« Le Maroc m'a fasciné par son sentiment de patriotisme. Il y a cet esprit où personne ne se place au-dessus du pays, il n'y a pas de place pour les égos. On peut perdre un match, mais jamais avec le regret de ne pas avoir tout donné. C'est le meilleur groupe que j'ai eu dans ma carrière. » Joao Sacramento n’y est pas allé par quatre chemins : l’expérience marocaine a été plus que satisfaisante pour le Portugais, au grand dam des détracteurs qui ont propagé les rumeurs d’une relation conflictuelle avec Ouahbi après l’élimination en quarts face à la France. Le coach adjoint de Mohamed Ouahbi s’est longuement exprimé dans les colonnes du quotidien sportif portugais « Record », à l’occasion d’un entretien où il a livré le bilan des premiers mois passés avec la sélection marocaine, notamment l’aventure de la Coupe du Monde 2026 : « Nous avons réussi à répéter l'exploit de 2022 avec le Maroc... En termes de performance et de victoires, si c'était le même format, nous aurions atteint les demi-finales. C'est très positif car le Maroc cherchait à se maintenir de manière constante parmi les meilleures nations. Aujourd'hui, le Maroc est 6ᵉ au classement FIFA, venant juste de dépasser le Portugal. Cela montre le plan mis en place par Sa Majesté le Roi Mohammed VI depuis 10 à 12 ans. Ce n'est pas de la chance, il y a un travail colossal derrière ».
Sacramento a ensuite loué la qualité des infrastructures sportives au Maroc, un tremplin qui a favorisé l’éclosion d’une belle génération : « Ce qui m'a surpris en arrivant, c'est la dimension des infrastructures et de l'organisation. Le centre d'entraînement du Maroc est ce que j'ai vu de mieux. J'ai travaillé dans d'excellents centres comme ceux du PSG ou de Tottenham, et celui du Maroc est au même niveau, voire meilleur. C'est un complexe avec 12 à 14 terrains, deux hôtels 5 étoiles pour toutes les catégories, des écrans géants sur les terrains, et un hôpital du sport qui ouvre à la fin du mois avec dentistes et ostéopathes à temps plein. La logistique et la formation portent leurs fruits, comme le prouve cette 6ᵉ place mondiale ».
Sacramento a ensuite loué la qualité des infrastructures sportives au Maroc, un tremplin qui a favorisé l’éclosion d’une belle génération : « Ce qui m'a surpris en arrivant, c'est la dimension des infrastructures et de l'organisation. Le centre d'entraînement du Maroc est ce que j'ai vu de mieux. J'ai travaillé dans d'excellents centres comme ceux du PSG ou de Tottenham, et celui du Maroc est au même niveau, voire meilleur. C'est un complexe avec 12 à 14 terrains, deux hôtels 5 étoiles pour toutes les catégories, des écrans géants sur les terrains, et un hôpital du sport qui ouvre à la fin du mois avec dentistes et ostéopathes à temps plein. La logistique et la formation portent leurs fruits, comme le prouve cette 6ᵉ place mondiale ».
