En demi-finale de la Coupe du monde 2022, Kylian Mbappé et Achraf Hakimi se retrouvent face à face dans un match à très forte charge émotionnelle. Coéquipiers au Paris Saint-Germain à l’époque, les deux joueurs racontent avoir continué à échanger tout au long de la rencontre, jusque dans le cœur du jeu, avec un sujet pour le moins inattendu : leurs prochaines vacances à organiser ensemble.
Invité de l’émission « The Bridge » diffusée sur YouTube, l’attaquant du Real Madrid, aux côtés du latéral marocain également présent sur le plateau, raconte : « Je pense qu’on a fait que parler pendant une heure et demie. On organisait nos vacances parce qu’on partait ensemble, il me demandait si ma famille était venue au stade... Moi je lui répondais oui, ils sont tous là-bas ». Une scène rare à ce niveau de compétition, en plein cœur d’une demi-finale de Coupe du monde, réagissent, hilares, les présentateurs de l’émission.
Rien d’étonnant pour une amitié de cette trempe, parmi les plus fortes du football contemporain, dont la complicité reste intacte, sur comme en dehors du terrain. « Lors du mondial 2022, on parlait ensemble tous les jours, on jouait ensemble en ligne », explique Mbappé. À mesure que les deux sélections avancent, l’équilibre devient plus fragile. « C’était un peu dur parce qu’on continuait de parler, mais on sentait qu’il y avait un petit truc », confie-t-il, à l’approche d’un duel inévitable.
Le jour de la demi-finale, cette proximité se lit jusque dans les derniers instants avant le coup d’envoi. « Il m’avait envoyé un message : “Tu ne veux pas trop me parler aujourd’hui...” En plus, c’est une demi-finale, ce n’est pas comme si c’était un match de poule », se souvient-il.
Sur le terrain, pourtant, aucun compromis. « Si je te connais, je n’arrive pas à faire comme si je ne te connaissais pas. Mais ça ne va pas m’empêcher de tout faire pour gagner et tout faire pour te battre », assure l’attaquant du Real Madrid. Une exigence qui se traduit immédiatement dans les faits : la France s’impose 2-0 face au Maroc et décroche son billet pour la finale, finalement perdue face à l’Argentine.
Côté Hakimi, le discours est dans la même ligne. « Sur le terrain, on rigole, mais si je dois le balayer, je vais le balayer », lâche-t-il dans un sourire, illustrant une exigence propre au haut niveau, indépendamment du contexte ou de l’adversaire.
Leur relation remonte à leur passage commun au Paris Saint-Germain, et pas avant, assurent-ils tous les deux. À son arrivée, Kylian Mbappé explique lui avoir envoyé un message pour faciliter son intégration. « Je le connaissais comme joueur, mais pas personnellement ». Puis vient ce premier échange qu’il raconte lui-même : en le croisant, il s’adresse à Achraf Hakimi en français pour lui souhaiter la bienvenue, persuadé que « pour moi, les Marocains comprennent tous français, d’après ceux que je connaissais en France ». Problème, Hakimi ne comprend pas encore un mot. En face, il lâche simplement un « merci », sourire aux lèvres, comme pour valider une conversation... qu’il n’a en réalité pas comprise. La scène prête à sourire, et eux-mêmes en rient encore, mais le lien est déjà noué. Très vite, malgré la barrière de la langue, la connexion s’installe, comme le raconte Mbappé, tandis que Hakimi apprend la langue au contact de son coéquipier et de son entourage. Entre sessions de jeux vidéo, moments partagés en dehors du terrain et quotidien commun, la relation se construit sans calcul. « C’était comme si on se connaissait depuis toujours », résume Mbappé.
Trois ans plus tard, les deux hommes se retrouvent à nouveau face à face, cette fois en Coupe du monde des clubs. Le rapport de force s’inverse, avec une victoire d’Hakimi (4-0) avec le Paris Saint-Germain.
Les deux joueurs devraient se retrouver lors de la Coupe du monde 2026, sur le continent américain, quatre ans après leur affrontement au Qatar. Une nouvelle occasion de se défier, comme ils l’assument eux-mêmes : " amis en dehors, prêts à tout pour gagner sur le terrain"... tout en trouvant, au milieu du match, le temps de peaufiner leurs prochaines vacances.
Invité de l’émission « The Bridge » diffusée sur YouTube, l’attaquant du Real Madrid, aux côtés du latéral marocain également présent sur le plateau, raconte : « Je pense qu’on a fait que parler pendant une heure et demie. On organisait nos vacances parce qu’on partait ensemble, il me demandait si ma famille était venue au stade... Moi je lui répondais oui, ils sont tous là-bas ». Une scène rare à ce niveau de compétition, en plein cœur d’une demi-finale de Coupe du monde, réagissent, hilares, les présentateurs de l’émission.
Rien d’étonnant pour une amitié de cette trempe, parmi les plus fortes du football contemporain, dont la complicité reste intacte, sur comme en dehors du terrain. « Lors du mondial 2022, on parlait ensemble tous les jours, on jouait ensemble en ligne », explique Mbappé. À mesure que les deux sélections avancent, l’équilibre devient plus fragile. « C’était un peu dur parce qu’on continuait de parler, mais on sentait qu’il y avait un petit truc », confie-t-il, à l’approche d’un duel inévitable.
Le jour de la demi-finale, cette proximité se lit jusque dans les derniers instants avant le coup d’envoi. « Il m’avait envoyé un message : “Tu ne veux pas trop me parler aujourd’hui...” En plus, c’est une demi-finale, ce n’est pas comme si c’était un match de poule », se souvient-il.
Sur le terrain, pourtant, aucun compromis. « Si je te connais, je n’arrive pas à faire comme si je ne te connaissais pas. Mais ça ne va pas m’empêcher de tout faire pour gagner et tout faire pour te battre », assure l’attaquant du Real Madrid. Une exigence qui se traduit immédiatement dans les faits : la France s’impose 2-0 face au Maroc et décroche son billet pour la finale, finalement perdue face à l’Argentine.
Côté Hakimi, le discours est dans la même ligne. « Sur le terrain, on rigole, mais si je dois le balayer, je vais le balayer », lâche-t-il dans un sourire, illustrant une exigence propre au haut niveau, indépendamment du contexte ou de l’adversaire.
Leur relation remonte à leur passage commun au Paris Saint-Germain, et pas avant, assurent-ils tous les deux. À son arrivée, Kylian Mbappé explique lui avoir envoyé un message pour faciliter son intégration. « Je le connaissais comme joueur, mais pas personnellement ». Puis vient ce premier échange qu’il raconte lui-même : en le croisant, il s’adresse à Achraf Hakimi en français pour lui souhaiter la bienvenue, persuadé que « pour moi, les Marocains comprennent tous français, d’après ceux que je connaissais en France ». Problème, Hakimi ne comprend pas encore un mot. En face, il lâche simplement un « merci », sourire aux lèvres, comme pour valider une conversation... qu’il n’a en réalité pas comprise. La scène prête à sourire, et eux-mêmes en rient encore, mais le lien est déjà noué. Très vite, malgré la barrière de la langue, la connexion s’installe, comme le raconte Mbappé, tandis que Hakimi apprend la langue au contact de son coéquipier et de son entourage. Entre sessions de jeux vidéo, moments partagés en dehors du terrain et quotidien commun, la relation se construit sans calcul. « C’était comme si on se connaissait depuis toujours », résume Mbappé.
Trois ans plus tard, les deux hommes se retrouvent à nouveau face à face, cette fois en Coupe du monde des clubs. Le rapport de force s’inverse, avec une victoire d’Hakimi (4-0) avec le Paris Saint-Germain.
Les deux joueurs devraient se retrouver lors de la Coupe du monde 2026, sur le continent américain, quatre ans après leur affrontement au Qatar. Une nouvelle occasion de se défier, comme ils l’assument eux-mêmes : " amis en dehors, prêts à tout pour gagner sur le terrain"... tout en trouvant, au milieu du match, le temps de peaufiner leurs prochaines vacances.
