L’Allemagne a mis fin à une longue traversée du désert. Éliminée dès la phase de groupes lors des éditions 2018 et 2022, la Mannschaft a cette fois validé son billet pour les 16es de finale du Mondial 2026, une première depuis son sacre au Brésil en 2014.
À Toronto, les hommes de Julian Nagelsmann ont toutefois dû puiser dans leurs ressources pour venir à bout de la Côte d’Ivoire (2-1). Les Éléphants ont ouvert le score par Franck Kessié (30e), auteur d’une reprise opportuniste après une tentative contrée d’Amad Diallo, au terme d’une première période globalement maîtrisée.
Mais les Allemands ont renversé la situation en seconde période avec l'entrée en jeu de Deniz Undav. L’attaquant de Stuttgart a d’abord égalisé sur un centre de Nadiem Amiri (68e), avant d’offrir la victoire aux siens dans le temps additionnel (90e+4) à la suite d’une ouverture de Felix Nmecha.
Cette victoire permet à l’Allemagne de s’assurer la première place du groupe E. Dans l’autre rencontre de la poule, l’Équateur et Curaçao se sont neutralisés (0-0), offrant au pays caribéen le premier point de son histoire en Coupe du monde.
La nomination d’Hervé Renard, intervenue quatre jours après le limogeage de Sabri Lamouchi, n’a pas produit l’électrochoc espéré. Face à des « Samouraïs bleus » entreprenants et réalistes, les Tunisiens ont affiché de grandes lacunes défensives, dont a notamment profité Ayase Ueda, auteur d’un doublé.
Le 1.000e match de l’histoire de la Coupe du monde, créée en 1930, restera ainsi un souvenir amer pour la sélection tunisienne, incapable de se relancer dans une poule particulièrement relevée.
Titularisé en pointe, Brian Brobbey a inscrit un doublé en moins de dix-sept minutes, avant que Cody Gakpo ne l’imite. Entré en jeu, Crysencio Summerville a ajouté un cinquième but pour conclure le festival offensif.
Avec quatre points chacun, les Pays-Bas et le Japon dominent le groupe F. Les Oranje occupent toutefois la première place grâce à une meilleure attaque, malgré l’éclatant succès japonais face à la Tunisie.
Dans le groupe G, la Belgique devra quant à elle composer sans Jérémy Doku pour affronter l’Iran. L’ailier de Manchester City est diminué par des problèmes respiratoires après une prestation décevante contre l’Égypte (1-1).
Les Diables rouges affrontent ainsi l'Iran avec l'obligation de se relancer, tandis que l'Égypte et la Nouvelle-Zélande croisent le fer dans une rencontre qui pourrait permettre au vainqueur de prendre une sérieuse option sur les 16es de finale.
À Toronto, les hommes de Julian Nagelsmann ont toutefois dû puiser dans leurs ressources pour venir à bout de la Côte d’Ivoire (2-1). Les Éléphants ont ouvert le score par Franck Kessié (30e), auteur d’une reprise opportuniste après une tentative contrée d’Amad Diallo, au terme d’une première période globalement maîtrisée.
Mais les Allemands ont renversé la situation en seconde période avec l'entrée en jeu de Deniz Undav. L’attaquant de Stuttgart a d’abord égalisé sur un centre de Nadiem Amiri (68e), avant d’offrir la victoire aux siens dans le temps additionnel (90e+4) à la suite d’une ouverture de Felix Nmecha.
Cette victoire permet à l’Allemagne de s’assurer la première place du groupe E. Dans l’autre rencontre de la poule, l’Équateur et Curaçao se sont neutralisés (0-0), offrant au pays caribéen le premier point de son histoire en Coupe du monde.
La Tunisie éliminée après une nouvelle correction
Pour la Tunisie, l’aventure s’arrête déjà. Après la lourde défaite concédée face à la Suède (5-1), les Aigles de Carthage ont de nouveau sombré, cette fois contre le Japon (4-0), enregistrant une deuxième déroute consécutive synonyme d’élimination prématurée.La nomination d’Hervé Renard, intervenue quatre jours après le limogeage de Sabri Lamouchi, n’a pas produit l’électrochoc espéré. Face à des « Samouraïs bleus » entreprenants et réalistes, les Tunisiens ont affiché de grandes lacunes défensives, dont a notamment profité Ayase Ueda, auteur d’un doublé.
Le 1.000e match de l’histoire de la Coupe du monde, créée en 1930, restera ainsi un souvenir amer pour la sélection tunisienne, incapable de se relancer dans une poule particulièrement relevée.
Les Pays-Bas et le Japon prennent une sérieuse option
Dans le groupe F, les Pays-Bas et le Japon se sont rapprochés des 16es de finale. Après leur nul spectaculaire contre le Japon (2-2) lors de leur entrée en lice, les Néerlandais ont cette fois livré une démonstration offensive en écrasant la Suède (5-1).Titularisé en pointe, Brian Brobbey a inscrit un doublé en moins de dix-sept minutes, avant que Cody Gakpo ne l’imite. Entré en jeu, Crysencio Summerville a ajouté un cinquième but pour conclure le festival offensif.
Avec quatre points chacun, les Pays-Bas et le Japon dominent le groupe F. Les Oranje occupent toutefois la première place grâce à une meilleure attaque, malgré l’éclatant succès japonais face à la Tunisie.
L’Espagne attendue au tournant, la Belgique sans Doku
La journée de dimanche sera notamment marquée par la réaction attendue de l’Espagne, tenue en échec par le Cap-Vert (0-0) lors de son entrée en lice. Le sélectionneur Luis de la Fuente a assuré que ses joueurs étaient « très piqués » et déterminés à afficher un tout autre visage face à l’Arabie saoudite.Dans le groupe G, la Belgique devra quant à elle composer sans Jérémy Doku pour affronter l’Iran. L’ailier de Manchester City est diminué par des problèmes respiratoires après une prestation décevante contre l’Égypte (1-1).
Les Diables rouges affrontent ainsi l'Iran avec l'obligation de se relancer, tandis que l'Égypte et la Nouvelle-Zélande croisent le fer dans une rencontre qui pourrait permettre au vainqueur de prendre une sérieuse option sur les 16es de finale.
