L’ascension du Denali n’a rien d’une simple aventure sportive. Classée parmi les sept plus hauts sommets de la planète, cette montagne est considérée comme l’une des plus difficiles et des plus dangereuses au monde en raison de ses conditions climatiques extrêmes, de ses températures polaires et de ses reliefs particulièrement exigeants. Peu de grimpeurs parviennent à en atteindre le sommet dès leur première tentative, un défi que Hind Zemmama a pourtant relevé avec succès.
Après son exploit sur le toit du monde, la sportive marocaine s’est soumise à une préparation physique et mentale rigoureuse, avec un objectif clair : faire flotter le drapeau national au sommet de l’une des montagnes les plus redoutées de la planète. Pendant plusieurs jours, elle a affronté des vents violents, des températures glaciales et des étendues enneigées particulièrement hostiles, portée par une détermination sans faille.
Dans une déclaration empreinte de fierté, Hind Zemmama a souligné que de nombreux spécialistes considèrent le Denali comme l’un des sommets les plus complexes au monde, malgré l’altitude plus élevée de l’Everest. La proximité de la montagne avec le cercle polaire arctique expose les alpinistes à des conditions météorologiques extrêmes, avec des températures pouvant descendre jusqu’à moins 50 degrés Celsius et des vents atteignant parfois les 150 km/h, obligeant les grimpeurs à rester plusieurs jours sous tente en attendant une amélioration du temps.
La difficulté de l’ascension réside également dans l’importante dénivellation entre le point de départ, situé à environ 2.200 mètres d’altitude, et le sommet culminant à 6.190 mètres. À cela s’ajoute l’absence totale d’assistance sur le parcours : chaque alpiniste doit transporter lui-même l’ensemble de son matériel et de ses provisions tout en progressant sur des terrains enneigés dangereux et traversés de profondes crevasses glaciaires.
La Marocaine a également évoqué la dangerosité du massif, révélant que cinq personnes ont perdu la vie dans des crevasses durant les quinze jours qu’elle a passés sur place, tandis qu’une quinzaine d’alpinistes expérimentés ont dû renoncer face à la rudesse des conditions.
Malgré ces épreuves, la joie de parvenir au sommet a effacé toutes les souffrances. « Lever le drapeau marocain au plus haut point de l’Alaska fait oublier toute la fatigue, tous les efforts et tous les sacrifices », a-t-elle confié.
Hind Zemmama affirme également avoir puisé une motivation supplémentaire dans les félicitations royales que lui avait adressées Sa Majesté le Roi Mohammed VI après son ascension de l’Everest. Un geste qu’elle considère comme un tournant dans son parcours sportif et une source d’inspiration pour poursuivre sa quête de nouveaux défis.
Depuis plusieurs années, l’alpiniste marocaine fait de chacune de ses expéditions une occasion de promouvoir l’image du Royaume. Fidèle à la devise « Dieu, la Patrie, le Roi », elle veille à hisser le drapeau national sur chaque sommet conquis et emporte avec elle des symboles reflétant son attachement profond au Maroc.
Son aventure dans les hautes montagnes du monde a débuté en 2023. Après avoir gravi le Jbel Toubkal, elle s’est attaquée au Mont Kilimandjaro, puis à l’Aconcagua en Argentine et au Mont Elbrouz, avant de réussir l’ascension de l’Mont Everest en mai 2025 et, désormais, celle du Denali.
Son exploit est d’autant plus remarquable qu’elle mène de front sa carrière de cheffe d’entreprise et ses responsabilités de mère et de grand-mère. Pour elle, les obligations du quotidien n’ont jamais constitué un frein, mais plutôt une source supplémentaire de motivation.
L’expédition au Denali a d’ailleurs coïncidé avec la période de l’Aïd Al-Adha. Soutenue par ses parents, son époux, ses enfants, ses frères et sœurs ainsi que ses petits-enfants, Hind Zemmama a puisé dans l’appui de sa famille la force de poursuivre son rêve. Elle dédie ce nouveau succès à sa future petite-fille, dont la naissance est attendue prochainement, faisant de cette ascension un cadeau familial autant qu’un nouvel exploit sportif au nom du Maroc.
Après son exploit sur le toit du monde, la sportive marocaine s’est soumise à une préparation physique et mentale rigoureuse, avec un objectif clair : faire flotter le drapeau national au sommet de l’une des montagnes les plus redoutées de la planète. Pendant plusieurs jours, elle a affronté des vents violents, des températures glaciales et des étendues enneigées particulièrement hostiles, portée par une détermination sans faille.
Dans une déclaration empreinte de fierté, Hind Zemmama a souligné que de nombreux spécialistes considèrent le Denali comme l’un des sommets les plus complexes au monde, malgré l’altitude plus élevée de l’Everest. La proximité de la montagne avec le cercle polaire arctique expose les alpinistes à des conditions météorologiques extrêmes, avec des températures pouvant descendre jusqu’à moins 50 degrés Celsius et des vents atteignant parfois les 150 km/h, obligeant les grimpeurs à rester plusieurs jours sous tente en attendant une amélioration du temps.
La difficulté de l’ascension réside également dans l’importante dénivellation entre le point de départ, situé à environ 2.200 mètres d’altitude, et le sommet culminant à 6.190 mètres. À cela s’ajoute l’absence totale d’assistance sur le parcours : chaque alpiniste doit transporter lui-même l’ensemble de son matériel et de ses provisions tout en progressant sur des terrains enneigés dangereux et traversés de profondes crevasses glaciaires.
La Marocaine a également évoqué la dangerosité du massif, révélant que cinq personnes ont perdu la vie dans des crevasses durant les quinze jours qu’elle a passés sur place, tandis qu’une quinzaine d’alpinistes expérimentés ont dû renoncer face à la rudesse des conditions.
Malgré ces épreuves, la joie de parvenir au sommet a effacé toutes les souffrances. « Lever le drapeau marocain au plus haut point de l’Alaska fait oublier toute la fatigue, tous les efforts et tous les sacrifices », a-t-elle confié.
Hind Zemmama affirme également avoir puisé une motivation supplémentaire dans les félicitations royales que lui avait adressées Sa Majesté le Roi Mohammed VI après son ascension de l’Everest. Un geste qu’elle considère comme un tournant dans son parcours sportif et une source d’inspiration pour poursuivre sa quête de nouveaux défis.
Depuis plusieurs années, l’alpiniste marocaine fait de chacune de ses expéditions une occasion de promouvoir l’image du Royaume. Fidèle à la devise « Dieu, la Patrie, le Roi », elle veille à hisser le drapeau national sur chaque sommet conquis et emporte avec elle des symboles reflétant son attachement profond au Maroc.
Son aventure dans les hautes montagnes du monde a débuté en 2023. Après avoir gravi le Jbel Toubkal, elle s’est attaquée au Mont Kilimandjaro, puis à l’Aconcagua en Argentine et au Mont Elbrouz, avant de réussir l’ascension de l’Mont Everest en mai 2025 et, désormais, celle du Denali.
Son exploit est d’autant plus remarquable qu’elle mène de front sa carrière de cheffe d’entreprise et ses responsabilités de mère et de grand-mère. Pour elle, les obligations du quotidien n’ont jamais constitué un frein, mais plutôt une source supplémentaire de motivation.
L’expédition au Denali a d’ailleurs coïncidé avec la période de l’Aïd Al-Adha. Soutenue par ses parents, son époux, ses enfants, ses frères et sœurs ainsi que ses petits-enfants, Hind Zemmama a puisé dans l’appui de sa famille la force de poursuivre son rêve. Elle dédie ce nouveau succès à sa future petite-fille, dont la naissance est attendue prochainement, faisant de cette ascension un cadeau familial autant qu’un nouvel exploit sportif au nom du Maroc.
