Depuis le coup d'envoi de la Coupe du Monde 2026, plusieurs cadors mondiaux ont exprimé leurs craintes avant de croiser le fer avec les Lions de l'Atlas, à l'image du Brésil et des Pays-Bas. D'autres espèrent ouvertement éviter le Maroc, sixième nation au classement Mondial de la FIFA. Mais ce n'est visiblement pas le cas de l'Afrique du Sud et de son coach Hugo Broos, réputé pour ne pas garder sa langue dans la poche.
Quelques minutes après l'élimination des Bafana Bafana en 16es de finale par le Canada, le coach de l'Afrique du Sud a presque regretté le rendez-vous manqué avec le Maroc tout autant que l'élimination : " C’était quelque chose que nous espérions tous, mais la victoire contre le Canada était une condition préalable, et nous n’avons pas réussi à la remplir". Le technicien a ensuite révélé les raisons de la débâcle : "Dans le football moderne, la technique ne suffit plus : la puissance et la vitesse sont devenues des impératifs. Celui qui en est dépourvu paie cash face à un adversaire mieux armé". Toujours aussi réaliste et intransigeant, Broos a même admis que la qualification en 16es était inespérée : "Atteindre ce stade tenait du miracle. Par conséquent, il n’y a aucune raison d’être véritablement déçu... Nous avons joué à un niveau deux fois supérieur à celui de notre championnat national, et la responsabilité incombe aux clubs, pas à la sélection nationale. Il ne suffit pas de célébrer la victoire des Sundowns en Afrique alors que le niveau international est bien plus élevé". Hugo Broos regrette donc de ne pas pouvoir défier une équipe marocaine qu'il a souvent désarmée par le passé. Toutefois, les regrets auraient pu être bien plus profonds si les Bafana Bafana avaient croisé la voie des protégés de Ouahbi aux USA.
Quelques minutes après l'élimination des Bafana Bafana en 16es de finale par le Canada, le coach de l'Afrique du Sud a presque regretté le rendez-vous manqué avec le Maroc tout autant que l'élimination : " C’était quelque chose que nous espérions tous, mais la victoire contre le Canada était une condition préalable, et nous n’avons pas réussi à la remplir". Le technicien a ensuite révélé les raisons de la débâcle : "Dans le football moderne, la technique ne suffit plus : la puissance et la vitesse sont devenues des impératifs. Celui qui en est dépourvu paie cash face à un adversaire mieux armé". Toujours aussi réaliste et intransigeant, Broos a même admis que la qualification en 16es était inespérée : "Atteindre ce stade tenait du miracle. Par conséquent, il n’y a aucune raison d’être véritablement déçu... Nous avons joué à un niveau deux fois supérieur à celui de notre championnat national, et la responsabilité incombe aux clubs, pas à la sélection nationale. Il ne suffit pas de célébrer la victoire des Sundowns en Afrique alors que le niveau international est bien plus élevé". Hugo Broos regrette donc de ne pas pouvoir défier une équipe marocaine qu'il a souvent désarmée par le passé. Toutefois, les regrets auraient pu être bien plus profonds si les Bafana Bafana avaient croisé la voie des protégés de Ouahbi aux USA.
