Pour inscrire son nom en lettres d’or au palmarès du tournoi émirati, Hassan Doukkali a dû franchir plusieurs obstacles de taille et livrer une succession de combats de haut niveau. Engagé dans la catégorie des –73 kg, le judoka marocain a rapidement affiché ses ambitions, faisant parler sa maîtrise technique, son intelligence tactique et sa solidité physique. Son parcours l’a d’abord conduit à écarter le Roumain Ioan Dzitac, avant de prendre le dessus sur le Français Maxime Gobert. Deux succès qui lui ont permis de poursuivre sa route avec confiance et de mesurer progressivement ses chances de jouer les premiers rôles. En quarts de finale, il a ensuite pris le meilleur sur le Géorgien Giorgi Chikhelidze, avant de franchir l’obstacle du Russe Karen Galstian en demi-finale.
Face à des adversaires rompus aux exigences du circuit international, Doukkali a fait preuve d’une remarquable maîtrise, sans jamais perdre le fil de son combat. Restait alors l’ultime rendez-vous pour transformer cette belle campagne en exploit historique. Opposé au Tadjik Masudi Ahmadzod, le Marocain a abordé la finale avec sang-froid et détermination. Dans un duel particulièrement disputé, il a su exploiter une offensive de son adversaire pour placer un contre décisif et inscrire un yuko. Avec cet avantage, Doukkali a dû faire face aux assauts répétés du Tadjik, qui a tout tenté pour revenir au score. Mais le Marocain a tenu bon, faisant preuve d'une grande lucidité dans les dernières minutes pour préserver son avance et s'offrir une victoire historique.
Face à des adversaires rompus aux exigences du circuit international, Doukkali a fait preuve d’une remarquable maîtrise, sans jamais perdre le fil de son combat. Restait alors l’ultime rendez-vous pour transformer cette belle campagne en exploit historique. Opposé au Tadjik Masudi Ahmadzod, le Marocain a abordé la finale avec sang-froid et détermination. Dans un duel particulièrement disputé, il a su exploiter une offensive de son adversaire pour placer un contre décisif et inscrire un yuko. Avec cet avantage, Doukkali a dû faire face aux assauts répétés du Tadjik, qui a tout tenté pour revenir au score. Mais le Marocain a tenu bon, faisant preuve d'une grande lucidité dans les dernières minutes pour préserver son avance et s'offrir une victoire historique.
Un triomphe inédit qui redéfinit les ambitions nationales
Au-delà de la médaille et de la satisfaction personnelle, le sacre de Hassan Doukkali marque un véritable tournant pour le judo marocain. Jusqu’ici, les représentants nationaux avaient surtout construit leur palmarès sur la scène continentale, avec plusieurs distinctions obtenues dans les compétitions africaines et les tournois internationaux. Mais le sommet d’un Grand Slam, rendez-vous majeur du calendrier mondial, restait une marche difficile à franchir. Doukkali vient de briser ce plafond en devenant le premier judoka marocain à décrocher l’or dans cette catégorie de compétitions. Une performance qui démontre que les ambitions nationales peuvent désormais dépasser le cadre continental et que les judokas marocains ont les moyens de se mesurer aux références mondiales. Ce succès vient également mettre en lumière le travail de fond mené pour accompagner les athlètes vers le très haut niveau, depuis leur préparation technique jusqu’à leur expérience des grandes compétitions.
La dynamique marocaine s’était d’ailleurs déjà illustrée quelques jours plus tôt à l’Asian Open d’Amman, où plusieurs représentants du Royaume avaient également décroché des médailles d’or. À moins de deux ans des Jeux olympiques de Los Angeles 2028, cette victoire historique constitue un signal fort. Elle apporte une dose de confiance supplémentaire aux judokas marocains et confirme qu’avec de la régularité, de l'ambition et un encadrement adapté, le Royaume peut désormais viser les sommets du judo international.
La dynamique marocaine s’était d’ailleurs déjà illustrée quelques jours plus tôt à l’Asian Open d’Amman, où plusieurs représentants du Royaume avaient également décroché des médailles d’or. À moins de deux ans des Jeux olympiques de Los Angeles 2028, cette victoire historique constitue un signal fort. Elle apporte une dose de confiance supplémentaire aux judokas marocains et confirme qu’avec de la régularité, de l'ambition et un encadrement adapté, le Royaume peut désormais viser les sommets du judo international.
