davantage de sérénité dans les compétitions nationales et de consolider la crédibilité de l’arbitrage marocain.
