À seulement 18 ans, Ayyoub Bouaddi n’a pas semblé perturbé par sa première titularisation sous les couleurs de Manchester City. Aligné dans l’entrejeu face au FC Porto, le Marocain a disputé environ 75 minutes et participé au succès des Citizens (2-0). Bouaddi s’est surtout distingué par sa maîtrise technique et son calme dans la construction. Le milieu a touché 71 ballons et affiché 98% de passes réussies, tout en réalisant sept récupérations, une interception et plusieurs interventions défensives. Une prestation saluée par son entraîneur Enzo Maresca. «Il n’a que 18 ans, mais il a été excellent», a notamment déclaré le technicien, impressionné par la sérénité affichée par sa recrue. Erling Haaland s’est montré tout aussi élogieux : «Je pense qu’on tient une pépite». Des compliments qui témoignent de l’impact déjà produit par Bouaddi, quelques semaines seulement après son arrivée à Manchester City.
Brahim Diaz décisif face à l’Inter
Au Santiago-Bernabéu, Brahim Diaz a lui aussi profité de sa titularisation pour marquer des points. Aligné sur le côté droit de l’attaque madrilène face à l’Inter, le Lion de l’Atlas a délivré une passe décisive à Kylian Mbappé dès la 14e minute pour l’ouverture du score. Très actif dans l’animation offensive, le Marocain aurait même pu ajouter une deuxième passe décisive après un remarquable travail individuel en seconde période, mais Jude Bellingham n’est pas parvenu à conclure. José Mourinho a particulièrement apprécié son apport collectif. «Brahim a fait un très bon travail pour l’équipe, en repiquant à l’intérieur et en permettant à nos latéraux de presser à l’extérieur. Il a fait un très bon travail pour le collectif», a souligné l’entraîneur du Real Madrid après la victoire (2-1).
À Porto comme à Madrid, les deux Lions de l’Atlas ont donc parfaitement saisi l’occasion qui leur était offerte. Bouaddi par sa maturité dans l’entrejeu et Brahim Diaz par son apport offensif ont envoyé un signal fort à leurs entraîneurs respectifs dans un contexte de concurrence particulièrement relevé.
À Porto comme à Madrid, les deux Lions de l’Atlas ont donc parfaitement saisi l’occasion qui leur était offerte. Bouaddi par sa maturité dans l’entrejeu et Brahim Diaz par son apport offensif ont envoyé un signal fort à leurs entraîneurs respectifs dans un contexte de concurrence particulièrement relevé.
