Le divorce est désormais acté entre le WAC et Mohamed Amine Benhachem. Lundi soir, le club casablancais a officialisé la fin de l’aventure avec son entraîneur, dans le cadre d’un accord à l’amiable.
«Le club du Wydad Athletic Club porte à la connaissance de ses fidèles supporters et de l'ensemble des composantes du club qu'il a été décidé de se séparer de Monsieur Mohamed Amine Benhachem en tant qu'entraîneur de l'équipe première, et ce d'un commun accord entre les deux parties. Le Wydad Athletic Club exprime ses sincères remerciements et sa gratitude à Monsieur Mohamed Amine Benhachem pour tous les efforts fournis durant sa période à la tête de l'équipe, lui souhaitant plein de succès et de réussite dans sa future carrière professionnelle», indique le communiqué.
Mais derrière les formules protocolaires, la réalité est tout autre. L’élimination prématurée en Coupe de la CAF face à l’Olympic de Safi (OCS), sur la pelouse du complexe Mohammed V, a fait l’effet d’un véritable séisme. Pour un club taillé pour briller sur la scène africaine, sortir si tôt face à une formation nationale qui participe à sa première coupe africaine a été vécu comme un affront. Plus encore que l’élimination, c’est la pauvreté du jeu proposé et l’incapacité de Benhachem à trouver des solutions face à des blocs bien organisés qui ont scellé son sort.
«Le club du Wydad Athletic Club porte à la connaissance de ses fidèles supporters et de l'ensemble des composantes du club qu'il a été décidé de se séparer de Monsieur Mohamed Amine Benhachem en tant qu'entraîneur de l'équipe première, et ce d'un commun accord entre les deux parties. Le Wydad Athletic Club exprime ses sincères remerciements et sa gratitude à Monsieur Mohamed Amine Benhachem pour tous les efforts fournis durant sa période à la tête de l'équipe, lui souhaitant plein de succès et de réussite dans sa future carrière professionnelle», indique le communiqué.
Mais derrière les formules protocolaires, la réalité est tout autre. L’élimination prématurée en Coupe de la CAF face à l’Olympic de Safi (OCS), sur la pelouse du complexe Mohammed V, a fait l’effet d’un véritable séisme. Pour un club taillé pour briller sur la scène africaine, sortir si tôt face à une formation nationale qui participe à sa première coupe africaine a été vécu comme un affront. Plus encore que l’élimination, c’est la pauvreté du jeu proposé et l’incapacité de Benhachem à trouver des solutions face à des blocs bien organisés qui ont scellé son sort.
